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Colloque 2007
Programme du colloque présenté les
20 et 21 octobre 2007 :
Comment vivre ensemble: la rencontre des subjectivités dans
l’espace public [pdf]
Ce colloque propose des compréhensions possibles
des enjeux actuels du « vivre ensemble » et favorise
une approche transdisciplinaire (politique, philosophique, sémiologique,
communicationnelle, etc.) de la question.
Colloque 2006
Programme du colloque présenté du 15
au 19 mai 2006, à l’Université McGill :
Dérive de l'espace public à l'ère du divertissement
[pdf]
Dans le contexte de l’internationalisation
des villes, les espaces publics sont devenus des lieux de divertissement
qui offrent aux citadins le terrain de la consommation pour construire
leur identité individuelle et communautaire. Le point de
référence de la vie publique est moins la citoyenneté
que la consommation de biens, services et expériences. L’ère
du divertissement marque le triomphe de la consommation culturelle.
À travers elle, la communauté se constitue autour
des mêmes objets et événements. La communauté
politique laisse la place aux communautés de consommation.
Ce qui suppose et contribue largement à la redéfinition
du sujet. Le divertissement devient le mode privilégié
d’appropriation des villes et la consommation le moyen pour
le sujet de se définir en se donnant notamment un style de
vie. À travers cette nouvelle forme de subjectivité
se joue notre rapport au politique et notre participation à
la vie publique. Que se passe-t-il précisément aujourd’hui
?
Colloque 2005
Programme du colloque présenté du 9
au 13 mai 2005, à l’Université du Québec
à Chicoutimi :
Du lieu pour soi au chemin vers l'autre: espace, éthique
et communication [pdf]
Ce colloque propose une réflexion générale
sur l’ancrage du pouvoir dans l’espace par les moyens
de communication et le développement du thème particulier
« du lieu pour soi au chemin vers l’autre ». Le
lieu permet à l’homme, en effet, d’avoir sa place
et au sujet d’avoir lieu d’être; le lieu n’en
reste pas moins le terme et le point de départ de ses rapports
de communication et de ses déplacements qui le mènent
vers l’autre. Or, lorsque le chemin se réduit à
la visée du but à atteindre, il peut être négligé
au nom du lieu à prendre. C’est là peut-être
la leçon qu’il faut tirer de l’expérience
de Robinson sur son île et de l’histoire de la conquête
de l’Ouest américain.
Colloque 2004
Programme du colloque présenté du 10
au 14 mai 2004, à l’UQAM:
Du cinéma à la ville : dispositifs, hétérotopies
et représentations chez Disney [pdf]
Dans son texte « Des espaces autres »,
Foucault distingue les utopies des hétérotopies, les
premières étant des emplacements sans lieu réel,
les secondes des lieux réels fonctionnant comme des contre-emplacements.
Pour l’étude des hétérotopies, Foucault
propose certains principes pouvant servir à l’analyse
des rapports du cinéma à l’espace. En nous permettant
de voir autrement l’espace auquel nous appartenons, l’hétérotopie
nous plonge au cœur de l’expérience d’une
inquiétante étrangeté. Les conditions se trouvent
réunies pour transformer la réalité familière
en un « espace autre » qui rend possible une distance
critique par la dramatisation du regard. Le cas Disney nous intéresse
parce qu’il n’a rien de banal et qu’il ne peut
être réduit à une entreprise économique.
Colloque 2003
Programme du colloque présenté du 19
au 23 mai 2003, à Rimouski:
Espace, cinéma et médiation : l’expérience
d’aller au cinéma [pdf]
Ce colloque cherchera à penser ce que nous
faisons en allant au cinéma. Non seulement l’expérience
d’aller au cinéma transforme notre réalité
(vie quotidienne, matérielle, relationnelle, etc.), mais
nous contribuons par là à une transformation du monde.
L’expérience d’aller au cinéma sera abordée
à partir d’un concept transdisciplinaire: la médiation.
La médiation comme art d’interpréter le monde
et de contribuer à sa transformation, mais aussi, comme le
propose J.-J. Gleizal, comme moyen de penser le contenu de l’art
comme «production sociale productrice de social». À
l’instar d’Antoine Hennion, qui s’intéresse
au «rapport entre les objets et le social», nous nous
intéresserons au rapport qui s’institue entre l’œuvre
cinématographique et les spectateurs. À travers une
telle perspective, où nous cherchons à comprendre
comment la transformation du monde passe par son appropriation,
c’est l’expérience cinématographique qui
est appelée à être repensée et, avec
elle, la conception traditionnelle selon laquelle il faut choisir
entre un spectateur créateur ou un spectateur soumis, passif.
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