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RENCONTRES NATIONALES EN RÉGION POUR LACTION CULTURELLE ET ARTISTIQUE. 22-24 mai. TGP Paris Jean-Jacques Delfour



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RENCONTRES NATIONALES EN RÉGION POUR L’ACTION CULTURELLE ET
ARTISTIQUE.

Première Édition Région Île-De-France
Les 22, 23 et 24 mai 1999, 
de 10 h à 19 h au Théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis
59, Bd Jules Guesde 93200 St Denis
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Calendrier prévisionnel :
octobre 99 : Aquitaine, décembre 99 : Rhône-alpes, 
février 2000 : Provence-Alpes-Côte d'Azur.
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L’art, principe 
ACTIF
                      

  « Ce que nous étions quelques-uns à entrevoir et sans vouloir trop
nous y
attarder, est devenu pour tous une évidence : le viol de l’événement a
mis fin
aux certitudes de nos fragiles réflexions. Nous le savons désormais,
et nul ne
peut plus l’ignorer : la coupure culturelle est profonde. […] c’est
notre
attitude même à l’égard de la culture qui se trouve mise en question
de la
façon la plus radicale. Quelle que soit la pureté de nos intentions,
cette
attitude apparaît […] comme une option faîte par des privilégiés en
faveur
d’une culture héréditaire, particulariste, c’est-à-dire tout
simplement
bourgeoise ». La déclaration signée le 25 mai 1968 à villeurbanne par
les
éléments les plus actifs du monde du théâtre français répondait au
choc
intempestif de ce que l’on appela les 
« événements ». Devrons-nous attendre un nouveau soulèvement pour
accéder à la
nécessaire conscience de l’urgence actuelle ?

Dans ce beau pays de paroles qui est le nôtre, où l’on s’imagine
souvent, de
débat en colloque, que les mots dispensent des actes, chacun tient à
peu près
le même discours. Une rhétorique irréprochable, à base de «
citoyenneté », -
que tourna brillamment en dérision l’Apologétique d’Olivier Py - et il
ne se
passe pas grand-chose. Il semble suffisant de tomber d’accord sur
l’évidente
« résistance » à certain parti diabolique, pour se congratuler
réciproquement
et éviter soigneusement d’évoquer les graves lacunes qui laissèrent,
durant
des années, le champ libre au dit parti. Tout ceci relève de la
facilité, de
la complaisance.

Nous sommes devant une nécessité historique. Il faut faire entrer dans
les
esprits cette vérité : il n’y a pas d’art digne de ce nom hors d’un
lien
étroit et subversif aux questions les plus immédiates du temps. Pour
qui prend
la peine de se pencher sur l’histoire des mouvements artistiques, il
est
patent que tous ceux qui se signalèrent à la postérité, furent actifs
au cœur
de ce lien. Notre regard doit changer d’axe, notre point de vue subir
une
rotation complète : il s’agit de rien moins qu’une révolution
copernicienne
des esprits. Une révolution qui en entraînera nécessairement une
autre, esthétique.
Nous nous en doutions un peu avant les travaux de l’École de Bourdieu,
mais
cette évidence ne peut plus être esquivée : l’« exclusion » est
toujours,
avant tout, un phénomène culturel. Cette observation doit nous pousser
à agir
en conséquence.
Il est toujours ardu, en temps réel, de distinguer le vrai du faux, de
déjouer
le piège de valeurs factices construites sur la courtisanerie et
l’ambition
sociale. Il est difficile de résister aux pouvoirs établis
.
Cependant, c’est bien d’art que nous parlons. Et la façon dont ceux
qui le
produisent sont considérés dans une société ne doit pas dépendre de
l’aptitude
à user du prestige, mais de l’énergie créatrice. Cette capacité de
courage et
de discernement est ce que nous exigeons de nos responsables
politiques.
Ce qu’il nous faut aujourd’hui c’est une grande politique culturelle.
Une
politique, comme on osait le dire en d’autres temps; « visionnaire ».
Une
politique qui ait du souffle, qui sache s’inscrire dans le mouvement
de
l’histoire en rejetant la pusillanimité ambiante.

Idéalisme candide ? Peut-être pas. Si, dans cette société cynique et
mercantile, nous sommes encore à même de donner un sens au mot «
culture »,
nous n’avons pas d’autre choix. Car, la culture, ce n’est en vérité
rien
d’autre que cela. Un combat permanent pour ne laisser personne sur le
bas-côté
dans le processus de circulation des idées et des œuvres. Et rien
n’est plus
authentiquement politique.

Une « grande politique culturelle », cela doit aujourd’hui consister à
rompre
avec ce mépris dans lequel ont longtemps été tenues les expériences et
les
équipes qui tentent de connecter les arts vivants à la société telle
qu’elle
se vit. À prendre en compte le lien entre l’identité culturelle et la
fonction
symbolique du théâtre et des arts vivants au sein de la communauté. Un
combat
sémantique qui requiert une certaine violence. Le courage d’une prise
de
parti, celui d’impulser des orientations à contre-courant des
pesanteurs du
temps. De poser résolument des questions essentielles. Comment
l’identité
culturelle se construit-elle et prend-elle sens dans l’esprit de
chacun ?
Qu’est-ce, de nos jours,  qu’être Français ? Ne s’agit-il pas avant
tout de
l’appartenance à l’univers culturel qui donna naissance à la pensée
d’un
Rabelais, d’un Montaigne, d’un Molière, d’un Diderot, d’un Hugo, d’un
Michelet, d’un Aimé Césaire, ou d’un Cioran ? 

Ces références sont-elles équitablement partagées et partageables par
tous les
membres de notre communauté nationale ?
Les formes culturelles qui, dans les «non-lieux» de notre paysage
social,
naissent de la résistance à l’abandon où sont relégués leurs
habitants,
peuvent-elles, en-dehors des filons commerciaux qui en dénaturent le
sens,
prétendre à une valeur « universelle » ?

Ceux qui travaillent dans le sens d’un lien art/société seront-ils
sempiternellement rejetés du côté des « manants », condamnés à une
bavarde et
rageuse impuissance ? Il faut d'urgence construire un pont entre les
rives.
Pour cela une priorité : légitimer hautement l’action culturelle et
artistique. Tous ceux qui œuvrent dans ces domaines, dans des lieux où
la
culture trouve laborieusement sa place (hôpitaux psychiatriques,
prisons,
milieux ruraux, banlieues, quartiers, etc.), alors qu’ils apportent
des
réponses aux besoins les plus forts, le font dans une demi-obscurité.
Il ne
s’agit pas de juger sur un résultat émergeant, mais de prendre en
considération la durée. L'art est alors vécu comme ce qu’il est
essentiellement : un irremplaçable outil d'ouverture au monde. C’est
ainsi
qu’il peut inventer de nouvelles formes, réponses esthétiques que les
écrins
mondains ne sauraient susciter. Voilà pourquoi, par un geste
emblématique qui
perturbe l’ordre des valeurs établies, l’action de telles équipes doit
être
prise au sérieux. 

Au moment où les banlieues brûlent, ceux qui travaillent sur le
terrain des
questions vitales de l’époque sont maintenus en état de
sous-développement. Au
moment où notre société se « tribalise » dangereusement sur ses
marges, où la
culture nationale se morcelle jusqu’à constituer des micro-cultures
figées,
hermétiques les unes aux autres, où les individus existent d’une façon
de plus
en plus atomisée et stérile, nous affirmons que les arts dits «
vivants »
doivent être un champ de reconstruction privilégié. 
Continuera-t-on à détourner les yeux, à se complaire dans le confort
d'un
microcosme endogamique ? Veut-on, oui ou non, se battre pour une
culture
vivante, un art en prise avec son temps ? Ouvrir les yeux sur le lien
intime
entre l’acte artistique et les mouvements profonds de notre société ?
Ou, plus
précisément : cesser de créer un clivage artificiel entre ces deux
mondes ? 
Plus de cinquante ans après que les pionniers de la Décentralisation
aient
commencé à circuler dans des territoires où leur présence était
vitale,
aura-t-on la volonté de retrouver le fil du sens ? 
Ces questions, depuis longtemps débattues, ne sont pas prises à bras
le corps
par les responsables des politiques culturelles publiques. Peut-être
le
seront-elles un jour, mais l’Institution étant invariablement en
retard d’une
guerre, il est plus que temps de créer un champ de force favorable.
Nous avons assez rêvé, assez attendu. Il faut des actes. Ces actes
doivent
d’abord tendre à regrouper les énergies de tous ceux pour qui l’acte
artistique ne se conçoit pas en dehors de l’existence du groupe
humain. Des
réseaux sont constitués, mais ils se relient mal entre eux, ce qui les
condamne à une relative impuissance. Comme les bras morts d’un fleuve,
leur
connection s’interrompt dans les terres et ils y laissent leurs
forces. Nous
devons œuvrer à renforcer lieux et équipes en mettant en contact des
artistes
et des acteurs culturels qui ignorent souvent l’existence de l’autre,
et
s’affaiblissent d’autant. Pour se renouveler, l’énergie doit circuler.
Tous
les circuits de l'action culturelle et artistique doivent se
raccorder, pour
construire une force légitime et représentative. La nécessité d'un
point de
convergence des initiatives est impérative, au-delà des rivalités
naturelles,
pour rendre opérante la diffusion des informations. 
C’est pourquoi Cassandre prend l’initiative de proposer des Rencontres
nationales en région pour l’action culturelle qui se dérouleront tous
les
trois mois dans une région différente. La première concernera l’Ile de
France
et aura lieu le mars 1999 à h, au Théâtre Gérard Philipe de
Saint-Denis. 
Ces Rencontres permettront à tous les acteurs culturels d’une région
de se
connaître, de découvrir des démarches complémentaires. Non pour
revenir sur le
chemin parcouru, se féliciter de leur action passée, mais pour
exprimer
projets et volontés et trouver des partenaires afin de les
concrétiser. Nous
mettrons ainsi sur pieds un « réseau des réseaux » national et par la
suite
européen, qui donnera la possibilité aux équipes de construire,
au-delà des
spécificités artistiques de chacun, une force solidaire.


Cassandre

AGIR - Rencontres Nationales en Région pour l’action Culturelle. 
Renseignements : Paroles de théâtre-Cassandre  : 01 42 87 43 20.


Après quatre ans de travail de défrichage et de commentaire sur les
équipes
artistiques soucieuses d’une implication sociale, Paroles de
théâtre-Cassandre
souhaite agir en direction d’un regroupement des énergies.

Le moment est venu de créer une coordination nationale de toutes les
équipes
qui œuvrent, souvent dans l’ombre, à relier le monde de l’art à la vie
réelle,
de créer, sur la base de cette association, un véritable bulletin de
liaison
permettant aux équipes de se connecter pour mettre en œuvre des
projets communs.

Nous vous demandons de nous contacter pour compléter nos informations,
afin
d’établir une première banque de données qui nous permettra de faire
le lien
entre tous les acteurs concernés. 



Une initiative nécessaire
Observateurs attentifs des mondes de la culture et des arts depuis
plusieurs
années, nous avons maintes fois pu constater que les équipes qui
tentent de
connecter leurs pratiques artistiques à la société telle qu’elle se
vit, ne
sont pas suffisamment considérées par les Institutions concernées.
L’association Paroles de Théâtre-Cassandre prend l’initiative de
proposer des
Rencontres Nationales en Région pour l’Action Culturelle et Artistique
qui se
dérouleront tous les trois mois dans une région différente. 

LÉGITIMER ET AGIR
Il s'agit d’œuvrer pour la relégitimation et la revalorisation de
l'action
culturelle et artistique, et pour cela :

        - d’établir un bilan des moyens et des méthodes de travail mis
à disposition
des équipes qui œuvrent à la jonction Arts et Société, d'en souligner
les
acquis et les lacunes;
        - d’envisager une plate-forme commune d'action pour optimiser
l'usage des
informations dont ces équipes disposent;
        - d’organiser et soutenir la coordination des réseaux
nationaux et européens
d'action culturelle et artistique.

OBJECTIFS DES RENCONTRES : 
- Convoquer les acteurs sociaux et des acteurs culturels pour mettre
en
perspective leurs langages, leurs démarches, leurs actions, leurs
difficultés
et leurs besoins respectifs.    
-  Éclairer par la contribution de sociologues et d’historiens l'état
du
rapport entre ces démarches artistiques et la société aujourd'hui,
au-delà des
habituelles revendications corporatistes des professions artistiques.
- Créer un bulletin de liaison pour qu’immédiatement se mettent en
réseau l’ensemble des participants, au regard de leurs objectifs dans
la
jonction Arts/Société. Le bulletin de liaison ainsi alimenté sera
remis à tous
au terme de ces rencontres.
- Publier sous forme d‘Actes, un état des lieux de l’action artistique
et
culturelle auquel contribueront sociologues, philosophes, historiens,
élus et
artistes. La diffusion de ces Actes contribuera à la préparation de
prochaines
Rencontres en région.

L’Association paroles de Théâtre-Cassandre se charge de la publication
des
Actes et de leur diffusion dans les librairies, institutions d'État,
collectivités territoriales et au sein des réseaux des partenaires des
Rencontres. Un site internet sera mis en place permettant une
connexion des
participants à cet « hyper-réseau ».


Déroulement 
Ces premières Rencontres consacrées à l'Île-de-France ont pour but de
préparer
celles qui auront lieu tous les trois mois dans les Régions.  Dans ce
but, des
acteurs culturels extérieurs à l'Île de France seront invités à
participer aux
Rencontres de mai 1999, pour en témoigner et devenir des relais actifs
sur
leurs territoires respectifs. 
Première Journée 

Première Partie 
L’outil artistique du point de vue des travailleurs et acteurs
sociaux.
10h - Introduction des Rencontres par l’équipe de Paroles de
théâtre-Cassandre
et par l’équipe du T.G.P. de Saint-Denis. 

11h -13h30 - Interventions d’acteurs sociaux, représentants de la
société
civile et travailleurs sociaux, sur le rôle des arts et de la culture
dans
leurs activités - présence, lacunes et propositions (en hôpitaux,
prisons,
Éducation Nationale, maisons de retraite, quartiers, entreprises,
etc.). Quel
besoin ont-ils des artistes?

14h30 - Synthèse des interventions de la matinée 
Première série de questions/réponses avec la salle.

Deuxième Partie
L’« interface ».
15h - Interventions d’acteurs intermédiaires entre travail social et
travail
culturel (associations ou regroupements politiques et syndicaux), et
de médias
(presse radio, TV, opérateurs de sites internet) qui s'interrogent et
tentent
d’agir sur le lien entre arts et société.

17h - 18h30 - Questions et débats.

Deuxième Journée
Première partie
L’implication  sociale  des acteurs culturels et artistiques.
10h - Synthèse de la première journée par des sociologues.

10h30 - Interventions d'artistes autour de la question : Comment leur
travail
doit-il s’impliquer dans le fonctionnement de la société ? Un travail
étroit
avec le terrain social nécessite-t-il la mise en place de dispositifs
particuliers ? Quelle efficacité sociale des arts ? Quelle efficacité
pour
l’action artistique dans une problématique sociale ?

12h30 - 13h30 - Questions et débats.

Deuxième partie
Les Réseaux.
14h30  - Qu’est-ce qu’un Réseau culturel et en quoi cette pratique
est-elle
indispensable à un nouveau type de synergie entre les lieux,
structures,
équipes et artistes ?

15h - Interventions : Les réseaux de la culture. 

17h30 - 18h30 - Questions et Débats


Troisième Journée 

Mise en place d'une coordination nationale (AGIR) 
L’ensemble de la journée est consacré à la synthèse des deux ateliers
précédents et à la mise en place de la coordination nationale AGIR. 

Un manifeste sera lu, amendé et signé par les participants au terme de
la journée.



Intervenants pressentis à la date du  .

 Artonik - Jean Bojko : Théâtre Éprouvette - Catherine Boskowitz et
Stéphane
Le Gall : Collectif 12 - Jean-Noël Brughière : Centre d’entraînement
aux
méthodes d’éducation active - Patrick Champagne, sociologue - Conseil
régional
Ile-de-France : Marie Pierre de la Gontrie - Sabine Clément : Centre
International pour le Théâtre Itinérant -  Olivier Couder : Théâtres
de
l’Autre - Association des Centres Chorégraphiques Nationaux - Chantal
Dahan,
CNT -  Philippe Foulquié : Friche de la Belle de Mai - Denis Guenoun,
philosophe - Philippe Goutte et Rosanna Graniéri : Zone Franche - 
Philippe
Henry, sociologue, le Groupe des vingt, Hors Les Murs - Jean Hurstel :
Banlieues d’Europe -  Ile de France Opéra et Ballet - International
Visual
Theater : Jean-François Labouverie - Chantal Lamarre : Culture Commune
-Didier
Lapeyronnie, sociologue - les Lieux Dits, la Ligue de l’enseignement,
réseaux
d’Éducation Populaire.  Gérard Lorcy : Compagnie Ô Fantômes -  Théâtre
des
Lucioles - Xavier Marcheski et Marjorie Nakache, Théâtre de Stains -
Danièle
Naudin, CNT - Opéra Éclaté, Peuple et Culture, Pépinières de Jeunes
Artistes,
Récit (réseau européen de compagnies de théâtre),Joël Roman, rédacteur
en chef
de la Revue Esprit - Syndicats des professionnels : CGT, SRF, SFA,
Fédercies,
Syndeac - Caroline Simonds, Le Rire Médecin...


Comité D’ORGANISATION
Nicolas Roméas, Rédacteur en chef de la Revue Cassandre,  Journaliste,
Marie-Pierre Bouchaudy (responsable du service culturel de la Ligue de
l’Enseignement), responsable de la Communication et du Bulletin de
liaison :
Annie Béraud, présidente de l’association Paroles de
Théâtre-Cassandre.
Marianne Clévy.

Renseignements complémentaires : 

Paroles de théâtre - Cassandre 
49a, avenue de la Résistance, 93100 - Montreuil - France. 
Tél : 01 42 87 43 20. Fax : 01 42 87 43 99.
e.mail : cassandre@voies.com


Paroles de théâtre - Cassandre
RENCONTRES NATIONALES EN RÉGION POUR L’ACTION CULTURELLE ET
ARTISTIQUE.

Bulletin de participation à retourner avant le 5 mai 1999, à
l’association
Paroles de théâtre - Cassandre
 49A, avenue de la Résistance 93100 - Montreuil - France. 

Je souhaite assister aux ateliers des 22 et 23 r 
Participer à la Rencontre du 24 mai 1999 : «l’art, principe actif»,
autour de
la place de l’art dans la société contemporaine.        r 



Nom---------------------------------- Prénom-----------------

Organisme-----------------------------------------------------


Adresse--------------------------------------------------------

Tél---------------------------------E-mail---------------------



1 Le nombre de participants aux ateliers du 22 et du 23 mai sera
limité à 80
pour raison de contenance de la salle. La Rencontre du 24 mai se
déroulera
dans la grande salle du Théâtre Gérard-Philipe  (700 places).

-- 

Amicalement,

Cassandre
  
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Retrouvez Cassandre  sur le net:  http://www.imaginet.fr/~cassan


Paroles de théâtre-Cassandre : 49A, avenue de la Résistance, 93100
Montreuil,
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Tel : 01 42 87 43 20. Fax : 01 42 87 43 99
e-mail : cassandre@voies.com