Prix Marcel-Couture du Salon du Livre de Montréal
16 novembre 2000

EXTRAITS D’ARTICLES PARUS SUR L’ÉNIGME DE SALES LATERRIÈRE,
DE BERNARD ANDRÈS
(Éditions Québec-Amérique, 2000)

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" Julie Papineau n’a qu’à bien se tenir : voici L’Énigme de Sales Laterrière, personnage historique qu’on ne peut rêver plus romanesque (…). Romanesque, vous dis-je. À quand la série de télé? "

Sophie Gironnay, L’Actualité, 15 mars 2000.





" Le roman historique à son meilleur. Haletant, superbement écrit et minutieusement fouillé (…), la finesse de l’écriture et la légèreté souriante du style sont autant de qualités qui rendent fort alléchant ce récit tournant autour d’un personnage mal connu de notre histoire. (…) Une figure controversée et pittoresque, donc, que l’auteur d’Outremont dépeint admirablement dans le contexte historique beaucoup plus large d’une époque marquée par les interdits moraux, la difficulté de survivre et les tensions politiques. (…) L’auteur fait l’éloquente démonstration que la gestion d’une telle masse d’informations n’empêche pas la poésie d’agir avec une subtile vivacité ".

Maxime Jacobs, L’Express d’Outremont, 31 mars 2000.
 
 





" Il faut saluer la fabuleuse recherche de Bernard Andrès qui, outre les exploits parfois rocambolesques de Laterrière, recrée les événements marquants de l’époque (…). Il raconte aussi la savoureuse passion du seigneur des Éboulements pour la belle Catherine Delzenne, enlevée à seize ans et mariée de force à un homme ayant trois fois son âge "

Micheline Lachance, Femme Plus, avril 2000.






" L'écrivain a tout fouillé, y compris les pétitions des prisonniers politiques à Québec, dans les papiers conservés au British Museum (...). Il s'agissait de s'imprégner du XVIIIe siècle, des documents de première source, d'indices recueillis auprès des descendants, et d'aller sur les traces de Laterrière, aussi bien dans le Tarn et à La Rochelle qu'à Boston et à Trois-Rivières (...). Dès les premières pages, on comprend qu’avec pareil personnage, Bernard Andrès ne va pas suivre les sentiers battus ".

Jean Chartier, Le Devoir, 8-9 avril 2000 (entrevue).





" Si L’Énigme de Sales Laterrière avait été publié aux États-Unis, il y a fort à parier que tous les grands studios se seraient disputés les droits avant même qu’il n’apparaisse sur les rayons. (…) Sur fond d’insurrection, de censure et de complots, la fresque historique que signe Bernard Andrès nous fait découvrir non seulement un personnage méconnu de cette époque, mais tout un pan occulté de l’histoire du Canada. Écrit dans un style qui fait souvent penser aux grands romans du XVIIIe siècle (…). Passionnant, faut-il ajouter (…). Tout, dans les moindres détails, semble placé là afin de nous obliger à aller plus loin.

Mario Dufresne, La Presse, 9 avril 2000.






" Rigueur dans la recherche, passion pour le personnage et souci de la vérité accompagnent le fil de cette œuvre harmonisant habilement la vision de l’histoire et le jeu romanesque "

Sylvain Desmeules, L’Hebdo charlevoisien, 8 avril 2000.
 
 





" En toile de fond, l’ouvrage de Bernard Andrès nous brosse un portrait efficace de la société québécoise de l’époque. Le rôle de l’Église, les relations amoureuses, les grands exils, le travail des ouvriers, tout y passe. "

Le Nouvelliste, Trois Rivières, 6 mai 2000.





" Avec ce roman historique qui fait une belle place à l’humour, Bernard Andrès redonne vie à un homme mort il y aura bientôt deux siècles. Un ouvrage d’envergure, un travail passionné, un résultat concluant. L’Énigme de Sales Laterrière est le type par excellence du roman historique. "

Osée Kamga, Magazine ICI, Montréal, 15 juin 2000.
 
 





" Bernard Andrès connaît la vie de son personnage, qu’il relate ici avec toute la modestie qui sied à un historien (…). S’appuyant sur de très nombreux documents (…), Andrès a d’abord fait œuvre d’historien (…). Il insère par exemple dans son récit des aperçus fort instructifs sur la franc-maçonnerie. Laterrière (…) demeure une énigme —on n’a pas pu jusqu’ici établir avec certitude l’année de sa naissance- que Bernard Andrès a menée avec rigueur et plaisir, dans une écriture à la fois sensible et précise. Et qui se lit comme un roman, tous genres confondus. "

Robert Chartrand, Le Devoir, 10-11 juin 2000.





" Véritable épopée que la vie de Pierre de Sales Laterrière ! Or, le récit qu’en fait Andrès est tout à l’honneur du héros comme du romancier car, si l’un a mené une vie hors du commun pour son époque, l’autre a su en rendre compte en lui donnant tout le panache qu’elle méritait. Si bien que les 805 pages du roman, auxquelles s’ajoutent celles de la postface et des références, sont à ce point captivantes qu’on a peine à s’occuper à autre chose. Une lecture de vacances, quoi ! "

Jean-François Crépeau, Le Canada Français, Saint-Jean-Sur-Richelieu, 21 juin 2000.
 
 





" Bernard Andrès a fouillé archives, généalogies, documents historiques officiels et autres ouvrages pouvant le mettre sur la voie de la " vérité ". Mais tout cela ne l’a pas empêché d’écrire un roman plein de légèreté et d’humour, faisant en l’occurrence très bon ménage avec le savoir (...). Bref, Andrès a su habilement atteindre deux objectifs. Alors que les profs et chercheurs universitaires passent leur temps à lever le nez sur les romans populaires, et que les écrivains populaires passent le leur à ridiculiser les intellectuels, voilà enfin quelqu'un qui ne prétend être ni l'un ni l'autre, mais qui a bien fait son boulot, un travail utile et divertissant; ce qui devrait servir d'exemple à tous ceux dont les mots et les idées constituent le gagne-pain".

Pascale Navarro, Magazine VOIR, 27 juillet-2 août 2000.
 
 





" On ne peut qu’être ébloui, en entrant dans ce livre, par l’érudition de l’auteur et par la manière élégante dont il la monnaie. (…) La réussite la plus étonnante, dans ce genre, ne se trouve toutefois pas au Canada, mais à Boston, où de Sales Laterrière fait ses études de médecine : on y assiste, médusé, à toutes sortes d’événements médicaux et autres, comme si quelque machine à voyager dans le temps nous y avait amenés. "

Gilles Marcotte, L’Actualité, juillet 2000.
 

Prix Marcel-Couture du Salon du Livre de Montréal
16 novembre 2000

 Le prix Marcel-Couture remis à Bernard Andrès
                                     à l'occasion de l'inauguration du 23e Salon du livre de Montréal
 
 

À l'heure où l'inauguration du Salon du livre de Montréal bat son plein, le prix Marcel-Couture est remis au romancier, dramaturge, historien et professeur Bernard Andrès pour son livre L'Énigme de Sales Laterrière, un ouvrage où Monsieur Andrès jette un regard d'ethnologue passionné et rigoureux sur la vie d'un grand aventurier du tournant du 19e siècle au Québec: Pierre Sales de Laterrière
(1743-1815). Celui-ci quitte la France pour le Québec en 1766; l'homme sera commissaire des Forges du Saint-Maurice et médecin ambulant avant d'être le premier médecin diplômé de Harvard, défenseur des sages-femmes, franc-maçon et seigneur des Éboulements jusqu'à son exil à Terre-Neuve suite à une fausse accusation de trahison.

 Le jury, formé de Lise Bissonnette, Roger Boisvert, Louis Dubé, Laurent Laplante et Jacques Thériault, s'est vu confier la tâche de désigner LE livre qui se démarque; tâche délicate, presque ingrate, puisque tous les livres ont leur singularité.

Mais, selon Lise Bissonnette,

"L'Énigme de Sales Laterrière rassemble un faisceau de qualités qui le rendent unique: un roman enlevant soutenu par un appareil de recherche historique explicite, énorme et rigoureux; une vivacité d'écriture qui pousse l'authenticité jusqu'à faire revivre le style littéraire de l'époque du héros; un défi à l'instantanéité des lectures d'aujourd'hui et un pari sur l'intelligence du lecteur devant un ouvrage aussi considérable; une qualité supérieure d'édition, qui s'exprime jusque dans les postfaces, les références et l'iconographie.

En faisant de Bernard Andrès le lauréat de la toute première édition du prix Marcel-Couture, le jury a voulu situer haut la barre d'excellence pour l'avenir de ce prix différent des autres. Il a voulu aussi saluer l'esprit de Marcel Couture, notre inoubliable ami, qui aimait les beaux livres et les éditeurs audacieux, les gens qui savent l'histoire et ont le talent de l'écrire, les sagas québécoises, les êtres insolites, inspirés et intenses comme le fut Sales de Laterrière. Qui plus est, cette vie énigmatique fut en bonne partie rattachée aux Trois-Rivières, la chère patrie de Marcel Couture. Le jury, sans en faire un critère de choix, y a vu un clin d'oeil dudestin."

D'une valeur de 5000 $, le prix Marcel-Couture fut créé par le Salon du livre de Montréal en collaboration avec Hydro-Québec dans le but d'honorer le regretté Marcel Couture et de récompenser un auteur francophone dont l'œuvre primée se démarque par son originalité et son audace, sans restriction de genre. Pour cette première édition, les ouvrages d'une qualité exceptionelle soumis à l'attention du
jury étaient: Vétiver de Joël Des Rosiers, publié aux Éditions Tryptique, Meubles anciens du Québec de Michel Lessard, publié aux Éditions de l'Homme, Dictionnaire québécois-français de Lionel Meney publié chez Guérin et bien sûr, L'Énigme de Sales Laterrière de Bernard Andrès, publié aux Éditions Québec Amérique.

 Source: Communications Papineau-Couture

 (514) 842-3851

 Salle de presse au Salon: (514)397-4879

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