
D'origine rouennaise, la
réputation de Charles Mouton est déjà
bien établie lorsqu'en 1656 Jean-Louis Sarrasin
publie son poème Le Mouton fabuleux,
dédié à « Monsieur Mouton,
excellent ioüeur de Luth (Chauvel
1980) ».
Ce portrait tardif nous rappelle
peut-être des musiques que Paul Chomedey aurait pu
entendre ou interpréter à Montréal ou
à Paris entre 1650 et 1676 ? Ce portrait fut
aussi gravé par Gérard Edelinck dont la fille
était une élève du grand
maître. Mouton était luthiste chez
les jésuites et pratiquait les musiques profanes et
religieuses. Le luthiste
Robert Carron (Caron),
à qui Maisonneuve a laissé un legs
testamentaire, a peut-être joué le même
rôle auprès des Pères de la doctrine
chrétienne où habitait Chomedey en
1671-1676.
1690
![]()
![]()