Objets d'étude de la sociologie

Voici une série non exhaustive de définition de différentes spécialisations de la sociologie. Comme vous pouvez le constatez, la sociologie s'intéresse à tous les aspects de la vie des êtres humains en société. Il y a donc une grande diversité d'objets d'étude sociologique.

Sociologie urbaine : Champ de la sociologie qui étudie les effets de l'urbanisation sur la vie en société et sur les processus sociaux intervenant dans l'évolution des espaces urbanisés. (Ref.1, P.555)

Sociologie du travail : La sociologie du travail est l'observation de l'hommes dans sa situation de travail : comportement, attitudes au travail, valeurs professionnelles. Elle analyse les rapports sociaux de production et la transformation de la société par le travail. P. 544

Sociologie de l'immigration et des relations interethniques : Études des relations sociales, politiques, économiques, culturelles entre groupes qualifiés d'ethnies. (Ref.1, P.445)

Sociologie de la famille : Études des formes de familles (mariage, cohabitation, famille classique, monoparentale, recomposée) et des politiques reliées à celles-ci.

Sociologie de la culture : Études des pratiques symboliques, individuelles et collectives, dans tous leurs aspects relationnels, leurs significations, fonctions et conséquences sociales. (Ref.1, P.125)

Sociologie politique : Il s'agit d'un domaine riche en études de toutes sortes sur de nombreuses facettes de la vie politique des sociétés : partis politiques, médias, pouvoir au sein des groupes sociaux, phénomènes de masse, totalitarisme et etc.

Sociologie de l'art : Étude systématique de toutes les significations sociales des arts et des pratiques chargées de valeur esthétiques. (Ref.1, P.35)

Sociologie de la consommation : Étude de l'utilisation sociale des biens pour la satisfaction des besoins. (Ref.1, P.109)

Sociologie de la connaissance : Recherches sur les multiples relations entre les savoirs (religieux, politiques, scientifiques, artistiques, etc.) et les structures, fonctions et pratiques sociales. (Ref.1, P.105)

Démographie : discipline dont l'objet est l'étude des populations humaines comme ensembles ou sous-ensembles ayant leur dynamique propre. (Ref.1, P.136)

Sociologie du droit : Le droit; ensemble des normes juridiques et réglementations auxquelles doivent se conformer les acteurs et les ensembles sociaux, et qui sont produites par les institutions légitimées par ceux-ci. (Ref.1, P.159)

Sociologie de l'état : Spécialisation sociologique ayant pour objet l'État et, particulièrement, l'étude de ses relations avec la société globale. (Ref.1, P.195)

Sociologie des loisirs : ensemble des activités qui échappent à la contrainte et à l'organisation du travail

Sociologie de la santé, de la maladie et de la médecine : La sociologie de la santé, de la maladie et de la médecine a pour objet aussi bien l'étude des définitions sociales de la santé et de la maladie et des pratiques qui s'y rapportent que celles du fonctionnement des institutions de soins et de prises en charge, notamment l'institution médicale. (Ref.1, P.469)

Sociologie rurale : Apparue en France après la guerre, la sociologie rural est une des branches empiriques de la sociologie qui a pour objectif l'analyse des faits sociaux à la campagne. Sociologie des sciences : Étude systématique des relations entre les savoirs scientifiques et leur contexte social : analyse des conditions de création, de leur diffusion et de leurs effets. (Ref.1, P.472)

Sociologie du Crime : ensemble des actes et des comportements individuels ou collectifs enfreignant la législation pénales. (Ref.1, P.122)

Sociologie de l'éducation : Étude de la formation des enfants, élèves et étudiants, des systèmes éducatifs, de leurs formes et leurs effets, ainsi que des relations entre l'éducation et le contexte social. (Ref.1, P.170)

Sociologie de la musique : La sociologie de la musique analyse les conditions de la création, de la diffusion et de la réception de la musique.(Ref.1, P.355)


Définitions tirées de Akoun, A., Ansart, P., Dictionnaire de sociologie, Paris, Éditions Le Robert-Seuil, 1999, 583 pages