référence : http://listes.cru.fr/arc/mascarene/2009-04/msg00030.html
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Re: De toute évidence, il y a écoute active Christiane Gerson



Bonjour à tous,
J'allais poser une question et Henri Béhard y répond : Queatre reste un instrument de liaison unique entre enseignants-chercheurs francophones, dépassant les frontières d'un état-nation".

Il est vrai que je n'ai pas alimenté les échanges cette dernière année, mais je lis, je lis tout et je range dans des dossiers thématiques comme tant d'autres le font parmi nous. 

Queatre est nécessaire, sans aucun doute. Queatre ne doit pas suspendre ses activités pendant l'été parce que c'est la période de l'année où nous pouvons accorder un peu plus de temps à nos travaux de recherche. Queatre passe sans doute par une période de transition parce que les habitudes des internautes ont évolué. Regardons l'usage que les abonnés font de Queatre, du Web et des bibliothèques (collections de livres papier).

Je vous quitte en vous laissant en compagnie de cette piste de réflexion, question que les directeurs de bibliothèque universitaire se posent actuellement.

Cordialement,

Christiane (Martin) Gerson,
M. ès A. (UQÀM)
Théâtre post-moderne et mise en scène 
Doctorante (Ph. D. UQÀM)
Études théâtrales : expérience esthétique - pratique spectatrice
Sémiologie, phénoménologie

Membre fondateur
Comité du Patrimoine
des Anciens Quartiers / CPAQ

Corédactrice en chef 
Éparts / liaisons études et pratiques des arts

eparts@uqam.ca


cgerson@rocler.qc.ca
450.371.1700
20, rue Récollet
Salaberry-de-Valleyfield
Québec, J6S 2H5
Canada


Le 09-04-26 à 15:34, Andre G. Bourassa a écrit :

Bonjour!
Vos réponses me touchent beaucoup. Mais non, Claude, ce n'était pas une provocation voulue. Je me demandais vraiment si je ne maintenais pas cette liste sous respirateur artificiel. Vos réponses (assez nombreuses pour que je sois obligé de faire libérer le quota) montrent bien qu'il y a écoute active et que la liste est plus qu'un dazobao, ce qui est déjà pas si mal.
Oui, Jean-Claude, le nom de la liste ne sonne pas bien. Je pourrais profiter de l'occasion pour le changer: jc'est à voir. J'aurais un autre nom en vue, peu ou pas connu mais plus significatif.. 
Pour l'instant, je vous laisse sur ce mot personnel que m'a fait parvenir mon vieux complice, Henri Béhar

----- Message d'origine -----
Envoyé : samedi 25 avril 2009 10:48
Objet : Re: La liste Quéâtre est-elle encore pertinente?

Cher André,
(je te réponds personnellement parce que mon adresse la plus courante est toujours rejetée par l'automate.)
Ta question est tout à fait pertinente, et je dois te dire que je me la pose souvent en tant que modérateur-propriétaire-gérant de la liste Mélusine (qui compte actuellement 800 abonnés). Comme toi, j'ai souvent l'impression de me faire l'agent de publicité ou le relai pour des gens qui se servent des moyens que nous mettons à leur disposition sans envisager d'échange... Et, comme toi, je te l'ai déjà écrit, j'ai le sentiment que les vieux "émérites" que nous sommes auraient dû être remplacés par de jeunes et dynamiques modérateurs depuis longtemps! 
En somme, la liste est considérée comme un bulletin, un moyen d'information, et non comme un instrument de liaison entre les abonnés qui échangeraient des questions, des points de vue, des pratiques, etc. Ce n'est plus une liste de discussion, et c'est ce que nous regrettons.
Mais Queatre reste un instrument de liaison unique entre enseignants-chercheurs francophones, dépassant les frontières d'un état-nation, elle répond à un réel besoin, et je ne vois pas de raison pour qu'elle cesse ses activités, même temporairement.
S'il est vrai qu'une question n'a suscité que 2 réponses, j'en ai conclu, pour ma part, à son originalité: la bibliographie était vide sur le sujet.
Reste peut-être à te trouver un suppléant, pour une partie de l'information, et à presser les abonnés pour qu'ils soient un peu plus actifs...
Pour ce qui me concerne avec Mélusine, il me semble que la synthèse hebdomadaire (confiée à Eddie Breuil) est vivement appréciée: elle donne un aperçu sur l'actualité du surréalisme et de ses alentours.
Et s'il m'arrive de faire ce que tu nommes joliment le dazibao, je dois dire que c'est avec plaisir, pour des ouvrages ou des articles qui, sans nous, resteraient inconnus. Là encore, j'aimerais plus de réactivité de la part de nos lecteurs. Au moins sont-ils au courant...
En conclusion, il faut que les abonnés se secouent et prennent les choses en mains. Mais surtout pas de vide, qui serait comblé par on ne sait quoi, dans la mesure où tout ce que tu indiques relève du pire individualisme.
Courage, donc, et bien cordialement à toi. HB