référence : http://listes.cru.fr/arc/mascarene/2003-04/msg00000.html
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Colloque Cerisy/Antonin Artaud. Questions ouvertes Carole AUROUET



Bonjour à toutes et à tous,

ANTONIN ARTAUD. QUESTIONS OUVERTES

Colloque Cerisy http://www.ccic-cerisy.asso.fr/

Du lundi 30 juin (19h00) au jeudi 10 juillet (14h00) 2003

Direction : Olivier PENOT-LACASSAGNE

Avec le soutien du Conseil Scientifique de l'Université de Paris III  et du Centre de Recherches sur le Surréalisme de l'Université de Paris III (GRD/CNRS 2223)

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ARGUMENT :

     L'œuvre d'Artaud est une œuvre engagée dans le procès de la "modernité européenne". Ce colloque sera l'occasion d'en repérer les trajets discursifs, poétiques et politiques, d'en répertorier
     les points de fixation, de rupture ou d'éclatement, d'analyser l'évolution complexe de la pensée d'Artaud sans en interrompre arbitrairement le mouvement.

     Le geste critique que cela suppose n'est pas indifférent, toujours menacé de replis frileux ou partisans. Non seulement il exige de lire toutArtaud, récusant de la sorte les découpages abusifs
     et le morcellement de ses écrits, mais il demande également la suspension des a  prioricritiques et cliniques. Nous n'écarterons donc aucune des postures, aucun des parcours qui traversent
     cette œuvre.

     Quelques-uns, largement débattus (le théâtral, le religieux, le mythique, les pratiques d'écriture, l'imagination spéculative), seront l'occasion d'analyses nouvelles ; d'autres, encore peu
     étudiés, seront interrogés (nom propre et signature ; communauté et secret ; détermination chrétienne de la chair et déconstruction du christianisme ; souffrance et rémunération ; tentation
     de savoir et reniement ; abjection et fécalité ; métaphysique, pataphysique et athéisme ; écriture et dessin...).

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COMMUNICATIONS :

     *Martine ANTLE: Artaud théâtralisé
     *Henri BÉHAR: Le rire d'Artaud
     *Giorgia BONGIORNO: L'évidant
     *Béatrice BONHOMME: Antonin Artaud : le corps dans tous ses états
     *Monique BORIE: Artaud et le modèle oriental
     *Myriam BOUCHARENC: Artaud et Van Gogh : variations sur l'entre-deux-morts
     *Guillaume BRIDET: Artaud et le ressourcement mythique des années 1930
     *Pierre BRUNO: Homme abstrait jusqu'au corps
     *Raymonde CARASCO: Antonin Artaud et les Tarahumaras
     *Ludovic CORTADE: Artaud et le mysticisme chrétien
     *Laurent DANCHIN: Dubuffet à Rodez : Artaud ou l'art brut ?
     *Laurent DUBREUIL: Les impossibilités de la lecture
     *Guy DUREAU: De l'obsession mythographique : invention et réinvention de la fable chez Antonin Artaud
     *Guilhem FAVRE: Pour en finir avec le jugement de Dieu : un théâtre de la voix
     *Marcello GALLUCI: Artaud et le mythe de l'Atlantide
     *Itzhak GOLDBERG: Le visage chez Artaud
     *Isabelle KRZYWKOWSKI: Artaud et G. Stein
     *Marie-Christine LALA: Artaud-Bataille, aujourd'hui
     *Delphine LELIÈVRE: Théâtralité dans les Cahiers de Rodez
     *Stamos METZIDAKIS: Du Dé d'Artaud: Ceci n'est pas la pensée d'Artaud
     *Loredana PAVONE: Artaud et la rencontre avec l'autre: "L'arve et l'aume"
     *Olivier PENOT-LACASSAGNE: De l'invention du divin au jugement de Dieu
     *Françoise QUILLET: Artaud et le théâtre d'aujourd'hui
     *Jacob ROGOZINSKI: "Ce spasme auquel la mort veut nous plier"
     *Emmanuel RUBIO: Artaud/Breton : androgynie et amour fou
     *Franco RUFFINI: Antonin Artaud et l'"action consciente"
     *Mari SAKAHARA: Artaud et le Japon - pour une histoire du théâtre transnationale
     *Diogo SARDINHA: Artaud lu par Foucault et Deleuze
     *Jean-Luc STEINMETZ: La poésie vraied'Artaud
     *Céline SZYMKOWIAK: Les glossolalies d'Antonin Artaud
     *Anne TOMICHE: (Anti)lyrisme d'Artaud ?
     *Kuniichi UNO: La pantoufle d'Artaud — Artaud et Hijikata

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RÉSUMÉS :

     Giorgia BONGIORNO : L'évidant
     L'œuvre d'Antonin Artaud nous interpelle en ce qu'elle pose dans son propre mouvement la question de l'œuvre. Son interrogation de l'impossible création en reprend radicalement l'acte
     même à travers une manipulation du temps qui fonctionne comme une "protestation perpétuelle contre la loi de l'objet créé" (1947). Le concours de l'écrit et du dessin dans cette emprise,
     qui avait déjà été celle théâtrale, est à lire comme une relation nécessaire.
     Il ne s'agit pas seulement d'accentuer par le dessin celle qui est nommée la "motilité" de l'écriture, mais de constituer dans leur croisement une venue poétique jamais vue, "infigurable" dit
     encore Artaud, toujours sur le point de naître et à jamais ratée. Par le dessin, Artaud touche l'énigme de sa poésie, une certaine proximité entre évidence et vide, entre monstration et
     maladresse.

     Béatrice BONHOMME : Artaud : le corps dans tous ses états
     "Artaud est le seul à avoir été profondeur absolue dans la littérature, et découvert un corps vital et le langage prodigieux de ce corps, à force de souffrance. (...) Le langage d’Artaud est
     taillé dans la profondeur des corps",  écrit Gilles Deleuze dans Logique du sens.Cette communication proposera, donc, en s’appuyant sur les analyses de Deleuze, de dresser une sorte de
     topographie des différents états du corps dans l’œuvre d’Antonin Artaud. Puis, dans un perpétuel aller-retour des mots au corps, des corps aux mots, elle tentera de mettre en exergue
     l’écriture comme acte infini de guerre et les mots en éclats comme écriture performative.

     Myriam BOUCHARENC : Artaud et Van Gogh : variations sur l'entre-deux-morts
     " Mort empiétant sur le domaine de la vie, vie empiétant sur la mort " ( L’Ethique de la psychanalyse) : ainsi Lacan ébauche-t-il, à propos d’Antigone, le concept d’" entre-deux-morts ",
     en corrélation avec celui de " seconde mort ", qu’il emprunte à Sade. De cette notion, on trouve trace aussi bien dans les rites de doubles funérailles que dans la Bible ou chez les
     philosophes (Heidegger, Jankélévitch) et, plus récemment, sous la plume de Daniel Sibony. Qu’elle soit perçue comme une réactualisation de l’origine ou une mort vécue par anticipation,
     l’entre-deux-morts est une figure majeure du passage, de l’intrication (ou de la désintrication), de la réversibilité. On cherchera à dégager quelques-unes des incidences de ce concept,
     suggestif dans sa variabilité même, avec Van Gogh le suicidé de la société,texte littéralement écrit entre deux morts, et qui regarde de — et depuis — " l’autre côté de la tombe ".

     Guillaume BRIDET : Artaud et le ressourcement mythique des années 1930
     L'intérêt d'Artaud pour la culture mexicaine, qui culmine dans son voyage de 1936, s'inscrit dans le cadre plus vaste d'un renouveau mythique qui, dans les années 1930, touche, non
     seulement l'avant-garde littéraire française, mais encore certaines dramaturges (Cocteau, Giraudoux) ou certains écrivains proches du fascisme (Drieu, Brasillach). Un point commun
     rassemble tous ces écrivains : la certitude d'une insuffisance à la fois essentielle et conjoncturelle de la civilisation et de la littérature occidentales, insuffisance à laquelle le recours au mythe
     pourrait permettre de mettre un terme. On s'efforcera de situer les enjeux à la fois moraux, politiques, spirituels et littéraires de la démarche d'Artaud en le comparant avec celles
     qu'entreprirent dans les mêmes années d'autres écrivains, principalement les membres du Collège de sociologie (Roger Caillois, Michel Leiris, Georges Bataille) et les membres du groupe
     surréaliste (André Breton).

     Raymonde CARASCO : Antonin Artaud et les Tarahumaras
     Antonin Artaud n'a cessé d'écrire et de ré-écrire sur les Tarahumaras : outre les articles écrits à vif, au Mexique, juste après son Voyage au Pays des Tarahumaras, en septembre-octobre
     1936, tels "La montagne des Signes", "Le pays des Rois Mages", "Une Race-Principe", on connaît les deux poèmes "Tutuguri", écrits l'un en octobre 1947, l'autre le 16 février 1948,
     quelques jours avant sa mort, ainsi que les textes consacrés aux rites du Ciguri, tels "La danse du Peyotl" réécrit en 1937, ou "Le Rite du Peyotl chez les Tarahumaras", écrit à Rodez en
     1943, puis remanié en 1947 lors du Retour à Paris. A partir de la projection d'extraits de son film Artaud et les Tarahumaras,Raymonde Carasco analysera en quoi ces textes sont une
     sorte de catalyseur du montage des images, des sons et des voix, le fil directeurde la dizaine de films qu'elle a réalisés depuis 1978 au "pays des tarahumaras".

     Ludovic CORTADE : Artaud et le mysticisme chrétien
     Artaud fut-il mystique ? Au-delà de la dimension mythique suscitée par l’œuvre et la vie d’Antonin Artaud, le rapport que ce dernier entretint au mysticisme chrétien demande à être
     réévalué à la lumière d’une analyse rigoureuse des textes. Le propos sera centré sur le statut et la légitimité des médiations sensibles chez Artaud à l’aune des écrits du Pseudo-Denys, de
     Maître Eckhart et de Jean de la Croix.

     BIBLIOGRAPHIE :
     Ludovic Cortade, Antonin Artaud ? La VirtualitéIncarnée,Paris, C.N.R.S./L’Harmattan, 2000

     Laurent DUBREUIL : Les impossibilités de la lecture
     Au moins pour le dernier Artaud, la lecture se voudrait intenable. L'œuvre voudrait juste être attestée, mais surtout pas interprétée, ni lue. Même les "lecteurs vérifiés" peuvent faillir, et
     trahir. C'est le cas de Jacques Prevel, impossible disciple. Et Paule Thévenin, dans son édition du texte, se met elle aussi à lire plus qu'Artaud ne commandait — au nom pourtant d'une
     (illusoire) fidélité aux manuscrits.

     BIBLIOGRAPHIE :
     Laurent Dubreuil, De l'Attrait à la possession,Paris, Hermann, 2003, coll. "Savoir : lettres"

     Guy DUREAU : De l'obsession mythographique — invention et réinvention de la fable chez Antonin Artaud
     En considérant les textes les plus importants qui jalonnent la "carrière" littéraire d'Antonin Artaud, depuis l'Ombilic des Limbes jusqu'à la conférence du Vieux Colombier, je me propose
     d'étudier comment se produit de façon récurrente dans ces textes une sorte de refonte de la réalité dans l'édification systématique d'une mythologie personnelle qui subvertit toute
     dénotation référentielle. En effet, Artaud compense la déception que lui impose l'épreuve du réel, avec tous ses obstacles et toutes ses insuffisances, par l'élaboration obsessionnelle de
     constructions imaginaires nourries syncrétiquement de mythes personnels ou collectifs, prises dans le tourbillon d'incessantes métamorphoses, et mêlant indistinctement la fiction et la
     réalité. J'envisage de montrer comment s'organisent et se combinent alors, autour du processus de répétition, l'itération lexico-sémantique et la récurrence thématique, moyens d'une quête
     sans cesse relancée à partir du langage et du mythe pour traduire l'intrusion systématique du fantasme dans le réel.

     Itzhak GOLDBERG : Le visage chez Artaud
     Les visages contemporains échappent à leur inscription dans la tradition humaniste ou religieuse, ne se considèrent pas comme le condensé psychologique de la personne, ne croient plus
     dans leur capacité à immobiliser le temps. La dépersonnalisation, la décomposition, font que la face perd son statut de monument et s'approche davantage d'une figure vague, n'offrant
     aucune garantie d'éternité. C'est ainsi que des têtes de Michaux, de Gasiorowski, de Rainer, ou de Saura, défilent devant nous comme un magma d'éléments disjoints et indistincts. Ceux
     d'Artaud, amorphes, semblent échapper à toute fonction descriptive. Définis par leur auteur comme "une force vide, un champ de mort", ces griffonnages fébriles, faits à partir de traits qui
     s'interrompent au milieu de leur trajet, sont des figures anguleuses, éclatées et disloquées qui mettent en scène leur propre anéantissement. On tentera d'étudier leur spécificité et les
     rapports qu'ils entretiennent avec les écrits.

     Marie-Christine LALA : Artaud-Bataille, aujourd'hui
     Nous inscrivons notre questionnement dans l'ouverture de cet Aujourd'huisans cesse renouvelé à la source du présent. C'est le pourquoi de la présence continuée d'Artaud et de Bataille qui
     insiste et fait appel devant nous ici et maintenant. Au centre de notre propos, nous mettrons leurs pratiques d'écriture pour souligner à quel point ces créations dans la langue, aussi
     différentes soient-elles l'une de l'autre, ont tendu pour toujours l'axe qui relie métaphysique et langage.

     BIBLIOGRAPHIE :
     La haine de la poésie dans l'écriture et la pensée de G. Bataille,In Bataille writing the sacred, Ed. Routledge, Londres et New-York, 1995
     Le réel en jeu (Artaud, Bataille, Breton),Revue Mélusine : Réalisme-Surréalisme, n°XXI, Ed. L'Age d'Homme, Lausanne, Suisse, 2001
     Dénigration poétique et création, d'après G. Bataille,In Altérations, créations dans la langue : les langages dépravés, Ed. A. Tomiche, Presses Universitaires Blaise Pascal, Clermont-Ferrand, 2001
     Artaud / Bataille : L'écriture dans la langue,Revue Europe Antonin Artaud n°873-874, janvier-février 2002

     Stamos METZIDAKIS : Du Dé d'Artaud : Ceci n'est pas la pensée d'Artaud
     Incantatoire bien plus que représentative, la parole chez Artaud se veut errante, aléatoire. Ayant sa source dans les humeurs et mouvements du corps du poète, elle ne vise pas à développer
     logiquement une pensée qui serait "derrière" une instance langagière particulière, mais à se laisser emporter par le hasard (ce qui vient du mot "dé" en arabe) de l'articulation elle-même. Or,
     il se trouve que cette articulation, comme par hasard, se fait très souvent chez Artaud à l'aide du préfixe "dé-", négativisant ainsi et faisant éclater toute finitude, qu'elle soit sémantique,
     thématique ou existentielle. Aussi sa parole ne peut-elle indiquer que ce non-lieu exprimé gravement par l'élève Hamlet de Prévert : "Je suis où je ne suis pas". Allant de la tension
     phonémique et symbolique de la voyelle <é> à la libération et à l'ouverture articulatoire de <a>, sa parole corporelle, mise en scène ici par notre titre, finit toujours ainsi par l'emporter sur
     son esprit.

     Franco RUFFINI : Antonin Artaud et l'"action consciente"
     La cruauté d'Artaud, appliqué à l'acteur, est la nécessité de n'accomplir que des actions conscientes : s'il veut "re-faire" la vie, comme Artaud le demandait. Action consciente signifie action
     remplie de "pensée" et pensée remplie d'action, à chaque instant de sa durée. Dans le contexte historique d'Artaud, on peut connaître la pratique et la théorie de l'action consciente à travers
     de Gurdjieff et son milieu. Les rapports, directs ou indirects, entre ce milieu et Artaud font l'objet de mon intervention.

     Mari SAKAHARA : Artaud et le Japon - pour une histoire du théâtre transnationale
     Trente ans après sa parution (1938), Le Théâtre  et son double a eu des lecteurs parmi les hommes de théâtre japonais comme TERAYAMA et SUZUKI.  Ils ont montré des réactions
     divergentes, mais pareillement sensibles aux lignes de forces de l'œuvre d'Artaud qui nous semble en contiguïté étroite avec les crises et les remises en cause des conditions humaines,
     mondialement vécues au vingtième siècle.  Il est temps de libérer les écrits d'Artaud des mythes d'un visionnaire et d'Artaud le momo, réprouvé contestataire, et d'apprendre à les lire pour
     une histoire du théâtre transnationale.

     Diogo SARDINHA : Artaud lu par Foucault et Deleuze
     Jusqu'à la fin de sa vie, Deleuze restera fidèle à l'inspiration venue d'Artaud et proposera même d'« en finir avec le jugement » en général. Pour sa part, Foucault ne fera plus de référence
     à l'écrivain, qui fut une figure majeure de ses textes des années 60 sur la transgression et la folie ; tout se passe comme si l'expérience d'Artaud ne lui permettait plus de faire avancer sa
     réflexion. Qu'y a-t-il alors dans les « guerres déclarées » par Artaud qui ait invité Deleuze à les pousser plus loin ? Et contre quelle limite butent-elles pour que Foucault semble les avoir
     abandonnées ?

     Anne TOMICHE : (Anti)lyrisme d'Artaud ?
     Cette contribution interrogera les reconfigurations lyriques que propose l'œuvre d'Artaud. Qu'en est-il du lyrisme dans la poésie d'Artaud, quand ce lyrisme ne peut être identifié ni "aux
     fibres mêmes du cœur de l'homme" (que Lamartine disait avoir substituées à la lyre de convention) ni aux "élastiques de [s]es souliers blessés" (que Rimbaud tire "comme des lyres") ? Si la
     poésie, avec Artaud, continue à s'affirmer comme chant et souffle, de quelle nature sont ce chant et ce souffle ? C'est la question à laquelle nous tenterons de répondre à partir d'une étude
     qui portera à la fois sur les premiers poèmes d'Artaud ( Tric Trac du Ciel, L'Ombilic des Limbes), sur la Correspondance avec Jacques Rivièreet sur les poèmes écrits à Rodez et après
     Rodez ( Ci-Gît, Suppôts et Suppliciations).

     Kuniichi UNO : La pantoufle d'Artaud — Artaud et Hijikata
     Le danseur Tatsumi Hijikata, qui a créé une nouvelle danse expérimentale (le buto) dans les années 60 au Japon, s'est beaucoup intéressé à Artaud, mort en mordant la pantoufle, c'est à
     partir de cette image qu'il a écrit un petit texte extraordinairement dense sur la vie et la pensée d'Artaud. Pour Hijikata l'être du corps demande la recherche incessante durant toute une vie.
     Comme dans le cas d'Artaud, les conflits entre tout ce qui détermine et clôt le corps et tout ce que le corps possède comme vitalité infinie se présentent comme question primordiale pour
     Hijikata et ses expérimentations.
 

Cordialement,

Carole Aurouet
Modératrice de la liste de diffusion sur le surréalisme, Mélusine
melusine@univ-paris3.fr
Docteur en Littérature française à l'Université de Paris III/Sorbonne Nouvelle
ATER à l'Université de Marne-la-Vallée

Site du Centre de Recherches sur le Surréalisme de Paris III/SorbonneNouvelle
http://www.cavi.univ-paris3.fr/Rech_sur/index.html