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[18/02/2005]

Bonjour à tous,

Voici quelques informations médiévistiques, classées selon
les 6 sections suivantes (dans l'ordre alphabétique) :

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1° Appels à contribution, 2° Articles, 3° Colloques, 4° Informations
diverses, 5° Journées d'étude, 6° Séminaires

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1° Appels à contribution
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1) Appel à contribution
La dimension politique du culte de saint Martin
Szombathely (Hongrie)
Date limite
vendredi 28 octobre 2005
http://calenda.revues.org/nouvelle5072.html

2) Appel à contribution
Les juristes en Auvergne du Moyen Âge au XIXe siècle
Clermont-Ferrand (Faculté de droit)
Date limite
jeudi 30 juin 2005
http://calenda.revues.org/nouvelle5088.html

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  2° Articles
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1) Article
Libération, Livres, n° 7394, jeudi 17 février 2005, p. VI.
ALAIN DIERKENS, BENOIT BEYER DE RYKE (Edité par), Maître Eckhart et Jan van
Ruusbroec, Editions de l'Université de Bruxelles, 242 p., 24 euros.
Un recueil d'études sur la mystique « rhéno-flamande », ce courant spirituel
des XIIIe et XIVe siècles représenté d'un côté par Maître Eckhart, Henri
Suso ou Jean Tauler, et, de l'autre, par Hadewijch d'Anvers, Jan van
Ruusbreoc ou Jan van Leuwen. « La mystique de Ruusbroec est une mystique
amoureuse », celle d'Eckhart « une mystique de la naissance du Verbe divin
dans l'âme inspirée par Albert le Grand et Thomas d'Aquin ».
www.liberation.fr

2) Article
L'HISTOIRE N° 295 - Février 2005
http://www.histoire.presse.fr/
  Les livres : Critiques
Moyen Age
Les Plantagenêts. Origines et destin d’un empire, XIe-XIVe siècle, par Jean
Favier, Paris, Fayard, 2004, 960 p., 25 euros.
Geoffroy Plantagenêt, comte d’Anjou, épouse en 1128 la princesse Mathilde,
fille du roi d’Angleterre Henri Ier Beauclerc et unique survivante de la
lignée depuis le naufrage de la Blanche Nef en 1120. A la mort d’Henri Ier,
en 1135, Geoffroy fait valoir les droits de sa femme. C’est ainsi que son
fils Henri devient duc de Normandie en 1150, puis, par son mariage avec
Aliénor, duc d’Aquitaine en 1152, et enfin roi d’Angleterre en 1154. Après
quoi il met la main sur le pays de Galles et l’Irlande orientale. L’“
empire ” Plantagenêt s’est construit en quelques années. Un empire prospère,
grâce aux ressources de la pêche, du sel, de la laine, du vin et du
commerce. De plus, il est servi par des monnaies fortes : l’esterlin, le
denier angevin. Un empire, aussi, bien administré : dans ce domaine, le
Plantagenêt a un siècle d’avance sur le Capétien. La cour royale, à Londres,
est brillante et attire les grands esprits, comme Jean de Salisbury ou
Giraud de Cambrie. Et, à Poitiers, la cour d’Aliénor d’Aquitaine ne l’est
pas moins. Pourtant, cet “ empire ” a ses faiblesses : tout tient en la
personne de celui qui est à la fois roi, duc et comte. Le Plantagenêt est
bien en peine de donner à l’ensemble son unité. Très neuves sont les pages
où Jean Favier montre qu’Henri II est incapable de maîtriser un espace
politique très étiré du nord au sud, et aux langues diverses. D’autant que
le roi, toujours en voyage, n’est nulle part. De plus, face aux Capétiens,
les Plantagenêts sont en quête d’une légitimité. Ils ne peuvent arguer
détenir du sang carolingien. Ils ne peuvent sacraliser leur royauté (l’assassinat
de Thomas Becket, en 1170, n’arrange rien). Ils n’ont pas de nécropole. Miné
par les divisions internes, guetté par un Philippe Auguste habile et sûr de
lui, l’“ empire ” se disloque. L’ambitieux Jean sans Terre, vaincu par
Philippe Auguste, avec qui il s’était auparavant allié contre son père Henri
II et son frère Richard, perd ses vastes prétentions continentales. Mais l’histoire
des Plantagenêts et de leur rivalité avec les rois de France n’est pas
finie. Jean Favier la suit jusqu’à la chute de Richard II, en 1399,
contraint d’abdiquer par Henri IV de Lancastre. Si un empire a disparu, un
autre est né, économique, aux dimensions du monde occidental.

Fleuves et marais, une histoire au croisement de la nature et de la culture,
dirigé par Joëlle Burnouf et Philippe Leveau, Paris, CTHS, 2004, 496 p., 35
euros.
Longtemps on a exalté la “ lutte séculaire ” de l’homme contre le fleuve et
les endiguements spectaculaires menés par d’intrépides ingénieurs. Le souci
écologiste produit aujourd’hui un complet retournement de valeurs. Ainsi, on
célèbre la gestion médiévale des terroirs, réputée respectueuse des milieux
lacustres et palustres, décisifs pour la défense de la biodiversité. Cet
ouvrage permet d’historiciser cette question de l’anthropisation des fleuves
et des milieux humides, à la croisée de la géologie et de l’histoire. Ce
livre repose sur l’exploitation d’une technique nouvelle : la géoarchéologie
des lits fluviaux, qui reconstitue la succession des formes du paysage à
travers l’histoire. Ainsi, le Rhône varie entre deux “ styles ” : tantôt il
s’écoule en un chenal large et très creux, tantôt il se divise en bras
instables et peu profonds. Ces métamorphoses des systèmes fluviaux s’expliquent
par les variations climatiques, mais aussi par les activités humaines (l’attaque
de la forêt par les éleveurs, par exemple). Ce riche volume vaut aussi pour
la réflexion menée sur le croisement des sources écrites et archéologiques,
qui permettent par exemple de mieux saisir les fonctions agricoles des
milieux humides. Telle l’exploitation multifonctionnelle des marais de la
région d’Arles, révélée par les archives de l’abbaye de Montmajour. Ces
usages concurrents du milieu font que les aménagements occasionnent de
nombreux litiges entre usagers ou riverains, seigneurs et paysans. Ainsi les
coordinateurs du volume peuvent-ils justement conclure sur “ l’effet de
dédramatisation par rapport au risque environnemental que peut avoir une
vision rétrospective des comportements sociaux ”.

Saint Yves et les Bretons. Culte, images, mémoire, 1303-2003, dirigé par
Jean-Christophe Cassard et Georges Provost, Presses universitaires de
Rennes, 2004, 368 p., 20 euros.
Saint Yves, autrement dit Yves Hélori (1253-1303), occupe une place très
importante dans l’histoire bretonne. Pour sa vie exemplaire, parce qu’il fut
un patron identifié à une province, et peut-être aussi parce que son procès
de canonisation nous a permis de connaître une part de sa vie quotidienne et
de celle de ses contemporains. En septembre 2003, à Tréguier, à l’occasion
des sept cents ans de son trépas, trois journées de rencontre lui furent
consacrées. Culte, images, mémoire : ce volume est centré sur les multiples
formes du souvenir de saint Yves, étudiées par une trentaine d’historiens, d’historiens
de l’art, d’ethnologues et de spécialistes de littérature. Surgit ainsi un
personnage polysémique dont les fidèles et la hiérarchie ecclésiastique ont
privilégié tel ou tel aspect selon les époques, les lieux, les besoins. A la
fin du Moyen Age, par exemple, Yves est d’abord un saint “ moderne ” qui
incarne en Bretagne une sainteté régionale et fédératrice, tout comme saint
Patrick en Irlande ou saint Marc dans la république de Venise. C’est au XVe
siècle que le saint connut un essor généralisé hors de la Bretagne, grâce
aux juristes qui en firent leur patron. Ses représentations, alors, se
diffusèrent dans les églises et les palais de justice à travers toute l’Europe.
Ce qui lui valut d’être choisi, au début du XVIe siècle, comme patron de l’université
de La Sapienza, à Rome, créée par Boniface VIII en 1303 pour former le
personnel de l’administration centrale de l’Église. Les appropriations
successives que chaque génération de clercs et de fidèles fit d’un
intercesseur entre le monde d’ici-bas et le monde de l’au-delà, privilégiant
parfois le prêtre sur le saint, constituent un magnifique sujet d’histoire
dont ce livre, enrichi de nombreuses illustrations, rend parfaitement
compte, de la mort du saint jusqu’au renouveau de son culte aux XIXe et XXe
siècles, symbolisé par le grand pardon de Tréguier, véritable “ fête
nationale ” des Bretons, fixée au 19 mai à partir des années 1840.

Dictionnaire biographique des historiens français et francophones, par
Christian Amalvi, Paris, La Boutique de l’histoire, 2004, 366 p., 24 €.
Une belle entreprise pour laquelle Christian Amalvi a sollicité le travail
de plus de 70 chercheurs. Ce Dictionnaire commence avec Grégoire de Tours et
s’achève à peu près avec la génération de Georges Duby, le parti pris étant
de ne publier aucune notice sur des historiens encore en vie, pour éviter à
la fois hagiographie et règlement de comptes. Certes, il est impossible de
demander à un tel travail une parfaite exhaustivité. Comme toujours, on
regrettera les absences (pourquoi pas Hugues Neveux, Georges Dupeux ou Éric
Duhamel ?). En revanche, on ppréciera de trouver les noms d’historiens
récemment disparus, comme Philippe Vigier, Adeline Daumard, Anne Blanchard,
Michel Lagrée ou Bernard Lepetit.  Au total, ces 348 notices permettent de
dresser le bilan de quinze siècles de culture historique française et
francophone. Elles renseignent fort utilement sur les parcours scolaires et
universitaires de chacun et permettent de découvrir avec autant de plaisir
les inconnus que les grands noms. Elles donnent les moyens de replacer les
auteurs dans le contexte de la société et de la pensée de leur temps, sans
jamais chercher à sacraliser qui que ce soit, et sans oublier de rappeler la
signification politique de telle ou telle œuvre ; ainsi à propos du travail
de Napoléon Peyrat sur les cathares.  Notons que ce dictionnaire révèle la
sous-représentation des femmes (37 historiennes sur 348 notices !), mais c’est
qu’il a fallu attendre le second XXe siècle pour que celles-ci apparaissent
réellement dans la recherche et les publications universitaires. Un bel
instrument de travail, à lire et à utiliser sans modération.

Les Enjeux de l’histoire culturelle, par Philippe Poirrier, Paris, Le Seuil,
2004, 441 p., 10 euros.
L’histoire culturelle est un domaine historique récent mais en plein essor.
Philippe Poirrier, maître de conférences à l’université de Bourgogne, bien
que participant pleinement à la construction de cette histoire (citons son
Société et culture en France depuis 1945, Le Seuil, 1995), a su prendre le
recul nécessaire pour s’en faire le talentueux historien. Il s’agit d’abord
de comprendre comment a émergé cette discipline. L’auteur rend hommage aux
historiens du livre, pionniers en la matière, tels Henri-Jean Martin ou
Roger Chartier, mais encore aux médiévistes Georges Duby et Jacques Le Goff,
et, à travers eux, au rôle fondamental de l’histoire des mentalités et de l’anthropologie
historique. Philippe Poirrier montre aussi comment les travaux de Michel
Vovelle et de François Furet sur la Révolution française ont fortement
infléchi l’histoire de cet événement vers les approches culturelles. Sont
ensuite évalués les territoires essentiels de ce genre d’histoire, dans sa
diversité (ce qui en fait “ une discipline carrefour ”) : l’éducation, les
politiques culturelles, les intellectuels, le cinéma, la presse, les
sensibilités – signalons notamment les magnifiques pages sur Philippe Ariès
et Alain Corbin ; les lieux de mémoire, l’historiographie, l’histoire des
sciences.
La dernière partie du livre présente les enjeux posés par cette nouvelle
histoire : son succès dans le monde éditorial et universitaire depuis L’Histoire
culturelle de la France de Jean-Pierre Rioux et Jean-François Sirinelli, les
confrontations avec des disciplines plus anciennes : l’histoire sociale ou
religieuse, par exemple, ou encore l’histoire des arts, la sociologie et l’ethnologie,
voire la toute récente médiologie, chère à Régis Debray). Philippe Poirrier
analyse finement, enfin, les rapports entre l’historiographie française et
la New Cultural History nord-américaine. L’histoire culturelle restant en
France, comme le remarque l’auteur, largement comprise comme une modalité de
l’histoire sociale.
Les Saints. Des êtres de chair et de ciel, par Sylvie Barnay, Paris,
Gallimard, “ Découvertes ”, 176 p., 13,21 euros.
Sous le pape Jean Paul II, l’on compte 482 canonisations et 1330
béatifications… Sylvie Barnay, dans une superbe synthèse, montre comment ce
sont-ils d’abord les évêques qui désignent les saints et organisent leur
culte. Au XIIIe siècle, les papes se réservent le droit de canoniser les
saints. Le saint devient l’homme du pape, et le reste… Mais être saint, c’est
aussi voir ses actes diffusés par l’écrit et l’image ; c’est être présent au
quotidien (prénom, processions, etc.). Sans les saints, que serait le
catholicisme ?

Le Petit Mourre. Dictionnaire d’histoire universelle, par Michel Mourre,
Paris, Bordas, 2004, 1424 p., 69 euros.
On ne présente plus Le Petit Mourre. Cette édition actualisée (jusqu’en mars
2004) introduit de nouveaux articles de synthèse relatifs aux origines de l’homme,
à l’histoire des continents et des religions, ou, plus près de nous, à l’histoire
économique, sociale et idéologique (sur l’esclavage, la révolution
industrielle, le socialisme, etc.). Un CD-Rom permet en outre de “
naviguer ” entre les différents articles, d’effectuer une recherche à partir
d’un mot-clé ou de plusieurs thèmes et d’avoir accès à une cinquantaine de
cartes en couleurs.

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  3° Colloques
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1) Colloque
Samedi 19 février 2005, Sorbonne
La lettre comme miroir de l’amitié dans l’Antiquité, au Moyen Âge et
à la Renaissance
http://www.fabula.org/actualites/article10382.php

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  4° Informations diverses
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  1) Information diverse
  Emissions de radio à propos des deux ouvrages suivants :

  - Benoît BEYER DE RYKE, Maître Eckhart, Paris, Entrelacs, 2004 (« Sagesses
  éternelles »)
http://www.swif.uniba.it/lei/filmed/rec232.htm
  - Alain DIERKENS et Benoît BEYER DE RYKE, éds, Maître Eckhart et Jan van
  Ruusbroec. Études sur la mystique « rhéno-flamande » (XIIIe-XIVe siècle),
  Bruxelles, Éditions de l’Université de Bruxelles, 2004
  (« Problèmes d’histoire des religions », 14)
http://www.swif.uniba.it/lei/filmed/rec229.htm

 a) RTBF, La Première
Tête à tête
Du lundi au vendredi, de 14h00 à 15h00
Lundi 14/02/2005
Présentation : Jean-Pol Hecq
http://www.rtbf.be/rtbf_2000/bin/view_something.cgi?id=0160441_sac
b) Radio Campus - Bruxelles
Histoire de savoirs
Le mercredi 16 février de 18h00 à 19h00 et le jeudi 17 février de 9h00 à
10h00
Le mercredi 23 février de 18h00 à 19h00 et le jeudi 24 février de 9h00 à
10h00
Présentation : Emilie Tournier
http://dev.ulb.ac.be/~rcampus/

 2) Information diverse
Colloque international : Mystique : la passion de l'Un de l'Antiquité à nos
jours
Université libre de Bruxelles / CIERL
A partir de mardi 8 février 2005
Mardi, jeudi et samedi de 13h à 17h,
re-diffusé mercredi, vendredi et dimanche de 01h à 05h
Le colloque s'est tenu les 9, 10 et 11 décembre 2004 au Département de
Philosophie et de Sciences des religions de l'Université libre de
Bruxelles
avec le Centre interdisciplinaire d'Etude des Religions et de la laïcité
(CIERL).
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/nouveau_prog/connaissance/
Résumés des communications
http://www.ulb.ac.be/philo/cierl/resumesmystique.html

3) Information diverse
Page personnelle de Bernard Ribémont
 http://perso.wanadoo.fr/bernard.ribemont/
description :
Mathématicien de formation, ce professeur des Universités qui enseigne à
Orléans s'intéresse à la littérature et aux sciences médiévales, en
particulier aux encyclopédies médiévales et à Christine de Pizan.
notre point de vue :
Nombreux textes en ligne.

Cahiers de Recherches Médiévales
http://perso.wanadoo.fr/bernard.ribemont/AccueilCRM
description :
Cette revue internationale accueille des articles de haut niveau de
recherche concernant le Moyen Age. Depuis plusieurs mois, le site
fournissait les sommaires des numéros parus et annonçait la mise en ligne
prochaine d'articles en texte intégral. C'est aujourd'hui chose faite avec
un copieux dossier publié en 1999 sur les encyclopédies médiévales.
notre point de vue :
Il faut souhaiter que d'autres textes de cette excellente revue soient mis
en ligne dans le futur.

4) Information diverse
FRANCE CULTURE
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture/sommaire/
LUNDI 28 FÉVRIER 2005
09:10 - 10:00 LES LUNDIS DE L'HISTOIRE
par Jacques Le Goff
réalisation : Pierrette Perrono
La Provence
Avec Thierry Pécout, maître de conférence à l'université Aix/Marseille,
auteur de Raymond Béranger, V - l'invention de la Provence (Perrin)

5) Information diverse
FRANCE CULTURE
Les Web-Programmes
>Les « chemins de la connaissance »
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/nouveau_prog/connaissance/
-La gastronomie médiévale : textes et images, cycle de conférences par
Bruno Laurioux (BNF)

6) Information diverse
 Tout sur le Moyen Age
Manifestation internationale, l'exposition "Gratia Dei" a bénéficié de prêts
de grands musées d’histoire : des objets de la vie courante viennent du
musée d’York, en Grande-Bretagne, des chapiteaux romans du musée d’Aquitaine,
des bibles latines du musée d’Amérique française, à Québec, des vitraux de l’université
de Laval, etc. L’ensemble permet une évocation concrète et vivante des
principaux aspects de la vie au Moyen Age : la terre et les paysans, l’espace
et le temps, la ville et les marchands, les savoirs et communications…
Du 12 février au 31 juillet
à l’église Saint-Antoine, cour des Mineurs, 4000 Liège (Belgique).
http://www.gratiadei.be

7) Information diverse
RFI
CULTURE VIVE
Par Pascal Paradou
Réalisation Nicolas Spiga
Jeudi 17 février 2005
Amour toujours avec Lettres des deux amants, attribuées à Héloïse et Abélard
(Gallimard), et traduites par Sylvain Piron, enseignant à l'EHESS.
http://www.rfi.fr/fichiers/Magazines/emissions/arts_culture/culture_vive_tv.asp

8) Information diverse
RFI
LE MONDE CHANGE
Par Patrick Chompré
Réalisation Françoise André
Mercredi 23 février 2005
Les hérésies au Moyen Age. Hérétiques, cathares, sorcières: derrière ces
mots on imagine de mystérieux rituels d'initiation, des savoirs ésotériques,
des sabbats maléfiques…. Mais comment l'histoire des hérésies éclaire
l'emprise de l'Eglise sur la construction et l'affirmation du pouvoir ?
Trouve-t-on des résidus de ces allégations encore aujourd'hui ? Avec
l'historien Jacques Berlioz qui a coordonné le numéro spécial du magazine
Histoire consacré à ce thème.
http://www.rfi.fr/fichiers/Magazines/emissions/societe/monde_change_tv.asp


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  5° Journées d'étude
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  1) Journée d'étude
Les formes de l’aveu, du Moyen Âge à l’époque moderne
Aix-en-Provence
Date
vendredi 18 mars 2005
http://calenda.revues.org/nouvelle5104.html

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    6° Séminaires
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1) Séminaire
- Vendredi 11 février 2005, Sorbonne (mensuel) :
Après la chute de Troie : du Roman de Troie de Benoît de Sainte Maure au
Roman de Troie en prose
http://www.fabula.org/actualites/article9604.php

2) Séminaire
Rêve carolingien
Pépin le politique, Charles le conquérant, Louis l’idéaliste. Même si la
personnalité de Charlemagne écrase la dynastie, chacun des successeurs de
Charles Martel participe, à sa manière, à l’édification de l’Empire
carolingien. A travers un cycle de douze conférences, Dominique Alibert
(Institut catholique de Paris) nous entraîne dans la grande aventure
carolingienne : bataille de Poitiers, sacre de Noël 800, partage de Verdun.
A partir du 10 février à 17 heures
à l’Institut catholique de Paris, 21, rue d’Assas, 75006 Paris.
Rens. : 01 44 39 52 70.

    ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

    Bien à vous,

    Benoît BEYER de RYKE
    URHM

    Site : www.ulb.ac.be/philo/urhm

    Réalisé avec la collaboration de Marie-Aline LAURENT
    < laly_marie@hotmail.com >
    Médiéviste, stagiaire en Gestion Culturelle de l'ULB

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  Si vous ne souhaitez plus recevoir les "URHM infos", merci d'envoyer un
  courriel à l'adresse suivante : urhm@ulb.ac.be contenant ce message : "Je
  ne  désire plus recevoir d'infos".

    PS : Plus d'informations sur le site http://www.revues.org/calenda

    Voir aussi les archives de la Liste de discussion de Ménestrel (Pierre
    Portet - Jean François Cauche)
    http://www.ccr.jussieu.fr/urfist/menestrel/med-liste.htm

    Et les archives des "URHM infos"
    http://www.ulb.ac.be/philo/urhm/infos.html

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