référence : http://listes.cru.fr/arc/liste-gepi/2012-02/msg00007.html
     Chronologie         
     Conversation         

=?utf-8?Q?CORRECTIF:_.s=C3=A9minaire_=22Qu'est-ce?==?utf-8?Q?_que_sait_un_psychanalyste_=3F=22_An?==?utf-8?Q?nick_Passelande?= GEPI



 
QU'EST-CE QUE SAIT UN PSYCHANALYSTE ?

 

 

Le séminaire se tiendra au : 326 St Joseph est #6,

 aura lieu de samedi 17 mars

(au lieu du 3 mars tel que prĂ©cĂ©demment annoncĂ©)   

 

 Puis les premiers samedis du mois soit :  

 - 7 avril

- 5 mai

de 10h. Ă  midi.

Le tarif est de 10 $ par matinée.

 

 

L’’année dernière nous avons surtout travaillé à différencier réel et réalité, cette dernière, nous l’’avons mise en question de façon radicale en travaillant entre autre sur La dénégation. En effet, dans cette recherche sur et à partir du désir de savoir, nous avons plus souvent fait état de la méconnaissance et constaté combien « l’’objectivité » est une notion fragile quand nous nous attachons à nous expliquer avec une clinique qui n’’évacue pas le sujet , une clinique au un par un.

 

Cette année encore, nous suivrons un trajet suivant un nouage à trois d’avancer sur la question que pose ce titre.

En voici les trois brins :

-          Les ressources de doctrine, le corpus, celui qu’’on dĂ©couvre, qu’’on dĂ©chiffre, chacun Ă  sa façon. Ce sera, pour ce sĂ©minaire encore, en lisant Freud avec Lacan.

-          Le savoir issu de sa propre cure, ce qui permet Ă  l’’analysant de sÂ’expliquer avec son rapport au rĂ©el, puis de se prĂŞter Ă  l’’expĂ©rience et de rester, pourquoi pas, analysant, de « rĂ©Ă©diter ce qui dans son fonctionnement propre sert Ă  chacun de boussole » (P. Bruno)

-          Le savoir issu de la clinique. C’’est Ă  partir de la clinique et pour la rendre intelligible, que Freud a remaniĂ© sans cesse sa dĂ©couverte, sa mĂ©tapsychologie, voire ses fictions et ses mythes. Elle s’’avère ĂŞtre non pas l’’application d’’un savoir (auquel cas elle se dessèche et rate le sujet) mais sa dĂ©couverteÂ… La clinique ne se maintient que dans la radicale singularitĂ© du cas.

 

Avec, Ă  l’’horizon,  ce qui de ces trois brins fait nouage, nous prendrons appui, plus spĂ©cifiquement cette annĂ©e sur le savoir issu de la clinique.

C'est donc la clinique qui nous servira pour poursuivre notre questionnement sur le savoir du psychanayste,  pour l'extraire, l'Ă©crire, le construire ou le dĂ©construire, le mettre Ă  l'Ă©preuve, le questionner et en dĂ©battre.

 

Nous aborderons le cas du caporal Lortie.

 

  

Annick Passelande,

psychologue – psychanalyste

membre de lÂ’APJL


Pour vous désinscrire de cette liste : gepi-psa@internet.uqam.ca