13 février 2007 : Point d’info : L’UQÀM inclut une hausse de frais afférent de 160$ par année par étudiant dans son plan de redressement financier.
 
Augmentation des frais afférents à l’UQÀM.
Un rappel des faits : la question d’une augmentation des frais afférents d’une valeur de 100$ par année avait été mise sur la table par l’administration de l’UQAM dès l’été 2006. Après consultation de leurs membres, les associations avaient fait part au recteur Roch Denis, à l’automne, de leur refus catégorique d’une telle augmentation de frais. Le recteur avait pris auprès de celles-ci un engagement de ne pas hausser ces frais sans le consentement des étudiants.
Les associations étudiantes facultaires s’étaient donc inquiétées de la démission du recteur et de l’arrivée de Madame Laberge au rectorat à l’intérim. Celle-ci s’étant toutefois prononcé contre la hausse des frais afférents, et la vice-rectrice aux finances, madame Monique Goyette, ayant reconnu en Conseil d’administration que les revenus tirés par l’UQAM d’une telle mesure étaient dérisoires, les associations ont pensé le débat clos pour l’année en cours.
Toutefois, suite à la résolution de l’Assemblée des gouverneurs du réseau des Universités du Québec de favoriser une hausse des frais afférents d’un maximum de 160$ dans l’ensemble de son réseau, l’UQAM a décidé de proposer dans l’intégralité cette mesure à son nouveau plan de redressement financier.
Ce plan de redressement est obligatoire pour l’UQAM si elle désire obtenir ses subventions gouvernementales provinciales annuelles. L’obtention de ces subventions est en effet devenue, sous les libéraux, conditionnelle pour les universités à une situation budgétaire équilibrée ou à la présentation d’un plan de redressement de déficit convainquant.
Nous avons aujourd’hui reçu en séance le plan de redressement financier de l’UQÀM. 
Ainsi, le plan de redressement proposé par l’UQAM au Ministère de l’Éducation, des Loisirs et des Sports comporte la mention de cette hausse de frais afférent, comme s’il avait d’or et déjà été négocié avec les étudiants.
Il s’agit là, nous le rappelons, d’une augmentation des frais généraux de 20$ par session et de l’imposition d’un frais technologique de 4$ par crédit. Il s’agit donc pour les étudiants d’une hausse de 160$ par année s’ils comptent réaliser 2 sessions à temps plein.
Selon les estimations, l’UQÀM tirerait annuellement 5M$ de cette mesure, pour éponger son déficit de fonctionnement.
 
Où nous en sommes maintenant.
Malgré la consigne implicite du MELS d’engager les administrations universitaires à négocier toute hausse de frais afférents avec les étudiants, il est toujours possible que l’UQAM procède à la hausse au prochain CA sans l’accord des étudiants. En effet, les négociations sont rompues depuis l’automne dernier, alors que les deux parties ont apporté deux positions opposées et non négociables.
Il y aura une rencontre des associations facultaires étudiantes et du syndicat des employés étudiants de l’UQÀM demain le 14 février 2007.
Les associations étudiantes facultaires n’entendent pas laisser passer cette hausse sans défendre le point de vue de leur assemblées générales.
 
 
 

Documents.htmlDocuments.html
Nouvelles
 
 
Vous êtes ici : Accueil / Nouvelles / Plan de redressement
Association facultaire étudiante des Lettres, Langues et Communication de l’UQAM
 
Nouvelles