référence : http://listes.cru.fr/arc/mascarene/2007-09/msg00004.html
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Appel à communications, thestre des XVIIe et XVIIIe s. bourassa.andre_g




Bonjour,
Je vous transmets ce message tel que reçu, malgré certains problèmes de
diacritiques. Il y aura bientôt 13 ans que Quéâtre existe et ce problème des
diacritiques framçaises finit toujours par ressortir, hélas!
Cordialement, 
André G. Bourassa.

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Appel à communications et propositions d'interventions

Restitution et création dans la remise en spectacle
des ¦uvres des XVIIe et XVIIIe siècles
Nantes, 30-31 mai 2008
(dates sous réserve de modification)


Colloque organisé par
l'Association pour un Centre de Recherche sur les Arts du Spectacle
aux XVIIe et XVIIIe siècles
en partenariat avec Le Printemps des Arts
(d'autres partenariats sont à l'étude)

Comité scientifique (sous réserve de modification) :

Annie BÉLIS, Olivier BETTENS, Philippe CARON, Catherine CESSAC,
Marie-Françoise CHRISTOUT, Georgie DUROSOIR, Georges FORESTIER, Florence
GÉTREAU, Birgit GRENAT, Rebecca HARRIS-WARRICK, Frédéric MARTIN, François
MOUREAU, Jérôme DE LA GORCE, Buford NORMAN, Bertrand POROT, Eugenia ROUCHER,
Nicole ROUILLÉ, Françoise RUBELLIN.

Direction : Jean-Noël LAURENTI


    Voilà plus d'un siècle qu'est apparue l'idée d'une interprétation de la
musique ancienne sur instruments anciens, près d'un demi-siècle que la
pratique s'en est développée grâce aux recherches, conjuguées et patiemment
menées, des musicologues, musiciens et organologues. Pour le répertoire des
XVIIe et XVIIIe siècles, outre le travail de redécouverte du « chant baroque
», les arts du spectacle ont vu la reconstruction de la danse « baroque »,
les entreprises de restitution de l'action du comédien « baroque ». Les
décorations, costumes, machines et éclairages « d'époque » ont également
suscité l'intérêt des spécialistes, des créateurs et du public. Le principe
de départ, invocable pour le répertoire de toutes les époques, était que les
¦uvres du passé ont été conçues en rapport avec certaines techniques
d'interprétation et que, pour les faire revivre de la manière la plus vivante
et efficace, il fallait retrouver ces techniques p!
 erdues, par le biais d'un dépouillement systématique des documents, notamment
des traités, de l'iconographie et des vestiges matériels de tous ordres qui
ont pu être conservés.
    Cette démarche pose plusieurs problèmes dont le présent colloque aura
pour objectif d'éclairer les données, à défaut de les résoudre.

        I. Quelles sont les raisons d'une entreprise de restitution ?

            A. En quoi une démarche de type archéologique permet-elle de
servir les ¦uvres ?
            B. La recherche d'un style restitué ne répond-elle pas simplement
aux évolutions contemporaines dans les idées et le goût ? Le style restitué,
dès lors, ne risque-t-il pas d'être un fantasme ? et si oui dans quelle mesure ?

        II. Quelles sont les limites et les conditions de la restitution ?

            A. À quelles impossibilités se heurte-t-elle ? et dans quelle
mesure peut-on parler de restitution ?
            B. Quelles sont les exigences méthodologiques d'une démarche de
restitution ? quelle importance doit prendre la périodisation ? comment peut-on
arriver à la définition d'un « style d'époque » à partir des documents ?

        III. Comment concilier restitution et création ?

            A. Comment la recherche peut-elle déboucher sur une recréation
artistique ? n'y a-t-il pas contradiction entre les contraintes de la
restitution et la liberté de l'artiste ?
            B. Comment la performance artistique peut-elle s'articuler avec la
préoccupation d'authenticité ? et qu'est-ce que l'« authenticité » d'une
interprétation ?
            C. En quoi l'entreprise de recréation artistique peut-elle nourrir
la recherche ?
            D. Comment la recherche dans les domaines des XVIIe et XVIIIe
siècles peut-elle inspirer des créations originales, relecture d'autres
¦uvres ou créations d'¦uvres nouvelles ?

        IV. Comment produire et présenter des spectacles inspirés par la
démarche de restitution ?
        Sachant qu'une démarche archéologique de restitution n'est jamais
achevée et doit toujours être affinée,

            A. comment en enseigner les résultats aux futurs professionnels qui
seront appelés à les mettre en pratique ?
            B. quel poids du marché et de l'industrie du spectacle dans la
qualité de la restitution ?
            C. quelle déontologie à l'égard du public ? comment lui permettre
de distinguer ce qui résulte des recherches scientifiques et ce qui est choix
personnel résultant de la liberté de l'artiste ?
            D. Étant donné que les résultats d'une démarche de restitution
sont révisables, comment concevoir une « dé-restitution » dans l'esprit du
public et des producteurs de spectacles ? comment éviter que les pratiques
considérées comme authentiques donnent naissance à un nouvel académisme ?


    Pour explorer ces questions, il est souhaitable que s'expriment

    * non seulement tous ceux qui sont impliqués dans l'histoire et la pratique
des arts du spectacle et de l'exécution musicale (musicologues, historiens et
théoriciens du théâtre, historiens de l'art, linguistes, artistes
interprètes, scénographes, mais également luthiers, décorateurs et
spécialistes des machines, costumiers, éclairagistes),
    * mais aussi les chercheurs et spécialistes qui depuis longtemps
travaillent, hors du champ des arts du spectacle, dans les domaines de la
restitution (archéologues, restaurateurs d'objets anciens), susceptibles de
faire bénéficier le colloque de leur réflexion en ce domaine.


   Conformément aux pratiques de l'Association pour un Centre de Recherche sur
les Arts du Spectacle aux XVIIe et XVIIIe siècles, ce colloque devra comporter
des ateliers dans lesquels artistes et chercheurs pourront explorer, Ã  travers
des situations réelles de performance, ce que peuvent être les parts
respectives de l'approche scientifique, de ses certitudes aussi bien que de ses
conjectures, et de la subjectivité.

    Les propositions d'interventions peuvent être

    * des propositions de communications théoriques ;
    * des propositions de conférences-démonstrations ;
    * des propositions d'animation d'ateliers expérimentaux.


   Les actes du colloque seront publiés sous la forme d'un volume probablement
accompagné d'un DVD.

    Ces interventions peuvent être assurées par une, deux ou plusieurs personnes.

    Les intervenants rattachés à une institution sont invités à solliciter
auprès d'elle le remboursement de leurs frais de transport. Un financement sera
étudié pour ceux qui n'auront pas cette possibilité.

    Une rémunération des interventions assurées par les artistes est à l'étude.

Les propositions d'interventions doivent être adressées avant le 13 janvier
2008, de préférence par courriel, à l'Association pour un Centre de Recherche
sur les Arts du Spectacle aux XVIIe et XVIIIe siècles spectacles17e18e@gmail.com
site www.spectacles17e18e.org
10, rue Meslée, 45170 Villereau (France)
Tél. : 33 (0)2 38 91 81 70

Association pour un Centre de Recherche sur les Arts du Spectacle aux XVIIe et
XVIIIe siècles
www.spectacles17e18e.org/

Si recevoir des informations par le biais de notre liste de diffusion vous
intéresse, vous pouvez soutenir les activités de l'association en adhérant,
ou en offrant des adhésions.

Si au contraire, vous voulez voir votre nom retiré de cette liste, répondez au
message en précisant l'objet : désinscrire.
Francis Assaf
Distinguished Research Professor of French
Officier dans l'Ordre des Palmes Académiques
706-542-3164
FAX:  542-3287
http://www.rom.uga.edu/mac/fassaf

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