PROJET A514 

Dernière modification: 8 déc 2005

Les habitudes de consommation et le lieu géographique de résidence.

 

Description du thème de recherche

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INTRODUCTION
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Les responsables
Équipe : A514
Groupe :
3163
Brigitte Belzil
(0441363)
Regards sur la personne
Annie Lauzon-Duguay (0445889)
Regards sur la personne

Cours : IPMSH (300-300)
Prof :
Gilles Laporte
Session: 
Automne 2003

 

 

 

Il s'agit de comparer les habitudes de consommation des habitants de Montréal et de la banlieue. Depuis quelques années,nous assistons à une migration de la population montréalaise vers les banlieues qui entourent cette ville.De plus en plus, la population est préoccupée par des causes comme l'augmentation de la pollution, le prix de l'essence ne cessant de grimper, les prix du logement qui montent en flèche ainsi que l'appauvrissement de la majorité de la population et ce au profit des plus riches. Nous désirons donc étudier plus précisément les dépenses des habitants de Montréal afin de mieux les comparer avec celles des habitants de la banlieue. Notre but est de déterminer si les habitants de la banlieues consomment plus de besoins secondaires (superflus) que les habitants de Montréal


Les études sur le sujet

JOYAL, André, Le développement local : comment stimuler l’économie des régions en difficulté, Sainte-Foy, Les éditions de l’IQRC, coll :
«Diagnostic », 2002. 156 p.

L’ouvrage d’André Joyal vise à interpeller le gouvernement afin qu’il s’occupe de certaines régions en difficulté économique. L’auteur a voulu donner des astuces afin d’améliorer le rendement de certaines localités éprouvant des difficultés économiques. L’auteur impose clairement sa vision des choses non seulement sur le développement au Québec, mais aussi dans les pays du Tiers-Monde : il est pour le développement des régions et exige que le gouvernement s’en occupe de façon concrète. Il aborde la question du « pourquoi? », « que veut dire cette notion? », « comment? » ainsi que « le développement local en milieu urbain et rural ».

Le premier chapitre explique que la diversification économique est importante, puisque c’est ce qui rend une province riche et qui permet de garder de l’authenticité. Le second chapitre nous éclaire sur la notion de développement local : c’est une réaction contre la déshumanisation des économies mondialisées. Le troisième chapitre nous rappelle qu’il faut des entreprises, mais que ce sont les gens qui travaillent au développement : par exemple, suite à la fermeture d’une usine en Gaspésie, les habitants ont réagi en se serrant les coudes et en prenant des moyens pour prendre en main leur avenir. Dans le quatrième chapitre, l’auteur pose la question suivante, « Est-ce dû au fait que les gens se connaissent davantage et ont ainsi une plus grande propension à agir ensemble? » afin de nous faire réfléchir sur le sujet. Le dernier chapitre se veut dans la même voie que le quatrième à l’exception que l’on parle ici de développement local en milieu rural.

Le livre remplit sa mission puisqu’il nous enseigne comment nous devrions stimuler davantage l’économie des régions en difficulté grâce à de nombreux exemples. Ce livre est excellent pour notre recherche puisque l’on peut avoir l’évolution des régions en périphéries de Montréal.


- GALBRAITH, John Kenneth, Pour une société meilleure, Un programme pour l’humanité, Paris, Seuil, 1997,159 p.
À un moment où la population mondiale est dirigée par les lois de l’économie, Galbraith tente dans son œuvre, de nous faire comprendre les particularités de la macro-économie moderne. Celui-ci critique entre autre les déviances politiques américaines. En érigeant l’idée de ce que serait une «société idéale», Garbaith dénonce notre société économique et tente de remettre en question les réformes les plus urgentes. L’économiste touche aux aspects les plus importants des fondements de toute société contrôlée par l’économie et tente de les adapter à sa nouvelle société
Au programme,taux de chômage minimum, stabilisation des prix, budget et politique fiscale révisés, baisse des dépenses militaires et une attention particulière au développement durable, à l’environnement et à la répartition des richesses contribuent à créer la société idéale, qui selon l’auteur est économiquement viable. Chaque chapitre reprend un problème de notre société capitaliste et tente de le transformer en une solution humaniste, qui correspond à l’idéologie de l’auteur. Ce livre s’avère donc un moyen de lutte contre l’idéologie capitaliste.
Le propos de cet ouvrage s’avère être un moyen de répondre aux problèmes de la société capitaliste, comme le prétend l’auteur dans l’introduction. Cependant, le sujet y est traité de façon très idéaliste. Ce livre s’avère être peu utile dans le cadre de notre recherche, sauf, afin de nous fournir quelques notions en ce qui concerne l’économie.

Les ouvrages traitant de notre sujet concernent plus le développement économique des villes et des régions. La majorité des livre ont été écrits en Europe.

Notre but serait d'apporter une dimension plus humaine aux recherches déjà effectuées. Nous voulons comparer les êtres humains dans leurs habitudes de consommation selon la région où ils demeurent.


Notre problème de recherche

Nous nous posons la question suivante: étant donné la situation géographique ainsi que le caractère résidentiel et économique des banlieues, serait-ce exact d'affirmer que les résidents des milieux sub-urbains consomment une plus grande quantité de biens secondaires que les habitants des milieux urbains. Nous croyons que les habitants des régions sub-urbaines sont portés à acheter plus de biens secondaires que les habitants des régions urbaines. En effet, étant donné le prix moins élevé des maisons en banlieues, le caractère démographique de ses habitants (beaucoup de familles en plein essor économique) ainsi que leur caractère géographique ( loin des services, transport en commun désuet), les habitants des banlieues ont, d'une part plus d'argent à dépenser en biens secondaires et d'autre part plus de besoins secondaires que les habitants de Montréal.


Les concepts mis en jeu

Par besoins secondaires, qui est la variable dépendante, nous entendons tous les besoins utiles au confort de l'être humain c'est-à-dire tous les biens achetés qui serviront par exemple à se divertir, à s'habiller et à se déplacer.
On entend par les habitants du milieu sub-urbain, qui est notre variable indépendante, tous les résidents, âgés entre 18 et 40 ans, des villes situées autour de la ville de Montréal et qui comptent moins de 500 000 habitants. Nous avons divisé la partie sub-urbiane en 5 parties soit Laval, Rive-Nord, Rive-Sud (Au sud de La prairie), Rive-Sud (au nord de La Prairie) et les régions.
Par le terme «habitants du milieu urbain» nous entendons tous les habitants de la ville de Montréal âgés entre 18 et 40 ans. Nous avons divisé la ville de Montréal en 4 parties: Le centre-ville de Montréal, l'Ouest de l'Île, L'est de l'île et le Sud-Ouest.


Le plan de la recherche

1.Lieu géographique de résidence

1.1 Les zones géographiques composant le grand Montréal métropolitain
1.1.1 Centre-ville de Montréal
1.1.2 Ouest de l’île
1.1.3 Est de l’île
1.1.4 Sud-Ouest

-Histoire
-Population
-Origine Ethnique
-Niveau de vie et revenu moyen
-Type d’habitation

1.2 Les zone géographiques composant les alentours de Montréal

1.2.1 Laval
1.2.2 Rive-Nord
1.2.3 Rive-Sud ( Nord de La Prarie)
1.2.4 Rive-Sud (Sud de La Prairie)
1.2.5 Régions

-Histoire
-Population
-Origine Ethnique
-Niveau de vie et revenu moyen
Type d’habitation

2. Les habitudes de consommation de biens secondaires
2.1. Biens liés au transport
2.2. Biens liés au divertissement
2.3. Biens liés à l'habillement
2.4. Choix des biens de consommation secondaire

3. Relation entre le lieu géographique de résidence et les habitudes de consommation

3.1. Le niveau de consommation en banlieue
3.2. Le niveau de consommation à Montréal
3.3 Les liens entre le lieu géographique de résidence et la consommation
3.4 Les influences du lieu géographique de résidence sur les habitudes de consommation

 

1.1.1 Centre-ville (historique, population, origine ethnique, revenu moyen ainsi que le type d’habitation)

Historique : Entre 1880 et 1930, Montréal, grande ville industrielle, s’impose comme métropole canadienne! L’ancienne ville fortifiée en constitue toujours le dynamique quartier des affaires. Les grands bourgeois canadiens, d’origine écossaise pour la plupart, concentrent leurs activités financières sur la rue Saint-Jacques, traitant de là avec des interlocuteurs de tout le Canada. La bourgeoisie francophone y mène aussi ses affaires, cette fois à l’échelle de la province. [http://www.vieux.montreal.qc.ca/histoire/metro.htm]

Population : Le territoire du centre-sud et du centre-ville de Montréal abrite des quartiers populaires où vivent plus de 43 000 personnes, dont 80% sont francophones et dont la situation socio-économique et les conditions de vie sont précaires. [http://www.clscdesfaubourgs.qc.ca/territoire/portrait/caracteristiques/]

Origine ethnique : La population immigrante est de 14 % dont 16% regroupent des minorités visibles. [http://www.santepub-mtl.qc.ca/Publication/pdfquartier/Centre-Sud.pdf]

Revenu moyen : Parmi les quelque 7 500 familles qui vivent dans ces quartiers, plus du tiers de celles-ci sont monoparentales et la plupart des familles ne disposent que de très faibles revenus: travailleurs au salaire minimum, chômeurs et prestataires d’aide sociale. En 1996, le revenu annuel moyen des ménages de ces quartiers s’élevait à 30 287$, comparativement à 34 356$ à Montréal. [http://www.clscdesfaubourgs.qc.ca/territoire/portrait/caracteristiques/]

Type d’habitation : Au pied de ses tours post-modernes, dont la conception respecte la noble architecture victorienne avoisinante, on y découvre certains des immeubles et des églises les plus splendides de Montréal, d’innombrables musées... et des kilomètres de boutiques et grands magasins. [http://www.saveursdumonde.net/quebec/montreal/montreal.htm]

1.1.2 Ouest de Montréal (historique, population, origine ethnique, revenu moyen ainsi que le type d’habitation)

Historique : C’est à la fin du XVIIe siècle que les Sulpiciens concèdent ces terres sur le flanc nord du mont Royal (outre-mont). Les premiers habitants s’y installent, après la Grande Paix de 1701, le long d’un ancien sentier qu’empruntaient les Amérindiens pour se rendre à Hochelaga, en longeant le versant nord de la montagne. Cette piste deviendra le chemin de la Côte-Sainte-Catherine. Le premier fief du bout de l’île fut octroyé à Michel Sidrac du Gué en 1672. Peu intéressé par l’agriculture, il revend sa propriété à Charles Le Moyne et Richard LeBer en 1679. Ceux-ci y établissent un poste de traite des fourrures. LeBer nomme l’endroit Senneville, en l’honneur de la région de France dont est originaire sa famille. En 1650, Maisonneuve concède des terres sur la montagne à Martin Hurtubise. À l’époque, peu de gens veulent s’installer à cet endroit. Les habitants de Ville-Marie avaient d’ailleurs surnommé la ferme Hurtubise "la Haute Folie". Mais les terres protégées du vent du nord jouissent d’un ensoleillement généreux et sont très fertiles. On y cultive des pommes, des cerises et des pruneaux que l’on vend dans les marchés montréalais. [http://www.republiquelibre.org/cousture/ARROND.HTM]

Population : En 1996, l’arrondissement Côte- Saint-Luc — Hampstead — Montréal-Ouest comptait une population de 41 605 habitants, soit 2,3 % de la population de la ville de Montréal. [http://cotestluc-hampstead-mtlouest.ville.montreal.qc.ca/fr/intro/profil_socio_econ.pdf] La population compte une importante majorité d’anglophones et beaucoup de familles habitent ce secteur depuis des générations.
[http://cotestluc-hampstead-mtlouest.ville.montreal.qc.ca/]

Origine ethnique : L’ouest de Montréal renferme 455 minorités visibles, 145 Chinois, 35 Sud-Asiatique, 135 Noirs ainsi que 10 des Philippines. http://www12.statcan.ca/francais/census01/products/standard/popdwell/Table-CSD-N.cfm?T=2&SR=2979&S=2]

Revenu moyen : Le revenu moyen des familles est de 77 885 $. [http://www11.ville.montreal.qc.ca/sherlock2/servlet/template/sherlock%2CAfficherDocumentInternet.vm/]

Type d’habitation : Les rues résidentielles sont bordées d`arbres matures et les spacieuses demeures unifamiliales ont subi l’influence des constructions de briques que l’on retrouve dans Notre-Dame-de-Grâce et dans certains secteurs de Westmount. L’avenue Westminster est la principale rue commerciale et la collectivité s’enorgueillit de ses programmes d’activités sportives et récréatives. [http://cotestluc-hampstead-mtlouest.ville.montreal.qc.ca/]

1.1.3 Est de l`île (historique, population, origine ethnique, revenu moyen ainsi que le type d’habitation)

Historique : L’appellation apparaît pour la première fois en 1721. On parle de la Côte-Saint-Léonard qui sera éventuellement divisée en deux paroisses, celle de Sault-au-Récollet et celle de Longue-Pointe. Il est intéressant de noter que, si les appellations "côtes" sont fréquentes à Montréal, ce n’est pas à cause des pentes. Elles tirent leur origine du fait que les Sulpiciens avaient divisé l’île de Montréal en "coteaux", les chemins prenaient souvent le nom de côtes. [http://www.republiquelibre.org/cousture/ARROND.HTM] Par ailleurs, le territoire de Rivière-des-Prairies, Pointe-aux-Trembles fut colonisé vers 1670, suite à une distribution de concessions par les Sulpiciens. Pourtant, ce n’est qu’en 1734, lors de l’arrivée du Chemin du Roi reliant Montréal à Québec, que le village de Pointe-aux-Trembles commença son développement. De son côté, Montréal-Est fut, au début du XXe siècle, une petite localité résidentielle. C’est avec la Première Guerre Mondiale que les entreprises pétrolières se sont établies sur le territoire, faisant de cet endroit l’un des milieux économiques les plus prospères qui soient [http://www.sodec.qc.ca/fr/05RDPPAT/action.html]

Population : L’extrémité Est de l’île conserve une croissance de population des plus importantes, avec une variation de 2,8 %. [http://www.sodec.qc.ca/fr/05RDPPAT/action.html] L’arrondissement Rivière-des-Prairies, Pointe-aux-Trembles, Montréal-Est comptait plus de 106 000 habitants en 2001, représentant près de 17 % de la population de la Ville de Montréal. [http://www.sodec.qc.ca/fr/05RDPPAT/action.html]

Origine ethnique : Total des minorités visibles: 45 Chinois: 0 Sud-Asiatique: 15 Noir: 0 Philippin: 0 [http://www12.statcan.ca/english/census01/products/highlight/Ethnicity/Page.cfm?Lang=F&Geo=CSD&Code=4]

Revenu moyen : Le revenu moyen des familles de l’arrondissement Rivière-des-Prairies, Pointe-aux-Trembles, Montréal-Est est de 48 191 $. Toutefois, 24 301 personnes habitent l’un des secteurs défavorisés (Marie-Victorin/Montréal-Est/Vieux Pointe-aux-Trembles); représentant 4,55 % de la population totale du territoire. [http://www.sodec.qc.ca/fr/05RDPPAT/action.html]

Type d’habitation : L’arrondissement compte de vastes espaces libres réservés à la construction domiciliaire. Il possède un parc de logements bien entretenu, et ce dernier présente le plus faible taux de logements nécessitant des réparations majeures sur l’ensemble de l`île. Les activités industrielles sont diversifiées et on note l’existence de nombreux parcs et de nombreux projets résidentiels de qualité combinant harmonieusement le moderne et l’ancien. [http://www2.ville.montreal.qc.ca/cmsprod/fr/arr19/document/22.xml]

1.1.4 Sud-ouest de Montréal (historique, population, origine ethnique, revenu moyen ainsi que le type d’habitation)

Historique : Si l’origine du Sud-ouest remonte autour du 17e siècle, notamment en raison des activités commerciales, et plus particulièrement du commerce de la fourrure, son histoire débute véritablement en 1821 avec la construction du canal de Lachine, permettant ainsi aux navires de voyager des Grands Lacs jusqu’au port de Montréal. [http://www.centraide-mtl.org/static/media/764/Portrait_Sud_Ouest.pdf¨]
On y retrouve des quartiers historiquement industriels et ouvriers, présentement en pleine mutation, établis en bordure du fleuve et du canal de Lachine. [http://www.culturemontreal.ca/050318_rencontre/pres_NBoudreau_eng.htm]

Population : Le sud-ouest de Montréal comprend une population de 66 434 habitants ainsi qu’une densité de population de 6 670 habitants par km2. [http://www.centraide-mtl.org/static/media/764/Portrait_Sud_Ouest.pdf]

Origine ethnique : Dès 1887, une importante communauté noire va s’installer dans le sud-ouest : tout d’abord des Noirs américains embauchés comme porteurs par les compagnies ferroviaires, par la suite des Afro-Canadiens de l’Ontario et des Maritimes ainsi que des femmes venues des Antilles pour occuper des emplois de domestiques. [http://www.centraide-mtl.org/static/media/764/Portrait_Sud_Ouest.pdf] Près d’un immigrant sur trois s’y est installé entre 1991 et 1996. Les pays d’origine des immigrants sont principalement l’Italie, le Vietnam et la Chine. Les nouveaux arrivants, quant à eux, proviennent essentiellement du Bengladesh et de la Chine. [http://www.centraide-mtl.org/static/media/764/Portrait_Sud_Ouest.pdf]

Revenu moyen : Le revenu moyen des familles se situe autour de 36 683 $. [http://www11.ville.montreal.qc.ca/sherlock2/servlet/template/sherlock%2CAfficherDocumentInternet.vm/]

Type d’habitation : Le sud-ouest est caractérisé par une grande diversité de logements dont les coûts peuvent répondre aux besoins des différentes familles. Cependant, entre les logements sociaux et les condominiums haut de gamme, les produits d’habitation intermédiaires font défaut. L’accès à la propriété est difficile pour une majorité de résidants et le nombre de logements abordables pour les familles à faible revenu et à moyen revenu ne cesse de diminuer. Pour les nouveaux projets domiciliaires, les coûts deviennent quelquefois exorbitants en raison des coûts liés à la décontamination des terrains. [http://www.centraide-mtl.org/static/media/764/Portrait_Sud_Ouest.pdf]

1.2.1 Laval (historique, population, origine ethnique, revenu ainsi que le type d’habitation)

Historique : L’histoire de Laval commence en 1636 alors que la Compagnie de la Nouvelle-France concède l’île aux Jésuites. Ce premier seigneur ayant failli à ses obligations de mettre en valeur l’île en la peuplant et en la défrichant, Louis XIV la reprend. François Berthelot, 2e seigneur, possédera l’île de 1675 à 1678, alors que Monseigneur de Laval en fera l’acquisition en échange de l’Ile d’Orléans. Ce dernier seigneur donnera l’île aux Messieurs des Missions–Étrangères qui céderont l’administration de l’île au Séminaire de Québec. [http://www.genealogie.org/club/shgij/]

Population : La population se chiffrait à près de 365 000 habitants en 2004, soit 5 % de la population du Québec. [http://www.dec-ced.gc.ca/asp/ProgrammesServices/situation_economique_7.asp?LANG=FR]

Origine ethnique : En 1996, environ la moitié (50,6 %) des 47 825 immigrants de Lava lest née en Europe. Plus du tiers des immigrants (36,9 %) de Laval est né dans l’un des quatre pays européens suivants : Grèce (13,6 %), Italie (12,0 %), France (5,8 %) et Portugal (5,5 %). L’Asie (Inde et autre Asie) est également une source importante d’immigration pour Laval, 23 % des immigrants de Laval venant de cette partie du monde. Laval abrite aussi une importante masse d’immigrants nés dans les Caraïbes et les Bermudes (10 %). En particulier, les Haïtiens représentent 8,6 % de l’ensemble des immigrants de Laval. [http://emploiquebec.net/publications/3_caract_m-o/immigrants/laval_statistiques.pdf]

Revenu moyen : En 2004, le revenu personnel per capita (30 623 $) était supérieur à celui de l’ensemble du Québec (28 595 $), de plus, il s’agit d’une tendance qui se maintient depuis plusieurs années. [http://www.dec-ced.gc.ca/asp/ProgrammesServices/situation_economique_7.asp?LANG=FR]

Type d’habitation : La région de Laval affiche un taux de propriété supérieur à celui de l’ensemble du Québec avec un parc de logements plus récent. De plus, les coûts d’habitation des ménages propriétaires et locataires y sont plus élevés que la moyenne québécoise. [http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/ME/Juin2005/22/c4896.html] À Laval, 87 % des ménages propriétaires vivent dans des maisons individuelles, ce qui est légèrement supérieur à la moyenne québécoise qui atteint 83 %. Quant aux ménages locataires, 16 % vivent dans un immeuble collectif de cinq étages ou plus (10 % au Québec). [http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/ME/Juin2005/22/c4896.html]

1.2.2 Rive-Nord : Laurentides (historique, population, origine ethnique, revenu moyen ainsi que le type d’habitation)

Historique : La concession des premières terres date de 1673. Le gouverneur Frontenac concéda alors 4 seigneuries, Terrebonne, des Mille Iles, Deux-Montagnes, et Argenteuil. Les Loyalistes américains s`installèrent sur les rives de l`Outaouais à partir de 1785.Un personnage important dans l`histoire du Québec est à l`origine de la colonisation des Laurentides: le curé Antoine Labelle surnommé le «Roi du Nord». En 1840 la situation dans les seigneuries est au pire, les jeunes gens choisissent l`exil vers les États-Unis, c`est alors que le curé Labelle remonte la rivière du Nord en canot à l`assaut des Pays-d`en-Haut, le nord des Laurentides lui apparaît comme une terre promise pour son peuple. On lui doit la venue du P`tit Train du Nord qui, à partir de 1909, permit l`intensification des relations économiques avec la région montréalaise. Il aura fondé au cours de son ministère une vingtaine de paroisses. En 1888, le premier ministre de l`époque, Honoré Mercier le nomma sous-ministre de la colonisation. [http://www.quebecweb.com/tourisme/laurentides/introfranc.html] Aujourd’hui, la région des Laurentides compte 87 municipalités et 11 territoires non organisés. Ceux-ci sont répartis à travers 8 municipalités régionales de comté (MRC) : Antoine-Labelle, Argenteuil, Deux-Montagnes, Laurentides, Pays-d`en-Haut, Mirabel, Rivière-du-Nord et Thérèse-De Blainville. [http://www.accrodesregions.qc.ca/regions/15/index.asp]

Population : La population se chiffrait à près de 500 000 habitants en 2004, soit 7 % de la population totale du Québec ce qui en fait la quatrième région en importance au Québec. [http://www.dec-ced.gc.ca/asp/ProgrammesServices/situation_economique_7.asp?LANG=FR] L’âge moyen est de 36,4 ans comparativement à 37,8 ans pour l’ensemble du Québec. Depuis 1991, la région des Laurentides est celle qui connaît la croissance démographique la plus importante de toutes les régions du Québec. Selon l’Institut de la statistique du Québec, la région des Laurentides devrait voir sa population augmenter à un rythme beaucoup plus rapide que celui de l’ensemble du Québec, une hausse estimée à 17,4 % d’ici 2016. [http://www.accrodesregions.qc.ca/regions/15/index.asp]

Origine ethnique : Dans son ensemble, la région des Laurentides contient 15 765 immigrants. On peut y retrouver 3 250 immigrants venant de France, 1 335 des États-Unis, 1 270 du Portugal, 1 105 d’Italie, 910 d’Allemagne ainsi que 7 895 personnes qui sont nées dans d’autres lieux. [http://www.stat.gouv.qc.ca/regions/recens2001_15/immigration15/lieunaiss15.htm]

Revenu moyen : Le revenu personnel par habitant se chiffre à 29 614$. http://www.stat.gouv.qc.ca/regions/profils/profil15/societe/fam_men_niv_vie/rev_dep/rev_sexe15_mrc.h]

Type d’habitation : En matière d’habitation, la région des Laurentides se distingue de l’ensemble du Québec par un taux de propriété nettement supérieur, un parc de logements globalement plus jeune et des coûts d’habitation plus élevés, surtout chez les propriétaires. Dans la région des Laurentides, 86 % des ménages propriétaires vivent dans des maisons individuelles non attenantes (73 % au Québec). En outre, 22 % des locataires occupent ce type de logements, comparativement à seulement 9 % pour l’ensemble du Québec. Globalement, le parc de logements de la région des Laurentides est plus jeune que celui de l’ensemble du Québec, avec une proportion plus forte de logements construits au cours des années 1980 et 1990. Les données démontrent que 43 % des logements datent de cette période contre 29 % au Québec. [http://www.la-vie-rurale.info/article/20050615/986.html]

1.2.2 Rive-Nord: Lanaudière (historique, population, origine ethnique, revenu moyen ainsi que le type d’habitation)

Historique : La région de Lanaudière est connue depuis très longtemps par les Amérindiens. Ils ont laissé des traces de leur passage, qui datent du XIVe siècle, à Lanoraie. On sait aussi qu’ils parcouraient la région par les rivières L’Assomption et Maskinongé, que les îles de Berthier constituaient pour eux un réservoir important de gibier et un point d’échange avec les autres nations amérindiennes. Les Attikameks, quant à eux, comme plusieurs autres nations amérindiennes, vont être largement décimés par les épidémies importées par les Blancs (épidémies contres lesquelles leur système immunitaire n’offre pas de résistance) et par les guerres entre Amérindiens. Ceux qui restent vont s’établir dans le Haut Saint-Maurice. Ils se répartissent en trois villages : Manouane, au nord de Saint- Michel-des-Saints; Weymontachie, au confluent des rivières Saint-Maurice et Manouane; Obedjiwan et Manouane, au nord du Réservoir Gouin. Quant à ce dernier établissement de Manouane, c’est vers 1850 que s’établissent les premiers Attikameks et vers 1950 que le village prend forme. La région va être colonisée par les Français dans le cadre du régime seigneurial. Cette occupation du territoire va laisser des traces importantes. À l’époque, la principale voie de communication est constituée par les cours d’eau; c’est le long de ceux-ci que les premiers colons s’installent. La région accueille ainsi le long du Saint-Laurent quelques-unes des premières installations européennes en Nouvelle-France. [http://www.connexion-lanaudiere.ca/?numInfo=433&numSousInfo=437]

Population : La population se chiffrait à 413 600 habitants en 2004, soit 6 % de la population du Québec. [http://www.dec-ced.gc.ca/asp/ProgrammesServices/situation_economique_7.asp?LANG=FR]

Origine ethnique : Il y a eu un solde migratoire de 5 368 entre 2003 et 2004. Il ya un total de 7 855 personnes de différentes origines dont 1 680 de France, 915 d’Italie, 680 d’Haïti, 580 des États-Unis, 315 de la Belgique et 3 685 venant de d’autres lieux. [http://www.stat.gouv.qc.ca/regions/recens2001_14/immigration14/lieunaiss14.htm]

Revenu moyen : Le revenu personnel par habitant est de 27 826$. [http://www.stat.gouv.qc.ca/regions/recens2001_14/revenu14/revpers14.htm] Le revenu annuel moyen des ménages de Lanaudière est de 43 235 $ en 1995 contre 42 229 $ pour le Québec; [http://www.lanaudiere.gouv.qc.ca/developpement_regional/developpement_social/]

Type d’habitation : Il y a un total de 147 060 habitations : 106 140 maisons individuelles contre 6 240 maisons jumelées, 6 465 duplex, 950 habitations qui comptent plus de 5 étages, 23 225 qui comptent moins de 5 étages, 1 050 habitations mobiles et 2 975 qui font parties d’un autre modèle de maison. [http://www.stat.gouv.qc.ca/regions/recens2001_14/logements14/logtype14.htm]

1.2.3 Rive-Sud (nord de La Prairie) : Longueuil (historique, population, origine ethnique, revenu moyen ainsi que le type d’habitation)

Historique : Longueuil, donné par Charles Le Moyne à sa seigneurie, évoque le souvenir d’un petit village portant le nom de Longueil, situé près de Dieppe. La chapelle du Saint-Sauveur était la propriété de la famille de Longueil. Le rajout d’un« u » supplémentaire est imputable à une erreur de transcription. C’est donc le premier juillet 1845 que la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil fut érigée. Ses limites correspondaient à celles fixées pour la paroisse de Saint-Antoine en 1722. Elle fut cependant abolie deux ans plus tard. La Municipalité du Village de Longueuil (Vieux-Longueuil) fut instituée le 14 juin 1848, alors que la paroisse de Longueuil refit surface le premier juillet 1855, à l’exclusion du Vieux-Longueuil. L’immense territoire de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil se fragmenta avec les années : Saint-Lambert le 1er juillet 1857, une partie de Saint-Hubert le 31 décembre 1860, Montréal-Sud le 13 juin 1906, Greenfield Park le 24 mars 1911 et Mackayville (Laflèche en 1959) le 10 mai 1947. La Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil devint Jacques-Cartier le 10 mai 1947 et fut elle-même démembrée par la fondation de Préville le 11 mars 1948 et de la Ville de LeMoyne le 10 mars 1949. [http://marigot.ca/dictio/longueuil/l.html]

Population : La ville de Longueuil comptait 371 934 habitants en 2001. [http://http://longueuil.ca/vw/asp/gabarits/Gabarit.asp?ID_MESSAGE=5751&CAT_RAC=12]

Origine ethnique : Les dix principaux pays d’où proviennent les immigrants sont la France avec 927 personnes, la Roumanie avec 859 personnes, la Chine avec 717 habitants, le Maroc 707 immigrants, l’Afghanistan avec 636 personnes, l’Algérie avec 431 habitants, l’Haïti avec 313 personnes, la Colombie avec 211 habitants, le Pérou avec 189 immigrants, le Pakistan avec 137 personnes ainsi que 2 894 immigrants venant de d’autres pays. On dénombre un total de 8 021 immigrants. En bref, il ya 1 758 immigrants venant de l’Afrique, 1 372 venant des Amériques, 2 516 venant de l’Asie, 2 362 venant de l’Europe ainsi que 13 provenant de l’Océanie.[http://www.micc.gouv.qc.ca/publications/pdf/Presence_Quebec_2005_Portraits_r%E9gionaux_1999-2003.pdf]

Revenu moyen : Le revenu moyen des habitants de Longueuil est de 60 200$ [http://http://longueuil.ca/vw/asp/gabarits/Gabarit.asp?ID_MESSAGE=5753&CAT_RAC=12]

Type d’habitation : Longueuil-sur-le-Parc est un projet domiciliaire d’envergure prévoyant la construction de plus de 1 000 unités résidentielles au cours des différentes phases de développement. Ce projet unique respecte bien l’héritage du secteur agricole d’autrefois. Les clôtures de roches antiques demeurent dressées, ce qui confère un caractère singulier à l’ensemble. Tout en étant planifié et contrôlé de façon détaillée, le projet offrira une variété architecturale de type champêtre, qui saura satisfaire tous les goûts et tous les budgets. [http://www.longueuilsurleparc.com/fr/projet/index.shtml]

1.2.4 Rive-Sud (sud de La Prairie) (historique, population, origine ethnique, revenu moyen ainsi que le type d’habitation)

Historique : Les premières localités de la Rive-Sud se développent selon un modèle assez habituel en Nouvelle-France, c’est-à-dire sous la forme d’une mince frange riveraine. Les seigneuries de La Prairie de la Magdeleine (1647), de Longueuil (1657), de Boucherville (1664), de Varennes (1672), de Châteauguay (1673) et du Sault-Saint-Louis (1680) comptent parmi les premiers établissements. [http://www.vrm.ca/documents/EspaceSuburbain.pdf]

Population : On comptait 138 172 habitants en 2001; ce qui signifiait une variation de la population (1996-2001) de 4,5 %. http://www.cldroussillon.qc.ca/FRANCAIS/portraitduterritoire/portraitduterritoire.html]

Origine ethnique : Pour le Roussillon : le solde des migrations internationales constituaient 111 immigrants ainsi que 93 émigrants. Le solde des migrations interprovinciales constituait (pour les années 2003-2004) 291 entrants et 419 sortants. Le solde des migrations intraprovinciales comprend 8 665 entrants et 6 892 sortants. Le solde migratoire total se chiffrait donc à 1 663 ce qui signifie une variation de -8 pour le solde des résidents non permanents. [http://www.stat.gouv.qc.ca/regions/profils/profil16/societe/demographie/migrations/mig_tot16_dr.htm]

Revenu moyen : Le revenu moyen des ménages pour l’année 2001 se situe autour de 60 867%. Environ 13,0% ont un revenu inférieur à 20 000$, 20,4% ont un revenu si situant entre 20 000$ et 39 999, environ 22,0% entre 40 000$ et 59 999$ et 44,7% on un revenu inférieur ou égal à 60 000$. [http://www.cldroussillon.qc.ca/FRANCAIS/portraitduterritoire/portraitduterritoire.html]

Type d’habitation : Le type de propriété le plus populaire demeure la maison unifamiliale; près de 70 % des ventes de maisons unifamiliales se sont réalisées dans les secteurs Rive-Nord, Rive-Sud et Laval. [http://woapp.acaiq.com/PDF/Fr/SCHL-CIGM14-11-05.pdf]

1.2.5 Région Abitibi-Témiscamingue (historique, population, origine ethnique, revenu moyen ainsi que le type d’habitation)

Historique : Les Amérindiens, principalement des Algonquins ont été les premiers habitants le territoire il y a de cela plus de 6000 ans. Le territoire accueille les premiers hommes blancs, en quête de fourrures, vers la fin du XVIIe siècle. Vers le milieu du XIXe siècle, l’exploitation forestière prend de la vigueur et parallèlement, le clergé catholique développe la colonisation. [http://www.temiscamingue.net/decouvrir/historique/index.html]

Population : En 2000, la région de l’Abitibi-Témiscamingue comptait 152 549 habitants, avec une moyenne d’âge de 35,7 ans. [http://www.accrodesregions.qc.ca/regions/08/index.asp] En 2004, la population se chiffrait à 145 321 habitants, ce qui veut dire que la population n’a cessé de diminué depuis 1991. http://www.stat.gouv.qc.ca/regions/profils/profil08/societe/demographie/demo_gen/pop_age08.htm

Origine ethnique : Dans la région, en 1996, les 5 groupes d’immigrants les plus importants, en nombre, venaient des États-Unis (300), de France (195), de Pologne (135), d’Allemagne (120) et d’Italie (120). En 1996, la région de l’Abitibi- Témiscamingue comptait 4 590 Autochtones, dont 75,7 % ont déclaré être des Indiens d’Amérique du Nord, et 24,3 % des Métis. En fait, les Autochtones de la région représentent 5,5 % de tous les Autochtones du Québec. [http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/regional/pdf3/reg08_3-2.pdf]

Revenu moyen : Le revenu personnel par habitant se situe à environ 24 620$. [http://www.stat.gouv.qc.ca/regions/profils/profil08/societe/fam_men_niv_vie/rev_dep/rev_sexe08_mrc.h]

Type d’habitation : Il y a environ 62,9% des gens qui habitent en propriété et seulement 36,6% en location. [http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/stats_regnl/region08/rec5r08.htm] En 1996, il y avait 58 780 personnes en logements privés occupés, 57,3% en maison individuelle non attenante, 7,9% en maison jumelée, en rangée ou autre maison individuelle attenante, 33,1% ayant un appartement dans un duplex ou un immeuble de moins de 5 étages, 0,1% ayant un appartement dans un immeuble de cinq étages ou plus ainsi que 1,5% dans une habitation mobile. [http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/stats_regnl/region08/rec5r08.htm]

1.2.5 Région : Outaouais (historique, population, origine ethnique, revenu moyen ainsi que le type d’habitation)

Historique : Les objets-témoins trouvés partout dans la vallée de l’Outaouais nous apprennent que des Autochtones ont vécu ici pendant près de 8000 ans avant l’arrivée des Européens. L’exposition réunit de nombreux artefacts datés de 10 000 ans à quelques centaines d’années : fossiles, pointes de lance, pipes, outils, hameçon, aiguilles, pendentif, vases, etc. L’expansion urbaine des deux derniers siècles a fait disparaître une bonne partie de l’enregistrement archéologique [http://www.civilization.ca/media/show_pr_f.asp?ID=22]

Population : On y compte environ 226 000 habitants avec la nouvelle ville de Gatineau constituée des villes de Aylmer, Hull, Gatineau, Buckingham et Masson-Anger. [http://www.uqo.ca/renseignements-generaux/out-courte-description.asp] En 2004, l’Outaouais compte 338 491 habitants, soit 4,5 % de la population québécoise. [http://www.stat.gouv.qc.ca/regions/profils/bulletins/07outaouais.pdf] Le territoire se subdivise en cinq municipalités régionales de comté (MRC) ou territoires équivalents : Papineau, Gatineau (ville), Les Collines-de-l’Outaouais, La Vallée-de-la-Gatineau et Pontiac. Les trois principales municipalités, selon les données de 2004, sont Gatineau (243 998 hab.), Val-des-Monts (8 623 hab.) et Chelsea (6 861 hab.) [http://www.stat.gouv.qc.ca/regions/profils/bulletins/07outaouais.pdf]

Origine ethnique : Plusieurs communautés provenant notamment du Liban, du Portugal, de France, des États-Unis, du Royaume-Uni, d’Allemagne, d’Haïti, d’ex-Yougoslavie, de Bosnie-Herzégovine et de Chine sont présentes dans la région. [http://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/francais/avantages-quebec/outaouais.html#immigration]

Revenu moyen : Le revenu personnel par habitant en 2004 se chiffrait à 28 346$. [http://www.stat.gouv.qc.ca/regions/profils/bulletins/07outaouais.pdf]

Type d’habitation : Environ 118 260 habitent dans des logements privés. Il y a 53,8% de la population qui habite dans une maison individuelle non attenante, 14,8% qui habitent dans une maison jumelée, en rangée ou dans d’autre maison individuelle attenante, 26,2% ayant un appartement dans un duplex ou dans un immeuble de moins de 5 étages, 4,5% ayant un appartement dans un immeuble de cinq étages ou plus ainsi que 0,7% qui vivent dans une habitation mobile. Finalement, 64,2% des gens vivent en propriété et 35,7% en location. [http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/stats_regnl/region07/rec5r07.htm]


Courriel aux spécialistes

Voici la réponse de Joanne Locas : (professeure au Cégep du Vieux-Montréal en sciences sociales : géographie)

Selon moi, le 450 consomment plus que le 514.

Pourquoi?

Il y a sûrement des différences à faire selon certains secteurs de l'île de Montréal ainsi que pour les rives Nord et Sud mais selon moi, le degré de consommation est plus important en dehors de l'île.
L'accessibilité aux centres de consommation (centres commerciaux, grandes surfaces...) est plus facile. Le fait qu'en général ils ont un espace de vie (habitation, terrain..) plus grand que le 514, pousse certains à consommer.
Finalement mon expérience personnelle me porte à penser de cette façon. Vivant dans le 450 et ayant des amis, de la famille dans ce secteur il est impressionnant de constater la surconsommation de certains. La grosseur des maisons qui se construisent depuis 4 ou 5 ans (malgré que les familles soient petites) est un exemple intéressant.

Voici la réponse de Louise Brouillet : (professeure au Cégep du Vieux-Montréal en sciences sociales : politique)

En toute honnêteté, je ne sais pas vraiment lesquels des deux consomment le plus de produits non utilitaires mais, comme je suis dans le (514), je suppose que c'est dans le (450) qu'on consomme le plus de ces produits puisque les occasions de sortir à l'extérieur sont moins grandes que pour ceux et celles qui habitent Montréal. Cependant, il vous faudra tenir compte dans votre analyse que ceci n'est qu'une opinion et qu'elle n'a rien de scientifique!

Voici la réponse de Nadine T. : (professeure au Cégep du Vieux-Montréal en sciences sociales : anthropologie)

Les450,

Pourquoi, un préjugé peut-être, mais aussi car j'ai lu une étude dans la revue "Autrement" qui porte sur le Québec, et qui confirme le fait que pour la banlieue montréalaise, plus qu'ailleurs, le bonheur se passe au centre d'achat!


Choix d'une première technique : le sondage

Notre sondage devait nous permettre de cibler les habitudes de consommation des répondants selon leur lieu de résidence. Nous avons choisi cette méthode car c'était celle qui répondait le plus à nos besoins et qui nous permettait d'avoir le plus gros échantillon dans la courte période de temps que nous avions pour réaliser notre enquête. Nous avons donc commencé par poser les questions plus générales qui nous permettraient d'identifier les répondants. À cet effet, nous avons posé des questions qui concernaient l'âge, le sexe, l'occupation et bien évidemment le lieu de résidence. Nous avons ensuite posé des questions plus spécifiques qui concernaient la variable dépendante, c'est à dire la consommation. Nous avons sélectionné des biens de divertissement et de technologie (télévision, ordinateurs, piscine, cellulaire, lecteurs dvd) et nous avons interrogé les répondants quant à la quantité de biens qu'il possèdent. Nous les avons également questionnés sur les habitudes de magasinage ( fréquence, endroit et qualité recherchée lors de l'achat). Notre sondage à été rempli par 154 personnes.

 

Choix d'une technique auxiliaire : L'entrevue de recherche

Nous avons envoyé des courriels à des spécialistes, la plupart étant des professeurs de cégep et d'université dans les département d'économie et de sociologie, dans lesquels nous leur faisions part de notre thème de recherche et de notre hypothèse. Nous leur avons donc demandé leur opinion à savoir si les habitants de la banlieue consommait plus de biens secondaire que les habitants de Montréal. Comme nous avions spécifié dans notre courriel que notre recherche ciblait les 18 à 40 ans, plusieurs nous ont répondu qu'ils avaient plus de 40 ans et qu'ils pouvaient donc pas répondre à notre questions. Nous avons donc eu trois réponses de spécialistes qui disaient toutes que, selon eux, les habitants de la banlieue consommaient plus de bien secondaires que les habitants de Montréal. Cependant, ils nous ont tous spécifié qu'il ne s'agissait que d'une opinion et que nous ne devions pas fonder notre recherche sur celles-ci.

Vue d'ensemble de la recherche opérée

Nous avions pour objectif de comparer les habitudes de consommation de biens secondaires des habitants de Montréal et de la banlieue. Nous devions répondre à notre hypothèse par le biais d'un sondage, ce que nous avons réussi à faire. En effet, notre sondage à été complété avec succès par plus de 150 personnes. De plus, les tableaux que nous avons construit par la suite se sont tous avérés significatifs et venaient appuyer notre hypothèse, à notre plus grand plaisir.


CONCLUSION

Analyse des résultats de notre enquête 




Retour sur notre hypothèse et conclusion 

Nous avons réussi à confirmer, à l'aide des réponses aux sondages et des tableaux que nous avons créé, notre hypothèse qui était: Nous croyons que les habitants de la banlieue sont portés à consommer plus de biens secondaires que les habitants de Montréal. En effet, tous les tableaux que nous avons construit appuyaient notre hypothèse. Malgré tout, nous avons rencontré quelques problèmes au début de la recherche, surtout en ce qui concerne le problème de recherche et l'hypothèse qui était beaucoup trop générale, ce qui nous a fait perdre beaucoup de temps précieux. Nous avons également eu quelques problèmes avec la recherche d'information qui nous à donné des résultats trop désuets. Notre recherche à tout de même des limites dans la mesure où les revenus et les obligations de dépenses de nos répondants ne sont pas tous les mêmes. À titre d'exemple, certains répondants habitaient chez leurs parents tandis que d'autre habitaient en appartement, ce qui entraîne une différence dans les habitudes de consommation. De plus, les répondants n'ont pas tous le même revenu, ce dont nous aurions du tenir compte. En outre, notre recherche nous a permis de confirmer notre hypothèse nous a permis de constater que les habitants de la banlieue consomment plus de biens secondaires que les habitants de Montréal.


Revue des principaux sites web

Ce site explique en quoi le fait d’habiter en banlieue entraîne une augmentation des frais d’infrastructure.

Il s’agit d’un article écrit par cyberscience, il n’est donc divisé en aucune partie.

Bien que le site internet ne présente qu’un texte de courte durée, celui-ci corrobore l’idée principale de notre hypothèse et explique le fondements de celle-ci.

http://www.cybersciences.com/Cyber/1.0/1_333_347.asp

Indice des prix à la consommation des transports pour chacune des provinces.

Ce site de Statistiques canada s’intéresse au montant d’argent dépensé par les habitants de différentes provinces pour le transport, qu’il soit public, privé qu’il s’agisse d’achat ou de location.

Ce site peut s’avérer utile car il traite d’un des aspects de notre recherche. Il pourra nous servir afin de savoir si notre résultat final est erroné.

http://www40.statcan.ca/l02/cst01/cpis12a_f.htm

Pourcentages du revenu accordé au loyer selon différentes villes.

Ce site de Statistiques Canada s’intéresse au montant d’argent et à la part du revenu que les habitants de différentes villes consacrent au logement.

Encore une fois, ce site traite d’un des aspects de notre recherche nous pourrons donc comparer nos résultats avec ceux de Statistiques Canada à la fin de notre étude.

http://www40.statcan.ca/l02/cst01/famil65f_f.htm

Groupe interdisciplinaire de recherche sur les banlieues qui créent différentes enquêtes afin de mieux comprendre les enjeux de celles-ci.

Le site internet est divisé en plusieurs parties soit les Enjeux de la banlieue, les projets de celle-ci ainsi que le membres de l’équipe de recherche et les enquêtes en cours.

Ce site nous sera très utile puisqu’il étudie en profondeur une de nos deux variables indépendantes.

http://www.girba.crad.ulaval.ca/Francais/accueil.htm

Série de reportages télévisés sur la banlieue

Le site présente les documents audio-visuels suivants concernant la banlieue : La banlieue : Mythe ou réalité, Chronique de Madame banlieue, Le boulevard Curé-Labelle à Laval, Un remède à la laideur des banlieues, Les coûts d’une maison en banlieue, La banlieue québécoise a une identité.

Ce site peut nous être utile afin de mieux comprendre les raisons qui motivent les gens à déménager en banlieue dans le but de créer les questions de notre sondage.

http://archives.radio-canada.ca/IDD-0-10-1202/vie_societe/banlieue/

Site détaillé sur la situation économique de Montréal

Le site se divise selon les aspects économiques du budget de Montréal soit l’emploi, le marché immobilier, la consommation et le tourisme.

Ce site nous est plus ou moins utile puisqu’il ne concerne aucune donnée numérique et concerne plus le domaine macro-économique.

http://www2.ville.montreal.qc.ca/economtl/99t2/bul99t2.htm

Des étudiants en sociologie et en architecture placent la banlieue sous observation

Le site qui est très court traite de la banlieue sous les aspects suivants : les avantages de vivre en banlieue et la signification du chez-soi en banlieue.

Ce site est de très courte durée et s’intéresse plus à l’aspect sociologique de la banlieue ce qui nous intéresse peu dans le cadre de notre étude.

http://www.scom.ulaval.ca/Au.fil.des.evenements/2002/05.23/acbanlieue.html

Le Bureau de la Consommation a créé un site qui s’adresse entièrement aux consommateurs et qui nous indique les tendances en consommation.

Le document est divisé en plusieurs parties dont l’évolution de la structure d’âge des consommateurs canadiens, l’évolution des ménages canadiens, l’évolution de la composition ethnique des consommateurs canadiens ainsi que la répartition géographique des consommateurs canadiens.

Ce site est très intéressant puisque nous nous intéressons aux consommateurs selon leur répartition géographique.

http://strategis.ic.gc.ca/epic/internet/inoca-bc.nsf/fr/ca02099f.html

L’Institut de la statistique du Québec a conçu différents tableaux afin de renseigner les lecteurs sur les habitudes de consommation.

Les différents tableaux nous renseignent tous sur un même sujet : la consommation des ménages, par poste de dépenses, selon certaines caractéristiques du ménage, réalisé au Québec en 2003. Le sujet est ensuite divisé en plusieurs sous sujet.

Le sujet est très intéressant puisqu’il nous renseigne sur les habitudes de consommation de certains individus situés dans une catégorie d’âge en particulier.

http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/famls_mengs_niv_vie/revenus_depense/consommation/consom2003.htm

Jean Pierre Collin et Claire Poitras nous parlent de l’histoire des banlieues; comment elles se sont créées.

Ils nous parlent de la fabrication d’un espace suburbain selon une théorie qu’ils ont émis.

Ce texte peut être intéressant pour notre recherche qui nous expliquerait quel type de personnes sont partis de Montréal afin de s’établir sur la Rive-Sud.

http://www.vrm.ca/documents/EspaceSuburbain.pdf

 

Bibliographie commentée

AYDALOT, Philippe, Économie régionale et urbaine, Paris, Économica, Économie, 1985, 487 p.
Ce livre compare les composantes de l’Économie rurale et urbaine.
Le livre est divisé et trois parties; la localisation de l’entreprise, l’Économie régionale et l’économie urbaine.
Le livre peut nous être très utile puisqu’il traite de façon théorique de notre sujet de recherche.



VERPRAET, Gilles, La socialisation urbaine, transitions sociales et transactions culturelles dans la cité périphérique, Paris, l’Harmattan, 1994, 255 p.

Cette monographie traite de l’aspect sociologique des migrations urbaines ou régionales
Le livre est divisé entre trois parties majeures; l’espace social de la ville, engendrement et trajets migratoires et la socialisation urbaine.
Ce livre peut nous être utile dans la mesure où nous voulons savoir ce qui motive la migration vers la banlieue.



LAROUCHE, Pierre, Montréal et l’Urbanisme, Hier et aujourd’hui, Montréal, Villes nouvelles-villes anciennes, 1990, 131 p.
Ce livre retrace l’évolution de l’urbanisme à Montréal et ce, depuis sa fondation.
L’ouvrage est divisé en 3 principales parties : Les racines du passé, Regards sur les promoteurs avertis et Regards sur les transports.
Ce livre nous est de peu d’intérêt puisqu’il parle plutôt de l’histoire de Montréal et ne traite pas son côté économique, cependant, contrairement aux autres livres, il traite de la ville de Montréal.



ABRAMO, Pedro, Marché et ordre urbain : du chaos à la théorie de la localisation résidentielle, Paris, l’Harmattan, 1997, 158 p.
Ce livre traite des études sur la structure intra urbaine et de la théorie de localisation résidentielle.
Trois chapitres séparent ce livre : Le modèle du choix de localisation résidentielle, L’ordre résidentiel dans la synthèse spatiale néoclassique et les réussites et les échecs de l’approche néoclassique.
Ce livre est plus ou moins intéressant puisqu’il parle de résidence et de consommation mais ne fait pas allusion aux banlieues et aux villes.



DUMONT, Gérard-François, Économie Urbaine, villes et territoires en compétition, Paris, Litec, 1993, 295 p.
Ce livre expose la dimension économique des changements spatiaux fondamentaux
Ce livre est divisé et plusieurs parties soit économie urbaine, offre et demande urbaine, politiques économiques, marché urbain, communication et transports.
Cette monographie peut être très utile puisqu’elle traite de l’aspect économique de l’urbanisme.



MÉNANTEAU, Jean, Les banlieues, Bruxelles, Le monde-édition, 1994, 256 p.

L’auteur définit la banlieue, qu’il considère un phénomène international, sous ses différents aspects et les désavantages de celle-ci.
Plusieurs grandes parties constituent ce livre : histoire et mémoire, années béton et villes nouvelles, exclusions et explosions, ne pas désespérer la banlieue.
Ce livre peut nous être très utile pour comprendre les différents aspects de la banlieue. La section «L’insertion par l’économique» pourrait être très intéressante.



POLÈSE, Mario, Économie urbaine et régionale, Logique spatiale des mutations économiques, Paris, Économica, 1994, 400 p.
Analyse de l’économie régionale et urbaine axée sur les grandes transformations et les débats internationaux et ce qui concerne l’avenir des villes.
3 parties composent cette monographie soit les fondements économiques de la ville, la région comme objet d’analyse économique et la localisation de l’activité économique.
Ce livre nous sera très utile pour comparer l’activité économique de la ville et de la banlieue.



EICHER, J.-C., Consommation et épargne, Paris, Sirey, recherches économiques, 1961, 208 p.
Ce livre traite de plusieurs théories sur la consommation ainsi que sur l’épargne.
Ce livre est divisé et deux principales parties mettant en valeur la théorie keynésienne et ses prolongements ainsi que la théorie du revenu permanent.
Ce livre peut nous être utile afin de mieux comprendre les théories économiques mais ne traite pas spécifiquement de notre variable indépendante.



LEFEBVRE, Henri, Du rural à l’urbain, Paris, Anthropos, 1970, 285 p.
Dans cet ouvrage, on parle beaucoup de l’évolution sociale dans le temps à une certaine époque jusqu’à aujourd’hui.
Les différents chapitres commencent avec les différentes perspectives sociologiques pour ensuite devenir de nouvelles perspectives sociologiques dans les villes d’aujourd’hui
Ce livre nous est peu utile puisque nous nous intéressons plutôt à la dimension économique des villes et des banlieues.



LEFEBVRE, Henri, La révolution urbaine, Paris, Gallimard, 1970, 207 p.
Cet ouvrage porte sur le cheminement d’une ville à une société urbaine : leurs idéologies, leurs illusions ainsi que leurs stratégies.
Les principaux chapitres de ce livre sont : de la ville à la société urbaine, phénomène urbain, vers une stratégie urbaine, l’illusion urbanistique.
Cette monographie peut nous être utile afin de mieux comprendre le phénomène d’urbanisation.



QUETELET, Claire, Population et défis urbains, Belgique, Bruylant-Academia, 1999, 778 p.

On compare différents phénomènes d’urbanisation dans plusieurs régions du monde que ce soit en Afrique, en Europe ou en Chine
On aborde dans ce livre le processus d’urbanisation ainsi que les comportements démographiques urbains.
Ce livre ne nous sera pas très utile puisqu’il traite des comportements démographiques, sujet qui nous intéresse peu.



BAUBRILLARD, Jean, La société de consommation, Paris, Gallimard, Idées, 1970, 318 p.

Ce livre explique d’avantage les raisons pour lesquelles nous sommes portés à consommer
On met en valeur la liturgie formelle de l’objet, la théorie de la consommation ainsi que l’influence des mass-médias.
Ce livre peut nous être très utile afin d’étudier les facteurs de consommation.



DEJONCHE, Janine et al., Questions urbaines et politiques de la ville, Paris, l’Harmattan, 2002, 240 p.

Les auteurs ont voulu faire une comparaison entre le milieu urbain et la ville en abordant des sujets sur le plan humain ainsi que politique
On parle des espaces, des mobilités et des politiques urbaines, ainsi que des phénomènes sociaux et politiques de la ville.
Ce livre nous sera peu utile puisque les auteurs abordent plus spécifiquement le côté sociologique de notre sujet.



CHUNG, Joseph H. et al., Économie urbaine, Montréal, gaëtan morin éditeur, 1981, 288 p.

Ce livre donne une définition de ce qu’est une ville et décrit le système économique urbain canadien et québécois. On explique les théories de la croissance urbaine ainsi que tout ce qui se rapporte à l’urbain soit l’habitat, le transport, l’allocation des services publics etc.
Ce livre sert à nous renseigner sur les principaux aspects des problèmes urbains et de la politique économique urbaine à l’aide de ses trois parties portant sur le mécanisme de la croissance d’une ville, l’affectation du sol et finalement la vie de la ville y est racontée.
Ce livre pourra nous être utile lors de l’élaboration d’un sondage dans le but de déterminer les différentes catégories de dépenses.



FUJITA, Masahisa, et al., Économie des villes et de la localisation, Bruxelles, De boeck, 2003, 557 p.

Explication des tendances à la formation de nouveaux espaces économiques, particulièrement dans les grandes métropoles.
Le livre est divisé en 4 parties soit les fondements de l’économie géographique, la structure des zones métropolitaines, mobilité des facteurs et localisation industrielle ainsi que systèmes urbains et croissance régionale.
Ce livre nous sera très utile car il met en valeur les métropoles urbaines sous un œil économique et industriel. Ce livre semble très détaillé, ce qui est un point positif.



CADAIT, Nathalie, Guide pratique et quotidien : Le dictionnaire de votre argent, Belgique, Marabout, 1989, 242 p.

Aide à mieux communiquer avec un banquier, un agent de change ou tout autre professionnel du domaine de l’argent.
Mini-dictionnaire des mots utiles dans la vie de tous les jours comportant le vocabulaire des finances personnelles, guide pratique pour mieux gérer les finances personnelles.
Peut nous être utile lorsque nous rencontrerons des difficultés de l’ordre du vocabulaire économique.



DEUBEL, Philippe (dir.), Dictionnaire de sciences économiques et sociales, Rosny, Bréal, 2002, 543 p.
Dictionnaire offrant 2500 définitions regroupées dans 30 thèmes incontournables du programme de sciences économiques et sociales.
Divisé en 30 catégories traitant toutes des grands thèmes d’économie et de sociologie.
Utile pour réviser les notions oubliées ou inconnues lors de notre recherche.



SIMON, Yves, Encyclopédie des marchés financiers, Économica, Paris, 1997, 2140 p.

Traite des théories du système économique et du marché financier
Divisée en plusieurs parties représentant les théories économiques.
Peut nous être utile lorsque nous exploiterons le côté économique de notre recherche



GOUVERNEMENT DU QUÉBEC, institut de la statistique, Comptes économiques du Québec, Québec, 1er trimestre 2005, 47 p.
Différentes dépenses des québécois durant le premier trimestre de l’année en cours et ce, selon différents facteurs de consommation
Divisé selon les faits saillants et les statistiques
Ce document pourra nous être utile lorsque nous devons établir les catégories de consommation de notre sondage.



GOUVERNEMENT DU QUÉBEC, Office de planification et de développement, Dufour et Vungac, La conjoncture économique de la région de Montréal, Québec, 1991, 4 p.
Éclairer les actions et les décisions concernant le développement économique de la région de Montréal
Tableaux statistiques commentés, entente sur le développement économique, régions administratives du Québec.
Ce document peut nous être utile pour comparer Montréal aux banlieues environnantes.

Gilles Laporte CVM © 2003   

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