GRIP-Québec-UQÀM
        Local DS-3159
        Pavillon J.-A. DeSève, UQÀM
        Tél: (514) 987-3000 poste 4077
        Courriel: grip@uqam.ca
 

 

 

 

 

Le GRIP vend du café et du chocolat chaud certifiés équitables.  Il est également possible d'acheter des sacs de coton ainsi que des tasses.

 

 

Heures d'ouverture
du GRIP-UQÀM
 
lundi 13h-18h
jeudi 13h-17h
vendredi 11h15-17h15


local DS-3159
Pavillon J.-A. DeSève
320,rue Ste-Catherine Est
3ièmeétage
Métro Berri-UQÀM
coin Ste-Catherine et Sanguinet
 
La permanence durant ces heures est assurée par le coordonnateur SARAH CHARLAND-FAUCHER.
D'autres heures de permanence sont effectuées par les différents comités: vous pouvez toujours passer!
 

Coordonnées

Téléphone 
(514) 987-3000 ext. 4077
Télécopieur  
(514) 987-3615 Adressez à: GRIP-UQAM + Destinataire
Adresse postale
CP 8888, Succ. Centre-Ville, Montréal (Québec) H3C 3P8
Courriel   grip@uqam.ca

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Historique des GRIPs

Une période mouvementée

Le concept du GRIP se développa durant les années ’60 aux États-Unis et émergea des mouvements étudiant et de consommateurs. Des étudiantEs de divers campus, conscients des nombreuses injustices sociales et des problèmes environnementaux ayant cours, commencèrent alors à dénoncer haut et fort, ces aberrations. Utilisant divers modes d’action (sensibilisation, manifestation, occupation, etc), ces mouvements prirent de l’ampleur et développèrent une expertise dans plusieurs domaines. Le militantisme étudiant américain atteigna toutefois son apogée au printemps de 1970, lors de l’invasion du Cambodge. Cette dernière déclencha une épidémie de protestations à travers le pays.

 

Parallèllement, au Québec, des étudiantEs commencèrent à s’éveiller aux mêmes problèmes et à se préoccuper de plus en plus des questions concernant leurs droits. Ainsi vit le jour des associations comme l’ANEEQ (Association Nationale des Étudiants et Étudiantes du Québec) et le RAEU (Regroupement des Associations ÉtudiantES Universitaires), qui sont maintenant dissoutes. 

 

Ralph Nader et les GRIPs

En ce qui à trait aux GRIPs, plus spécifiquement, tout commenca lorsqu’un jeune avocat du nom de Ralph Nader publia Unsafe at any speed : designed-in danger of the American Automobile. Ce best-seller, qui dénonçait les nombreux vices de construction retrouvés dans les voitures américaines ainsi que les normes de sécurité automobile déficientes, mena successivement à une Commission d’enquête et à une nouvelle législation. Nader fut alors la cible de menaces et d’espionnage de la part des industriels. Il poursuivit donc General Motors pour atteinte à la vie privée et obtint un montant de 425 000$. Il investit une part de cette somme dans un fonds visant la création d’un Public Interest Research Group (PIRG) à Washington D.C. Par ce type de groupe, Nader souhaitait que les étudiantEs soient enfin considérés comme des citoyenNes à part entière ayant un rôle important à jouer à l’intérieur de la société. 

 

Nader alla plus loin, et se mit à enquêter sur une multitude de sujets, ce qui suscita l’intérêts d’étudiantES qui cherchaient à montrer l’irresponsabilité de sociétés commerciales en matière de santé et de sécurité des citoyens, ainsi que l’échec du gouvernement à renforcer les lois qui devaient en principe contrôler les activités. Nader donna également beaucoup de conférences, ce qui encouragea la mise sur pied de nombreux GRIPs tant à l’extérieur qu’à l’intérieur de campus universitaires.

 

Actuellement, plus d’une centaine de GRIPs existent aux États-Unis et ce, dans 35 États (http://www.uspirg.org). L’organisation qui fêta ses 30 ans, en 2002, a remporté des centaines de victoire sur un éventail d’enjeux. Ceux-ci comprennent la mise en place d’aires protégées, la réforme de lois environnementales, l’accessibilité à des soins dentaires à bas prix pour les enfants, etc. Le Canada possède, pour sa part, des GRIPs dans 4 provinces (Ontario, Colombie-Britannique, Nouvelle-Écosse et Québec).

 

 

Les GRIPs au Canada

Au Canada, le premier GRIP vit le jour en 1973, à l’Université de Waterloo en Ontario (http://wpirg.org). Quant au Québec, ce n’est qu’en 1980 qu’un vent d’intérêt pour la formation d’un GRIP se fit sentir. Un groupe d’étudiantEs de l’Université McGill invitèrent Ralph Nader à donner une conférence, ce qui mena rapidement à la mise sur pied d’un PIRG au sein de ce campus (http://ssmu.mcgill.ca/qpirg), ainsi qu’à l’intérieur de celui de l’Université Concordia (http://concordia.pirg.ca/). Quelques années plus tard, soit en 1988 et 1989, des référendums se tinrent dans ces deux universités pour obtenir une cotisation automatique non-obligatoire (CANO). Le vote positif des étudiantEs confirmèrent la volonté de la communauté de maintenir ces organisations.

 

Du côté francophone, l’Université de Montréal devient, en 1991, la première université de langue française à voir un GRIP se former au sein de son campus. Groupe qui disparaîtra malheureusement au courant des années ’90. Quant à l’UQÀM, la formation du GRIP remonte à 1993. Un référendum se tint alors du 15 au 19 novembre auprès des étudiantEs de Sciences Humaines, Arts, Lettres, Communication et Éducation réunis sous l’égide de AGESSHALC et de l’ADEESE. 12% des étudiants inscrits allèrent voter et dirent oui à 88%, à la CANO. Le GRIP-UQÀM perdra toutefois, à son grand regret, la cotisation étudiante qui lui était attribué, lors de la dissolution de l’AGESSHALC en 2001.

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