asile politique statut de réfugié droit de l'homme mafia - Kiriyatskiy Alexander, le poète et philosophe - Кирияцкий Aлександр, поэт и философ

                                    Vers                                                       
                       d'Alexander Kiriyatskiy                                                   
                       
Poésie du dissident                        
     
                                                                                    

Éuterpé cóhibét // néc Polý-hýmniá
Lésborúm réfugít // ténderé bárbitón;
quód si mé lýricís// vátibús ínserés,
súblimí fériám // síderá vérticé.

(Si Eutrope ne fait pas // taire une flûte toutefois
En Lesbos, Polymnie // ne défend plus quelles lyres,
m'accordez, car donnez // leurs places des âmes lyriques
pour ma tête orgueilleuse, // frappe nos astres bien fort
.)

(Quinte Horace Flacce)

      Pour l'asile d'un destin neutre, contre le mal

Vive l'étoile de justice, // car Suisse a l'idéal,
Sa sagesse neutre est // éternelle d'or égal,
Qui, pendant deux cent ans, // garde son Piédestal
Afin d'être pour tous // l'arbre des lois morales.

Comme il y a deux mille ans, // je rédige, par Horace,
Mon vers chez Mécénat.
// Comme à Rome, Berne, grâce
À sa gloire du savoir, // brille dans tous ses espaces
Car permet de sauver // l'ordre de toutes nos races.

Je suis, par mes quatrains, // requérant d'Asile-Bagne,
Je consacre chaque groupe // des syllabes aux montagnes.
Quatre langues s'unissent, // par lesquelles, leurs gens gagnent
La richesse infinie // opposée à l'Espagne.

L'allemand crée l'ouvrage // du langage essentiel,
Lit Albert de Hallèr
, // par ses Alpes du ciel,
Burkàrt Erikà
// poétesse actuelle
Gagne le prix de Schillèr
// mais rappelle Pierre Hebèl .

Aymon de Montfaucon
// touche l'esprit médiéval,
Des lecteurs francophones. // L'aile de la cathédrale
Donne Jean Georges Lossier
. // Pour nos jours, l'art dévoile
Jules-Émile Hilberer
// sous leur forme cristale.

Martin Bovollinò
// du Tessin a fourni
L'écouteur italien // de sa Suisse. L'on unit
Soave Francisque
pour l'air // de Diegò Madernì,
Pierinò Pasquottì
// trouve Vin-cE Fascianì.

Le romanche Grison // tient sa propre grammaire
Par cinq types de patois. // Leurs rapports sont ces vers
Des chanteurs... Leur trois frères // défendront l'atmosphère
De leur sœur plus cadette // qui se lève pour sa terre.

Et ici, je n'aurai // nul droit sur l'existence?
Mon destin dépendra // des Grands Hommes. Leur puissances
Peuvent, sans cause, m'abaisser // ou donner toutes mes chances
Comme Auguste
d'Ovide.// Sous son trône, Horace danse.

Et l'histoire vous fera // rappeler mes souffrances
Comme pourra remercier // votre reconnaissance
De cette persécution // pour l'indépendance
Des clans qui chassent mes yeux // raisonnables aux transes.

L'Univers doit m'aider! // Ma Muse est son miroir
Qui reflète toute ma vie // opposée aux trous noirs.
Acceptez son futur // qui supprime toutes les gloires
Des fantômes reconnus // à travers leur pouvoir.

    Sion est israélienne? L'actrice?

Tous les crimes s'invitent en Suisse
Par ses magasins. Qu'ils puissent
Faire plus riches cadeaux aux fils,
Car tu craches sur la police.

Pour détruire l'économie,
Le voleur devient l'ami.
L'ordre d'or s'est endormi
Et, au diable, s'est soumis.

Vole plusieurs vestons gratuits!
La mafia but d'aujourd'hui
Forme ses bandits depuis
Leur défense pour ta nuit

Sur tes êtres des hommes blancs
Qui sont les esclaves des clans
Durs, pour leur horrible plan,
Qui tuent les non juifs méchants.

Le mot "Sion" a l'origine
Du sionisme. La divine
Émotion nous chasse aux mines
Du carcel plein, sans cuisine.

Les révolutions d'Afrique
Créent l'erreur pour la panique.
Se réveillent leurs fanatiques
Réfugiés très hystériques.

Que la race européenne
Se battait par ses hyènes.
À l'Europe, l'on crie: "La Mienne,
Sous Ma Foi, n'est plus chrétienne",

Que chaque milliardaire retire
Son argent des banques, Sir
Quitte sa Suisse, pour son plaisir,
Qu'Israël ne puisse pas rire.

Vive l'absence des voleurs
Qui détruisent l'oeil d'un bonheur
Ne rompez jamais les mœurs
Du soleil en sept couleurs.

   Essaye de toucher l'horizon

Avant mille neuf cent trente un,
Staline ne croit pas au fort trône
Parmi nos esclaves... Qui lui donne
Beaucoup de miracles du Bon?

Dont chaque camp de concentration
Se prépare déjà aux répressions.
Encore, le cœur cache l'illusion
Qu'il évitera leurs prisons.

De cette même façon, tous les pays
De l'Europe de pigeons répètent: "Oui!"
Aux nouveaux stalinismes depuis
Ses grosses listes noires
d'aujourd'hui.

Chacun dit: "Je ferme mes yeux
Sur plusieurs sacrifices sérieux,
Pour ma belle richesse l'on fait mieux
Qu'après ma pratique des droits vieux."

Oublie! que renaissent leurs bourreaux
Qui conduisent à l'armée de PRO,
Car l'homme devient le poireau:
Et soutient leurs misères de zéro.

N'importe quel bandit français
Peut battre dans les rues.
Ses sacrifices, qui se stressaient,
À la police, l'ont crû.

Nos défenseurs vivent au passé,
Dont notre temps les expulsait
Vers les drogués qui ont cessé
D'être vos porcs parus

Aux hommes, pour l'ombre inutile,
Qui peuvent faire tout qu'ils veulent
Avec des gens dans toutes les villes,
Car font fermer nos gueules.

Partout, notre destin est seule
L'introduction des rôles,
Parmi les âmes civiles,
Des "ennemis" du peuple drôle.

La Préfecture d'Alsace sait que je porte plainte
Contre son clan et je l'imprime en Internet,
Dont je ne puisse jamais me justifier, sa crainte
M'illustre dangereux aux riches qui me rejettent

De cette Europe. Mais leur mafia vit très puissante.
Pour moi, toutes ses Écoles de thèse seront fermées.
L'attribution au feu extrême est suffisante
Que, sans explication, mon nom n'était jamais

Parmi leurs doctorants
des Sciences d'Homme en France,
Et aux Départements de Sa Communauté.
Que toute l'Europe annule, sans causes, mes expériences,
Car tous ont peur de faire montrer ma vérité.

           Vers cette tente très froide d'une souris

Un Homme avait en Sibérie,
Une chambre. Des bandits l'ont pris
Nos clans russes dictent aux Mairies
      Qui doit quitter 
Vite quel appartement gratuit,
      Leur propriété?

À leurs patrons, l'on ne dit rien.
Auprès du clan, l'Homme est le chien,
Laisse sa maison. Il prend le train,
      Va à Moscou,
Où l'on lui ferme ses chemins:
      "Comme toi, beaucoup

De peuples pauvres prient des droits!
Oublie des journalistes. Crois
À nos journaux, où seuls leurs rois
      Sont populaires
Sur chaque Fortune. Mec, c'est pourquoi,
      Vis sous ta terre.

Ami, avec ton corps très géant
Va vers l'Europe. Là, passe un an,
Au champ trouve le travail comme l'âne
      De nombreux genres.
Mec, donne tes pieds aux hauts paysans
      Pour te surprendre."

Un peu plus tard, ce Sibérien,
Est le touriste au Jardin
Du Luxembourg, l'Etat du Bien
      Quel riche t'invite.
Vers l'Angleterre va son copain,
      Par l'or d'Aspide.

Dévoile au Russe un beau village,
Des belges pour gagner le stage.
L'Homme ramassait, à son jeune âge,
      Comme un glaneur,
Plusieurs maïs, son grand courage
      Aime tous les mœurs,

Avait voulu passer une nuit,
Au champ, où l'œil s'est endormi.
À l'aube, il n'a pas peur des bruits
      De son moteur:
Coupait son pied, comme du coq cuit,
      L'agriculteur

Flamand qui n'a pas arrêté,
Tout de suite, sa machine. Broutait
Dans ce champ, où l'Homme russe goûtait
      L'image du ciel.
Ses pantalons étaient jetés
      Dans les poubelles

Comme les morceaux de son passeport
Sanglant. À l'hôpital, son corps
Passait deux jours, car un loup fort
      D'un ministère
Criait que l'Homme aura la mort
      Dans cet enfer,

Comme les malades "Mentaux". Leurs murs
Ont rappelé toutes les blessures.
Ce diable de la Préfecture,
      Qui parle russe,
Lui a menti que son futur
      Lui donne des puces.

Il expliquait: "Mec, ta gangrène
Infectera, par toutes les veines,
Ton sang et tu voudras tes chaines
      Qui sont bien mieux
Que ta mort lente de hyène,
      Verras ton Dieu!"

Nombreux journaux ont publié
Cinq phrases que ce sang était lié
Avec l'homme qui avait brûlé
      Toute sa conscience,
Qu'il ne pouvait bien calculer
      Aucune distance

Entre l'esprit malade mental
Et leurs hommes qui ont vu ce mal,
Que ce blessé est l'animal.
      L'on l'avait su,
Mais l'a fermé dans l'hôpital
      Des aperçus,

D'où l'Homme sans pied s'est réfugié
Un jour plus tard, car il neigeait.
Aux journalistes, il bougeait
      Par son jaune pus.
Sa jambe bleue fait opérer
      Ce pied rompu.

Au Nouvel An, l'arme l'a fait
Quitter cet hôpital d'un prêt,
L'Homme sans prothèse a immigré
      Dans le Pays-Bas.
À Amsterdam, malgré son gré,
      L'ordre le bat,

A fait tomber sur son plancher,
Dans sa prison pour lui cacher
Toutes nos fiertés. Dans leurs clichés,
      Montrait ces grèves
Sur l'invalide. Mais il cherchait
      Les fruits des rêves.

Lorsqu'il arrive en Allemagne,
Sans cause, son existence gagne
Ce même carcel. L'on coule ce sang
      À Offenburg.
Sans noire peur, l'homme s'approche des bagnes
      Seul à Strasbourg.

Sous un chemin se trouve sa tente,
Grace à ce rare bonheur, l'âme chante.
Aux pauvretés très différentes
      L'on aide en France,
Où seules les Muses, qui sont brillantes,
      N'ont aucune danse.

         Aime tes richesses qui font te vendre

Pourquoi je n'ai pas pu comprendre
Ni à Strasbourg, ni à Amiens
Qui m'a fermé plusieurs chemins?
Selon ses ordres, je n'ai rien,
Où mes travaux physiques font rendre
Ma vie aux listes
des destins
Qui sont les choses pour chaque doyen,
Car j’ai le rôle concret d’un chien
Qui doit entendre une voix tendre.

Sans clan, mon vers n’est que la merde
Du souteneur, tous mes talents
Ne se lèvent plus que mon gris chant
Du misérable sans argent.
Dans ces jardins, les vies se perdent.
L'époque supprime tous mes diplômes,
Dont les syllabes antiques de Rome
S’oublient. Individus, nous sommes
La ruine sans but pour l’herbe verte.

Mon bon usage ne veut que rompre
Cette tradition – des hommes de masses
Sans opinion. Que ceux-ci fassent
Nos vies distinctes pour chaque classe,
Mais sans mafia, je suis leur ombre.
Pour correspondre aux standards
Des hommes médiocres, mon regard
Doit imiter les goût bizarre
Que je ne sois que leur concombre.

La France ne donne pas sa carte

De mes séjours de doctorant
.
Où puis-j'être l'immigrant?
Et demander l'asile aux Grands
Fils Riches? Consécration, ils partent
Des Pays Traditionnaux de Faim!
L'Europe, qui Leur rédige ses poèmes
Blancs sans métrique, sans rime, sans thème,
Par sa reconnaissance, tarde.

Pour vos fascistes comme Schulze...

L'offre n'estime pas mes pulses,
Trouve sa cause et l'on m'expulse
De l'Europe En Israël,
Je passe chaque nuit sous le ciel,
Où je ne bois pas le miel,
Car je suis un juif partiel.

En été, je n'ai pas froid
Dans la rue, je dors sans droit:
Sur un lit qui n'est pas cher
Dans une chambre, en hiver.
L'on rappelle là à Hitler
De vos morts, pendant ses guerres:

Et pour moi et pour ces juifs...
Vos derniers bandits me griffent
L'âme que je sois animal
Sans aucun travail très sale,
Sans nul bon concept moral,
Contre l'homme hébreu sans mal.

        Ignorance du Titan

Je consacre treize ans
Pour la guerre des tyrans
Contre l'homme nu. Dont quand
Ai-je pu étudier?...
J'ai quitté mon quartier
Parfait. J'ai travaillé,
Avec mes bras, au clan.
J'ai la vie des esclaves.
L'ours ignore l'amitié,
Aime nombreuses douleurs graves.

Mais je dois oublier
Mon jeune âge qui est liée
Aux soirs aux hôteliers,
Pour porter leur poubelle
Du sous-sol, sous l'hôtel,
Au cour sale vers le ciel.
Dieu crée l'or du collier
Fantastique des étoiles.
Le bonheur est partiel,
Car l'on rompt l'idéal.

Mes diplômes ont leurs droits
Aux mains de seules nos rois
Qui trompaient. Et je crois
À l'argent des fascistes
Qui isolent l'île des pistes,
Leurs meilleurs spécialistes
S'uniront contre moi
.
Dieu m'aide par l'Univers,
Cette lumière d'amidiste
Vous illustre mes vers.

      Sur la vie de mon corps

Vive ma thèse ou ma mort!
Mon esprit est très fort
Et se sert du vers d'or.
Son Miroir formidable
Me reflète tout encore,
Où Il n'est pas d'accord
Avec l'arbre de diable

Mais me jette comme une balle
Pour gâter l'air moral,
Où ce poème vous dévoile
L'existence des pauvres.
Contre le service mal
Trop secret, l'art cristal
Se lève dans mes belles œuvres.

C'est le ciel avant l'aube,
Car toujours, l'on dit: "Stop!"
À ma chance d'Europe.
Mon nom est dans la liste
Noire
, parmi les microbes
Qui occupent toutes vos robes,
Par nombreux extrémistes.

La mafia serait nue,
Si ma thèse soutenue

Traversait l'avenue
Des Fils Gros de ses membres
Qui cachent ce Contenu
Du clan. Ils sont venus,
Pour l'argent, à leurs chambres,

Dont pratiquent la prison

Où je n'ai nulle maison

Que j'oublie ma raison
Sans recherche de l'Être.
Comme plusieurs jeunes garçons,
Que j'étais un poisson
Sans espoir sur mes lettres.

Liberté au savants!
Qui veulent suivre mes plans
Des travaux: tant avant
Vos pressions des puissances
Sur nos traits dépendants
De chaque crainte dedans
Leurs obscures subconsciences.

Pour me persécuter
Par l'esclave qui dictait
Seule sa sécurité
Du roi des démocrates,
Vous plaît l'éternité
De Staline qui goûtait
Ses soldats qui se battent

Et se vendent aux peurs,
Ils brûlent l'ordre de mœurs,
Leur nouveau dictateur
Fait ouvrir sa fenêtre,
Par l'homme qui perd son cœur,
Dans le règne du malheur
Qui l'oblige à renaître.

Poème en fer du tank

Je ramasse vos vers mangues,
Troubadours, je vous tangue,
Je comprends bien la langue
      Occitane.
Pour nous, vos rimes riches manquent,
      Comme ma liane.

Lorsque je vous traduis
,
Par mes mots d'aujourd'hui..,
Ma musique vous conduit
      De mon sens
D'autre "Non" et d'autre "Oui"
      Aux balances.

L'on attend mes brèves pauses,
L'haut menteur trouve sa cause,
Et refusent ma belle rose
      Musicale
L'on la calque en prose
      Grises, très sales

Pendant nos huit cents ans?
Mais pourquoi leur chaire ment?
Son service secret rend
      Ma clarté:
À moi, mes documents

      Rejetés,
      Déportés
      Qui luttaient

      Sans beauté.

Règle dure du court essai

N’étudiez pas leur français,
Ce langage veut me laisser
Pour l’élite qui commençait
    À me tuer, vous battre.

Crache, sa civilisation,
Sur tous sans consécration,
La sagesse a cette fiction,
    L’étre du théâtre.

Je suis vieux et sans anglais!
Où plus tard dois-je aller?
Et, sans allemand poulet,
    Sache mes langues.., quatre

Inutiles patois romans
Qui abaissent nos russes savants
Pour caver vos champs pendant
    Toute la vie bien ladre.

Justifiez l’argent des hommes
Par leurs magnifiques diplômes:
«Avec eux, ramasse nos pommes,
    Toi, esclave des listes

Noires
du haut service secret!»
Là se trouve mon nom concret.
C’est pourquoi, j’ai consacré
    Mes idées très tristes

À l’Europe totalitaire
Qui était aimable hier
Pour nos russes pendant la guerre
    Froide, car il existe

Votre crainte de dire: «Non»
Aux stupides sans instruction
D’ombre soviétique, aux trônes
    D’or et aux ministres.

Aujourd’hui il n’y a nulle peur
Et l’on crie: «Non» aux jongleurs
Des métriques, car leur honneur
    A l’indépendance.

En histoire inscrit est qui?
Chaque médiocre comme Brodsky!
Ô leur pierre, qui fait du ski,
    Ne passe nulle distance

Sans nombreux fils de fortunes!
Au temps nécessaire de Lune,
L’on illustre vos ères brunes
    Et formule nos chances

De monter dans l’escalier,
Où la paix fait annuler
Son bonheur des herbes liés
    Au pouvoir qui pense.

Préfecture de Strasbourg, je prie l’ordre pour moi,
Je viendrai pour te dire: «Touche ta merde!»,
Je voudrai demander tous: «En outre, pourquoi
Tu abaisses nos étoiles en prisons par tes lois?»
Tu massacres l'amour que l’âme perde
Ses espoirs sous ta cour de l’homme pauvre sans droit.

Pavlenski

Sur la place de Bastille,
Votre banque vous brille
Par la consécration de l’artiste
Qui ne joue aucun rôle
Et ne sait nulle parole
En français, car l’absurde bien triste

Fait détruire ma Russie,
Au barbare vous dîtes: «Si
Tu blessais tes femmes russes, sataniste,
Tu serais, Pierre génial,
Notre peintre du mal,
Qu’à Paris l’art du diable existe.»

L’homme n’a rien dessiné.
Mais l’Europe l’amenait
Au triomphe parfait des violences.
L’on coupe l’art de peinture
Par le feu des blessures
Pour monter à sa reconnaissance.

La Russie l’a permis
De trouver ses amis
Entre les journalistes qui dansent
À côté du bandit.
Pour Poutine, l’âne rôtit
Ses palais pour quelle indépendance?

L’âme attend la police.
À Moscou, celle-ci puisse
À conduire vers le dur héroïsme.
Pierre répète cette action
Pour la révolution
À Paris, l’on l’appelle l’extrémisme

Par dix ans de prison…
À Moscou nous disons
Qu’en Russie l’on cultive l’égoïsme,
D’où l’Europe sans trésor
Nous approche de nos morts
À travers son «naïf» daltonisme.

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