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Maurice
Amiel est
architecte et professeur à lÉcole de design
de lUQÀM. Il s'intéresse particulièrement
à lespace du monde ordinaire et aux relations
du monde ordinaire à lespace. Il utilise dans
létude de ces phénomènes les cadres
conceptuels de la psychologie, de lenvironnement et
de lanthropologie de lespace. Il a réalisé
plusieurs expositions de photos et croquis : «La constitution
dun regard» (Centre de design de lUQÀM,
Montréal, 2000), «Lieux de... lieux dits»
(1997), «Sur la table et par la fenêtre»
(1996), «Chronique du lieu» (1991). Maurice Amiel
a publié plusieurs articles dans lARQ,
il est également co-rédacteur de Design et
gestion de lespace en rapport avec laménagement
des lieux .
Caroline
Andrieux est
co-fondatrice, directrice générale et directrice
artistique arts visuels de Quartier Éphémère
à Montréal. Cet organisme culturel réalise
de nombreux projets dintervention en milieu urbain.
Elle fut lorganisatrice de nombreuses expositions et
événements tel que «Main d'uvre»
(résidence et exposition dartistes québécois
à Paris, 1999), «Panique au Faubourg» (Montréal,
1997), «La Relève» (exposition dartistes
québécois à Paris, 1997), «Les
Présents relatifs» (Montréal, 1997), etc.
Elle est co-fondatrice de plusieurs centres darts en
France et au Québec : Quartier Éphémère
(Montréal, 1994), Usine dAsnières (France,
1995), Hôpital Éphémère (France,
1990), Usine de Méru (France, 1990), La Base (France,
1989), Usine Ephémère (France, 1987). En outre,
elle a mené différentes missions et projets
notamment pour le Ministère de la Coopération
française et le Conseil Général des Pyrénées-Atlantique.
Pierre
Barrette
est titulaire dun Ph.D. en sémiologie (UQÀM),
enseignant au Cégep du Vieux Montréal et chargé
de cours au Département des communications. Il collabore
à la revue 24 images comme critique de cinéma.
Mario
Beaulac est étudiant au doctorat en communication
de lUniversité du Québec à Montréal.
Il a à son actif plusieurs années dexpérience
comme directeur artistique et illustrateur. Il consacre son
travail doctoral à la convergence du graphique et du
photographique au ernéma.
Richard
Bégin est étudiant au doctorat en littérature
comparée àlUniversité de Montréal.
Il est auxiliaire de recherche et responsable dédition
pour le Centre de recherche sur lintermédialité
(CRI). Il est aussi cinéaste.
Maude
Bonenfant est étudiante au Doctorat en sémiologie
à lUniversité du Québec à
Montréal (UQÀM). Elle sintéresse
aux liens entre le langage visuel dans les nouveaux médias
et la communication. Son travail doctoral est consacré
à la sémiologie de linteractivité
dans les images de synthèse des jeux vidéo.
Magali
Bouchard est étudiante à la maîtrise
en études littéraires de lUniversité
du Québec à Montréal et enseignante au
Cégep de Valleyfield. Ses recherches portent sur lécriture
et la psychanalyse.
Serge
Cardinal est cinéaste et professeur en Études
cinématographiques à lUniversité
de Montréal. Il est lauteur de nombreux travaux
sur le son au cinéma publiés dans les revues
Protée et Cinémas.
Michel
Coulombre est critique de cinéma, chroniqueur à
la radio et rédacteur en chef de lémission
«Jamais sans mon livre», fondateur et ancien directeur
des «Rendez-vous du cinéma québécois».
On lui doit aussi Le dictionnaire du cinéma québécois
(1988), ouvrage quil a co-écrit avec Marcel Jean.
Denys
Desjardins est cinéaste et enseignant au Cégep
de Saint-Jérôme. Son mémoire de maîtrise
était consacré à lanalyse du film
Un pays sans bon sens de Pierre Perrault.
Jean
Desautels est étudiant au doctorat en sémiologie
de lUniversité du Québec àMontréal,
il est également conseil en communication publicitaire.
Helen
Faradji est étudiante au doctorat en études
littéraires de l’UQÀM. Ses travaux portent
essentiellement sur les genres cinématographiques,
en particulier le film noir contemporain. Elle collabore à
l’hebdomadaire ICI comme critique de cinéma.
Mike
Gasher est professeur adjoint au Département de
journalisme de lUniversité Concordia à
Montréal. Il est lauteur dun manuscrit
sur lindustrie cinématographique de Colombie-Britannique
(Hollywood North: The Emergence of the Feature-Film Industry
in British Columbia) et a participé à la
quatrième édition du livre Mass Communication
in Canada (2000). Mike Gasher a publié plusieurs
articles sur le cinéma canadien et la politique culturelle
au Canada dans le Canadian Journal of Communication et
le Canadian Journal of Film Studies.
Étienne
Gingras-Paquette est étudiant au doctorat
en communication de l’UQÀM. Ses intérêts
de recherche actuels concernent les rapports entre l’éthique
et l’espace. Il s’est aussi intéressé,
par le moyen du documentaire, à la vie en communauté
des populations rurales de Bolivie et d’Équateur.
Annick
Girard est étudiante au doctorat en sémiologie
et chargée de cours au département détudes
littéraires de lUniversité du Québec
àMontréal. Ses travaux portent sur létude
de la réécriture dun mode dexpression
à un autre (cinéma, littérature et musique).
Charles
Halary est professeur au Département de sociologie
et à lÉcole supérieure de mode
de lUniversité du Québec àMontréal.
Ses travaux récents portent sur les migrations intellectuelles
internationales, les identités acquises, les jeux de
masques et lanalyse psychosociale des défilés
de mode. Il est lauteur des Exilés du savoir
(Paris, lHarmattan, 1994).
Gaby
Hsab est professeur au Département des communications
à l’UQÀM. Ses intérêts de
recherche portent sur des questions d'ordre épistémologique
: théories de la communication et reconstruction du
sens communicationnel, et sur des questions d'ordre méthodologique
: recherches ethnographiques et quali-tatives dans des contextes
interculturels.
Pierre
Hébert pratique lanimation gravée
directement sur pellicule depuis près de quarante ans.
À lemploi de lONF de 1965 à 1999,
il a réalisé une vingtaine de films dont le
long métrage La Plante humaine (1996). À
partir des années 80, il sest régulièrement
associé à des musiciens, des chorégraphes
et des écrivains dans de nombreux projets multidisciplinaires.
Il s'est illustré notamment par ses performances de
gravure sur pellicule en direct qui l'ont menées à
parcourir de nombreux pays. Il est lauteur de plusieurs
articles et dun essai sur le cinéma, LAnge
et lautomate (1999).
Mathieu-Alexandre
Jacques est doctorant au programme de sémiologie
de lUQÀM ainsi quen études cinématographiques
et audiovisuelles à lUniversité de Paris III
(Sorbonne Nouvelle). Il rédige une thèse sur
la notion de fenêtre (et ses implications visuelles)
au cinéma. Ses recherches portent également
sur lidentité narrative, les figures de la subjectivité
et de linscription de laffect, ainsi que sur la
notion de paysage et les relations entre réel et fiction
dans le cinéma documentaire (et plus particulièrement
dans celui de Pierre Perrault auquel il a consacré
son mémoire de maîtrise). Il a codirigé
un ouvrage de théorie littéraire (Le Cabinet
dautofictions, paru en 2000 aux Cahiers du CELAT)
et a été directeur de la revue de critique littéraire
Postures. Il a aussi contribué à la Revue
internationale détudes canadiennes et à
la revue culturelle Spirale.
Oumar
Kane est doctorant-chercheur en communication à
lUQÀM. Ses intérêts portent essentiellement
sur la régulation des communications en contexte de
développement et sur lépistémologie
des sciences humaines.
Monika
Kin Gagnon est professeure au Département
des communications à Concordia. Son livre Other
Conundrums : Race, Culture in Canadian Art a été
publié en 2000, et 13 Conversations About Race and
Cultural Race Politics (éditions Artextes, 2002),
écrit avec le vidéaste Richard Fung, sera traduit
en français en 2005. Elle travaille actuellement à
lécriture dun livre sur Disney intitulé
Race-ing Disneys World : Transculturation and the
Incorporation of Difference.
Germain
Lacasse est titulaire dun Ph.D. en littérature
comparée de lUniversité de Montréal
et chargé de cours en cinéma et en littérature
à lUniversité Laval et à lUQÀM.
Il a dirigé de nombreux ouvrages collectifs, notamment
Le bonimenteur et le cinéma oral (2000), Le
cinéma en histoire. Instituts cinématographiques,
réception filmique et reconstitution historique (dir.
avec A. Gaudreault et I. Raynauld, 1999) et Au pays des
ennemis du cinéma... Pour une nouvelle histoire des
débuts du cinéma au Québec (avec
A. Gaudreault et J.-P. Sirois-Trahan, 1996).
Pierre
Lafrance est vice-président du Syndicat des
techniciens du cinéma et de la vidéo du Québec.
André
Lafond est commissaire au Bureau du cinéma
et de la télévision de la ville de Montréal.
Mark
Lajoie est étudiant au doctorat en Humanities
àlUniversité Concordia. Il a écrit
sur la culture politique québécoise et sur limpact
du cinéma et de la littérature sur le développement
des formes didentité collective. Il est présentement
chercheur au Concordia Centre for Broadcast Studies.
Louise
Lapointe est commissaire-adjointe au Bureau du cinéma
et de la télévision de la ville de Montréal.
Jean-Marc
Larrue est professeur de théâtre au collège
de Valleyfield. Il est membre du Centre de recherche sur lintermédialité
(CRI) et du groupe de recherche Graphics dont il dirige les
travaux sur le théâtre. Il a publié de
nombreux ouvrages sur le théâtre dont Le théâtre
à Montréal à la fin du dix-neuvième
siècle (1981) et Le théâtre au
Québec - Repères et perspectives (1996),
avec A.-G. Bourassa, G. David et R. Legris.
Vincent
LeBlanc est étudiant au doctorat en sémiologie
de lUniversité du Québec à Montréal.
Ses recherches portent sur les conséquences cognitives
et sociales des nouvelles technologies de communication.
Yves
Lever est professeur de cinéma au collège
Ahuntsic à Montréal. Il s'est spécialisé
dans l'histoire du cinéma au Québec. Il est
auteur de Histoire générale du cinéma
au Québec (1995), de Les 100 films québécois
qu'il faut voir (1995) et de divers autres ouvrages dont
L'Analyse filmique (1992). Yves Lever a également
participé à lécriture du Dictionnaire
du cinéma québécois (1999) ainsi
quà de nombreux ouvrages collectifs. Il a publié
des centaines d'articles dans diverses revues : Relations,
Cinéma Québec, Ciné-Bulles, etc.
Son site Web http://www.cam.org/~lever/Lever.html
offre un vaste panoramique sur l'histoire du cinéma
québécois.
Mark
Lewis, artiste et théoricien canadien, vit
et travaille à Londres. Il interroge depuis plusieurs
années la nature et le rôle du monument et de
la sculpture publics à partir denjeux et dintérêts
sociaux tant privés que collectifs, et de formes de
représentation variées (le film, la vidéo
et linstallation). En 1990, il a installé la
réplique dun monument en hommage à Lénine
dans le parc Lafontaine à Montréal. Dans le
cadre de lexposition «Pour la suite du monde»
(1992) au Musée dArt Contemporain de Montréal,
il réalisait une série de boîtes à
diffuser des odeurs (Une odeur de désordre). Mark Lewis
est fondateur avec Monika Kin Gagnon du collectif dartistes
et de théoriciens «Public Access» et de
la revue Public.
Jason
Martin est étudiant au doctorat en études
et pratiques des arts à lUQÀM. Il possède
une formation en design graphique et est lauteur de
plusieurs affiches à caractère social et culturel.
Éric
Michaud est cinéaste. Son mémoire de maîtrise
était consacré à la naissance du cinéma
direct au Québec.
Viva
Paci est doctorante en Littérature comparée
à lUniversité de Montréal et est
membre du Groupe de recherche sur lavènement
et la formation des institutions cinématographiques
et scéniques (GRAFICS). Elle est chargée de
cours à lUniversité de Montréal
ainsi quà lUniversité de Bologne.
Ses recherches portent actuellement sur une étude comparée
du cinéma de synthèse et du cinéma des
premiers temps. Ses articles ont été publiés
notamment dans les revues Cinéma & Cie,
Cinémas et Comunicazioni sociali. Son
livre Il Cinema di Chris Marker est paru en 2004 chez
Hybris (Bologne). Elle a été chercheur en résidence
à la Fondation Daniel Langlois pour lart, la
science et la technologie en 2004. Elle coodirige un volume
collectif sur Chris Marker et la technique, à paraître
dans la collection « Esthétiques »
de LHarmattan.
Andréanne
Pâquet est étudiante en anthropologie
à l’Université de Montréal et détient
un majeur en études cinématographiques. Elle
s’intéresse particulièrement aux implications
sociales des images en mouvement et à leur utilisation
au sein de l’anthropologie.
Étienne
Paquette
est étudiant au doctorat en communication de lUQÀM.
Il a obtenu une Bourse détudes supérieures
du Canada pour la réalisation dune thèse
sur les rapports entre lespace, léthique
et la communication. Un essai sur le suicide et le langage,
adaptation du mémoire de maîtrise de lauteur,
sera publié au premier trimestre de lannée
2005, sous le titre Se Faire et se défaire (Éditions
Varia, Montréal). En tant que documentariste, il sest
intéressé à la vie en communauté
des populations rurales de Bolivie et dÉquateur.
En tant que scénariste, il a visité le Québec
des années 20 à 50 dans lécriture
dun film de fiction sur la vie du maire de Montréal
Camillien Houde.
Charles
Perraton est professeur titulaire au Département
des communications à l’UQÀM. D’une
recherche centrée sur la saisie du sens des espaces
publics et des pratiques qui y sont rattachées, il
est passé à l’étude des dispositifs
de médiation et plus particulièrement à
l’analyse des rapports qu’entretient le cadre
bâti (les objets, l’habitat et la ville) avec
le cinéma dans la structuration des individus et dans
la (re)configuration générale de leurs pratiques.
Il est directeur du Groupe d’études et de recherches
en sémiotique des espaces et éditeur des Cahiers
du gerse.
Pierre
Perrault est un cinéaste et un écrivain
de renommée internationale. Il est un des pionniers
du cinéma direct.
Bernard
Perron est professeur invité au sein de la section
production du Département détudes cinématographiques
de lUniversité de Montréal. Il prépare
actuellement une parution de la revue Cinémas
sur la cognition au cinéma. Bernard Perron est lauteur
de plusieurs articles parus dans Revue canadienne détudes
cinématographiques, Cinémas, Études Littéraires
et Iris.
Éric
Prince est titulaire dun doctorat en sémiologie
de lUQÀM et enseigne le cinéma à
lUniversité Laval. Sa thèse porte sur
le rire, sur la tradition comique américaine et le
divertissement. Membre du groupe de recherche PeirceWittgenstein,
il sintéresse au pragmatisme et à son
importance dans la culture nord-américaine. Ses recherches
concernent présentement la recrudescence du questionnement
éthique dans le cinéma américain récent.
Anne
Querrien est sociologue et urbaniste au Ministère
de léquipement (France). Elle est membre de la
Fédération générale des transports
et de léquipement à la CFDT. Elle est
aussi rédactrice en chef de la revue «Les Annales
de la recherche urbaine».
Martine
Rouleau est doctorante à lUniversité
de Londres, au London Consortium, un programme multidisciplinaire
en sciences humaines. Ses intérêts de recherche
concernent principalement larticulation des arts visuels
et des affects. Collaboratrice régulière à
la revue Vie des arts depuis 5 ans, elle contribue
également à la rédaction de catalogues
dexposition et travaille au département de léducation
du Tate Modern où elle participe à lorganisation
dexpositions et de conférences.
Jérôme
Sans est directeur du Palais de Tokyo et conservateur
adjoint à l'Institute of Visual Arts de Milwaukee (Wisconsin,
Etats-Unis). Critique d'art, commissaire d'exposition, il
est avec N. Bourriaud, à la tête d'un nouveau
centre de création contemporaine dont les mots d'ordre
sont partage et échange entre artistes et public.
Louise
Surprenant est étudiante au doctorat en sémiologie
de lUniversité du Québec à Montréal.
Elle a à son actif plusieurs années dexpérience
de montage au cinéma (notamment Caffe Italia
et LaSarasine) et elle enseigne cette technique au
département des communications de îUQAM
à titre de chargée de cours.
André
Turpin est cinéaste et directeur photo. Il
est notamment co-réalisateur de Cosmos (1997)
et réalisateur de Zigrail (1995) ainsi que dUn
crabe dans la tête (2001).
Jean-Philippe
Uzel est docteur en science politique (Université
de Grenoble) et enseignant au Collège Marie de France.
Ses recherches portent sur les relations entre lart
et la politique.
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