référence : http://listes.cru.fr/arc/mascarene/2004-02/msg00027.html
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Colloque de traduction/Translation conference Glen Nichols



 English version follows below:Conférence : Appel à communicationsTranslating Canada en traduction« The Margins Talk Back[1] » : Les marges répondentles 10, 11, 12 mars 2005 à l'Université de Moncton (Nouveau-Brunswick) L'unicité de la littérature canadienne au vingt-et-unième siècle réside dans sa complexité. Or, le binarisme du bilinguisme officiel, de deux littératures nationales, réduit l'identité canadienne aux éléments essentiels, simplifiant la tapisserie multifacette du paysage culturel. Le Canada contemporain n'a pas une littérature anglophone homogène, non plus une littérature francophone homogène; exclus de ce modèle sont « la littérature de l'exiguïté » (François Paré), les autochtones (Amérindiens, Métis, Inuits) et leurs traditions orales déplacés à la périphérie de la vie socio-culturelle, économique et politique du Canada, ainsi que bon nombre d'immigrants et leurs traditions littéraires en provenance des quatre coins de la planète. Ce colloque veut examiner ce qui se trouve aux marges de la dualité officielle afin de nuancer et de compléter le portrait de la littérature canadienne contemporaine par le biais de la traduction. La présence de plusieurs langues crée une culture d'échanges culturel et linguistique, voire une culture de traduction. Celle-ci est révélatrice de la véritable nature des relations interculturelles et des inégalités entre le centre du système et la périphérie, et joue un rôle important dans tous les aspects de la création littéraire au Canada. Ce colloque se donne ainsi la tâche d'examiner la riche diversité de la production et de la réception de la littérature canadienne en traduction, surtout celle qui se trouve à la périphérie du système littéraire chez nous et à l'étranger, dans le but de « recentrer les marges » (Daniel Simeoni). Il vise à faire éclater le modèle binaire pour démontrer à travers la traduction, d'une part, la complexité qui se cache derrière ce modèle : la richesse des traditions littéraires autochtones, la diversité des littératures francophones, la variété des littératures anglophones. D'autre part, la traduction peut s'avérer révélatrice de conflits, car c'est à travers la traduction que se révèlent certaines tensions sociales et que se manifestent nombre de questions de communication entre les langues nationales et les dialectes régionaux. L'intérêt de cette thématique, entre autres, réside dans le souci croissant de protection et de promotion non seulement des langues et cultures nationales, mais aussi des dialectes et cultures régionaux. Nous vous invitons à réfléchir sur le sujet de la littérature canadienne de la périphérie en traduction en fonction de cinq sous-thèmes, en plus de deux sessions spéciales :1) relations(s) entre la littérature de l'exiguïté (F. Paré) et la littérature mineure (Deleuze et Guattari) en traduction, et la littérature de la périphérie (polysystème d'Even-Zohar); mouvements entre le centre et la périphérie, entre la littérature mineure et la littérature majeure 2) d'une optique linguistique, stratégies de traduction de la littérature de l'exiguïté canadienne, p. ex., de l'hybridité linguistique (francophone en Alberta, au Manitoba, en Ontario, au Nouveau-Brunswick, etc.; autochtone; anglophone au Québec)3) la littérature de la périphérie du système littéraire et sa place dans le système :a) d'un point de vue culturel * la littérature des minorités francophones et anglophones, des autochtones, des (im)migrantsb) d'un point de vue sexuel * la littérature gaie et lesbiennec) du point de vue du genre littéraire * la littérature de la jeunesse, traduction théâtrale inédite4) littérature périphérique et/ou hybride en traduction et questions d'identité5) la littérature canadienne en traduction à l'étranger, sa place (et mouvement) dans le système littéraire récepteur PLUS : Sessions spéciales1)   Antonine Maillet * traduisant et traduite2) La littérature acadienne et la traduction (importation : Évangile de Longfellow, exportation : France Daigle, Herménégilde Chiasson, etc.) Cette liste se veut indicative. Si vous voulez proposer, puis organiser, une session de trois communications ou un panel, veuillez communiquer avant le 5 mars 2004 avec Denise Merkle, Université de Moncton, merkled@umoncton.ca. Les langues du colloque sont le français et l'anglais. Les communications seront de 20 minutes suivies de 10 minutes de discussion. Faites parvenir votre proposition d'à peu près 300 mots avant le 15 avril 2004 àDenise Merklemerkled@umoncton.ca Département de traduction et des languesUniversité de MonctonFASS, Casier 30Moncton (Nouveau-Brunswick)E1A 3E9 Télécopieur : +1 (506) 858-4166Téléphone : +1 (506) 854-3259 Veuillez joindre à votre proposition les renseignements suivants :Nom :Affiliation professionnelle (université + département) :Adresse postale :Numéro de téléphone :Numéro de télécopieur :Adresse électronique :Diplômes :3 publications récentes et importantes :Précis de la proposition de communication (150 mots) : Comité scientifique                                                                          Conception du thèmeChristine Klein-Lataud                                                                      Jane KoustasJane Koustas                                                                                      Denise MerkleDenise Merkle                                                                                    Glen NicholsGlen NicholsDaniel SimeoniJudith WoodsworthConference: Call for Papers Translating Canada en traduction"The Margins Talk Back[2] : Les marges répondentLes 10, 11, 12 mars 2005 at the Université de Moncton (New Brunswick)  Canada's literary uniqueness in the twenty-first century is to be found in its complexity. Yet, official bilingualism and its two national literatures reduce Canadian identity to its essential elements, simplifying the multifaceted tapestry of the cultural landscape. Contemporary Canada has neither a homogenous anglophone culture, nor a homogeneous francophone culture; excluded from this binary model are François Paré's "littérature de l'exiguïté," Canada's Amerindian, Métis and Inuit populations and their oral traditions that have been pushed to the margins of all aspects of Canadian life, as well as numerous immigrant groups and their literary traditions from the four corners of the globe. This colloquium hopes to attract researchers who will examine what lies on the margins of official linguistic and cultural dualism in order to nuance and to paint a more complete portrait of contemporary Canadian literature in and through translation. The presence of several languages creates a culture of cultural and linguistic exchange, or a translating culture; translation reveals the true nature of intercultural relations and the inequities between the system's centre and periphery, and plays a key role in all areas of literary creation in Canada. This colloquium thus aims to examine the rich diversity of the production and reception of Canadian literature in translation, especially that which lies at the periphery of the literary system * at home and abroad *, in order, among other things, to "recentre the margins" (Daniel Simeoni). It hopes to chip away at the binary model to reveal, through translation, on the one hand, the complexity of what is hiding behind it: rich aboriginal literary traditions, diverse francophone literatures, various anglophone literatures. On the other hand, translation may reveal conflict, because it (the act and the product) brings to the fore social tensions and a number of issues about communication between national and regional languages. The interest of this conference theme lies in the growing concern for the protection and promotion not only of national languages and cultures, but also of "small languages and cultures." We invite proposals for papers dealing with one or more aspects of peripheral literature in translation: 1) relationships and movement between "la littérature de l'exiguïté" (F. Paré) and minor literature (Deleuze and Guattari) in translation, and peripheral literature (Even-Zohar's polysystem) 2) from a linguistics standpoint, strategies for translating Canadian "littérature de l'exiguïté," e.g., linguistic hybridity (francophone in Alberta, Manitoba, Ontario and New Brunswick, etc.; First Nations and Inuit literature; Anglophone in Québec)3) peripheral literature and its place in the literary system:a) from a cultural standpoint * francophone, anglophone, Amerindian and Inuit, immigrant minoritiesb) from a sexual standpoint * Gay and lesbian literaturec) from a genre standpoint * children's literature, unpublished theatre translation4) translated peripheral and/or hybrid literature and identity5) translated Canadian literature abroad and its place in the receiving literary system   PLUS: special sessions 1) Antonine Maillet, translator and translated 2) Acadian literature and translation (import: Longfellow's Évangéline, exports: France Daigle and Herménégilde Chiasson) This list is meant to provide a starting point. Adding a sub-theme to the list is welcome. Please contact Denise Merkle (Université de Moncton, merkled@umoncton.ca) before March 5, 2004, if you would like to organize a three-paper session or panel. The conference languages are French and English. Papers must not exceed 20 minutes and will be followed by 10 minutes of discussion. Please send your 300-word proposal before April 15, 2004 to Denise Merklemerkled@umoncton.ca Département de traduction et des languesUniversité de MonctonFASS, Casier 30Moncton (Nouveau-Brunswick)E1A 3E9 Fax: +1 (506) 858-4166Phone: +1 (506) 854-3259 Please include the following information with your proposal:Name:Employer's Name (e.g., university + department):Mailing address:Telephone Number:Fax Number:Email Address:Diplomas:3 recent and important publications:Summary of your paper proposal (150 words): Scientific Committee                                    Theme ConceptChristine Klein-Lataud                                    Jane KoustasJane Koustas                                                              Denise MerkleDenise Merkle                                                Glen NicholsGlen NicholsDaniel SimeoniJudith Woodsworth[1] Allusion à une communication faite par Monica Heller, le 20 septembre 2000, « Alternative Ideologies of la Francité : the Margins Talk Back », Université Concordia.
[2] Taken from the title of Monica Heller's talk given at Concordia University on September 20, 2000: "Alternative Ideologies of la Francité : the Margins Talk Back."
Département d'anglais
Université de Moncton
Moncton, N.-B.   E1A 3E9
Tél: (506) 858-4244; Fax: (506) 858-4166


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