16 février 2007 : Les associations facultaires de l’UQAM réitèrent à l’administration leur refus de l’éventualité d’une hausse des frais afférents pour financer le déficit de l’UQAM
Voici la déclaration faite par les associations étudiantes facultaires de l’UQAM lors de la Commission des études du 16 février 2007, convoquée spécialement pour entériner une hausse des frais afférent.
“ C’est lors d’une rencontre de négociations qui a eu lieu le 21 septembre 2006, en compagnie de M. Roch Denis, recteur de l’UQÀM, que nous avions très clairement énoncé notre position en ce qui a trait aux frais afférents :
Non seulement les hausses de frais afférents concrétisées au sein des différentes universités au Québec ne se sont pas avérées une solution au problème du sous-financement, elles ont, peu importe les sommes perçues, nui à l’accessibilité des études universitaires. Suffit-il de mentionner que le revenu moyen des étudiants-es ne cesse de diminuer alors qu’en contrepartie l’endettement ne cesse de s’accroître. Pour paraphraser cette métaphore que nous avons entendue à quelques reprises, les étudiants-es ne peuvent davantage se serrer la ceinture, ils, elles contribuent déjà largement et ne peuvent en assumer davantage. Pendant que nous sommes là à envisager pareille avenue, nous ne nous attaquons pas à la source du problème ; qu’on se le tienne pour dit, la seule solution viable au sous-financement de nos institutions universitaires est un réinvestissement public massif. Par conséquent, nous rejetons toute hausse de frais facturés aux étudiants-es.
L’accord original stipulait que si aucune entente ne pouvait être atteinte, il n’y aurait pas de hausse de frais afférents à l’UQÀM. Aucune entente n’a été conclue.
Voilà que la haute direction de l’UQÀM envisage de nouveau la périlleuse avenue de la hausse des frais afférents. Nous ne pouvons que dénoncer la supercherie dont nous faisons l’objet et le manque évident de considérations envers les négociations auxquelles nous avions participées cet automne. De déclarer que les associations étudiantes ne veulent pas discuter est mensonger, car nous avions bel et bien abordé la question l’automne dernier.