UQAM - Université du Québec à Montréal
UQAM › CRI › Le CRI





Le CRI

Le Collectif de recherche sur l’itinérance, la pauvreté et l’exclusion sociale (CRI) existe depuis 1994. Mis sur pied grâce à une subvention du Conseil québécois de la recherche sociale, il favorise le développement de partenariat de recherche entre les milieux de recherche et les milieux d’intervention.

Le CRI réunit des chercheurs universitaires, des intervenants des milieux institutionnels et communautaires, des représentants d’organismes publics et communautaires spécialisés sur la question de l’itinérance. Il est formé de chercheurs provenant de l’Université du Québec à Montréal, de l’Université de Montréal, de l’Université de Sherbrooke, de la Télé-Université du Québec, du CLSC Haute-Ville de Québec ; d’intervenants et représentants du CSSS Jeanne-Mance, du Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM), du Réseau Solidarité itinérance du Québec (RSIQ), du Regroupement pour l’aide aux itinérants et itinérantes de Québec (RAIIQ), du Service d’intégration à la collectivité, du Centre hospitalier de l’Université de Montréal et du Centre Le-Havre de Trois-Rivières.

D’entrée de jeu, ce qui fonde notre travail est une philosophie commune du phénomène de l’itinérance.

Les objectifs que nous poursuivons sont de deux ordres et visent la production de connaissances nouvelles et l’amélioration de la concertation entre recherche, planification et intervention.

Dans le volet de la production de la connaissance nous souhaitons : un approfondissement des connaissances actuelles sur le phénomène et sur l’intervention ; la production de connaissances sur des nouvelles questions ; la mise à jour des interrelations entre les différents niveaux d’analyse ; le développement d’un modèle intégré permettant une compréhension globale du phénomène de l’itinérance.

Dans le volet de la concertation recherche-intervention, nous privilégions : une consolidation du partenariat ; un accroissement de la visibilité publique du phénomène ; la multiplication des collaborations avec les différents milieux d’intervention et de recherche ; la consolidation des activités scientifiques avec les milieux d’intervention ; l’innovation et la consolidation des pratiques d’intervention.

Au cours des années, des intervenants et des chercheurs provenant d’autres provinces canadiennes ou d’autres pays ont apporté leur contribution. Notamment, de l’Ontario : Jacques Tremblay ; de la Colombie-Britannique : Judy Segal ; de la Belgique : Françoise Digneffe, Dan Kaminski ; de la Suisse : Riccardo Lucchini ; de la France : Maryse Marspat, Alain Pessin, Julien Damon, Géraldine Vivier ; du Mexique : Elvia Taracena.