référence : http://listes.cru.fr/arc/mascarene/1999-10/msg00018.html
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Re: Eskabel Godin Jean Cleo



CHÈRE MARIE-ANDRÉE,

		J'ai vu La Chambre pourpre de l'archevêque, rue saint Nicolas je
crois et une partie du spectacle se passait dans l'obscurité. Mais il ne me
semble pas que chaque spectateur avait une lampe de poche. C'est plutôt le
personnel de l'Eskabel qui nous guidait dans les déplacements : il fallait
d'abord descendre un escaalier étroit, puis circuler dans un espace semblable à
des catacombes entouré de niches qui s'éclairaient l'une après l'autre, puis
remonter par un autre escalier vers une passerelle d'où on pouvait voir la
dernière partie du spectacle, un étage plus bas. C'est, du moins, ce que ma
vieille mémoire a retenu.

			Jean Cléo GODIN.

 On Mon, 11 Oct 1999, Marie-Andrée
Brault wrote:

> Bonjour à tous,
> 
> Je cherche depuis un certain temps un renseignement sur la troupe
> québécoise l'Eskabel, mais sans succès. Je sais qu'au cours des années
> soixante-dix, l'Eskabel a présenté une pièce où chacun des spectateurs
> se voyait remettre une lampe de poche afin qu'il se dirige dans le noir
> vers le lieu de représentation. Je ne sais toutefois pas s'il s'agit de
> "La dernière scène" ou de "La chambre pourpre de l'Archevêque".
> Quelqu'un pourrait-il, moi aussi, m'éclairer?
> 
> Enfin, les lampes de poche étaient-elles, dans cette pièce, utilisées en
> cours de représentation?
> 
> Merci à l'avance,
> 
> Marie-Andrée Brault
> trahan.mab@sympatico.ca
>