- GESTION
DE SA VIE ÉTUDIANTE
- Où
et comment demander de l'aide
- Méthodes
d'étude et de travail intellectuel
- Éthique
du travail intellectuel étudiant
- Aide
psychologique ou médicale
- Vie
quotidienne
- Comment
demander une lettre de recommandation?
- Où
et comment se plaindre
- Services
du registraire
- Difficultés
- Orientation dans ses
études en psychologie
- Connaissance de la langue
française
- Connaissance de la langue
anglaise
- Connaissance des mathématiques
- 2003-12-11 * 1,
pour la dernière révision ; © Jean Bélanger
; belanger.jean@uqam.ca ; http://www.er.uqam.ca/nobel/r30034/aide.html
L'étudiant ou l'étudiante qui
est intéressé à développer ses habiletés
d'études, à corriger certaines faiblesses dans sa
formation antérieure ou qui a besoin d'informations ou
d'une aide plus personnelle ou plus globale peut utiliser les
ressources suivantes.
Où et
comment demander de l'aide ?
- Plusieurs programmes, dont celui du bac en psychologie, ont
un centre
de monitorat où des étudiants vont
aider d'autres étudiants à faire face à
divers problèmes d'étude ou de vie. Voyez au secrétariat
du programme de bac pour les heures d'ouverture et le numéro
du local du centre en attendant que ces informations soient données
sur le site du programme
de baccalauréat en psychologie ( http://www.psycho.uqam.ca/SITEPSYCHO/d_module/index.html# )
- Vous pouvez aussi consulter les services ci-dessous selon
vos besoins spécifiques.
-
Méthodes
d'étude et de travail intellectuel
- À l'UQÀM
- Aide
et soutien à l'apprentissage à l'UQAM:
, http://www.unites.uqam.ca/sve/AideApprentissage/
- Les services à la vie étudiante, par sa section
Aide et soutien à l'apprentissage,
offrent "à la communauté universitaire un
service spécialisé de consultation et d'intervention
pour les problèmes d'apprentissage et les difficultés
de rendement en mettant sur pied des activités et différentes
interventions pour favoriser l'acquisition et le développement
des connaissances, des habiletés et des outils cognitifs
et intellectuels les plus propices pour aider à poursuivre
et compléter des études."
- Des
questions et des réponses , http://www.unites.uqam.ca/sve/AideApprentissage/questions/index.html
- Documents
de référence , http://www.unites.uqam.ca/sve/AideApprentissage/references.html
- Des cours divers comme
- De plus, il existe au département de psychologie un
service
de monitorat où des étudiants aident d'autres
étudiants à faire face à leurs problèmes
d'études.
- Sur le Web,
- en français,
- Cursus offre son répertoire
d'outils imprimés, informatiques ou Internet , un site
à visiter !
- http://cursus.edu/listecours.asp?in=subj&code=213&search=Sujet%3A+M%E9thodologie
-
- TéléCampus
offre Prenez
vos études en main, une liste de divers outils pour
mieux étudier.
- http://telecampus.edu/apprenants/
- en anglais
Éthique
du travail intellectuel étudiant
Contrairement à ce que prétendent certaines
idéologies de l'éducation, étudier est rarement
facile et encore moins agréable. En effet, nous devons,
à tort ou à raison, apprendre une foule de choses
à l'école, à l'université et dans
la vie, choses qui ne nous intéressent pas et qui sont
difficiles à apprendre. La tentation est alors grande
d'éviter cette étude sans pour autant avoir à
en subir les conséquences, c'est-à-dire, dans le
cas des étudiants, recevoir une mauvaise note.
Le premier moyen est de frauder et, selon le type de travail
demandé pour vérifier l'apprentissage, de plagier
le travail d'un autre, de copier les réponses du voisin,
de tricher à l'examen ou même d'inventer des relevés
de notes ou des diplômes factices.
Fraude, plagiat, copiage,
tricherie, falsification de documents
Le règlement no 18, (Règlement
sur les infractions de nature académique) de l'UQÀM,
comme des règlements équivalents dans toutes
les autres universités, interdit aux étudiants
la fraude, le plagiat, le copiage,
la tricherie et la falsification de document.
Hélas, des articles récents (De Souza, M., "Engineers worst. Cheating Students getting
caught". The Gazette, Friday, January 14, 2000,
A-1; Kleiner, C., Lord, M. "The
Cheating Game, 'Everyone's doing it,' from grade school to graduate
school", et Margaret Loftus; Anne Kates Smith, "Adults
cheat too, What started in grade school continues in the workplace".
U.S.News & World Report, 22 novembre 1999, Mullens,
A. "La
tricherie, moyen de réussite". Affaires universitaires,
décembre 2000) montrent que les étudiants fraudent
souvent et de diverses façons. Hélas, pour diverses
raisons, les enseignants ferment trop souvent les yeux sur ces
fraudes comme le montre Alison Schneider dans "Why
professors don't do more to stop students who cheat".
Aussi, il est bon maintenant de rappeler certaines réalités.
- Trop d'étudiants trichent, fraudent ou font du plagiat.
- Il existe toutes sortes de «bonnes raisons» pour
tricher: Je manque de temps pour étudier ou faire le
travail; je suis fatigué ou malade (j'ai un emploi durant
mes études; j'avais un party la veille); le professeur
est ennuyeux; il y a trop de matière dans le cours; cette
matière est trop compliquée et je ne la comprends
pas; la matière n'est pas importante ou ne me servira
pas plus tard; les autres étudiants trichent et si je
ne le fait pas aussi je serai pénalisé; je dois
absolument avoir des bonnes notes pour mes demandes de bourses,
mes demandes d'admission aux études supérieures;
etc.
- De plus il est si facile de tricher: les étudiants
sont entassés les uns sur les autres (le voudrais-je que
je ne pourrais pas ne pas voir la copie du voisin); la surveillance
est minime; les tricheurs ne sont pas découverts; le professeur
ne porte pas plainte; les tricheurs ne sont pas punis; etc.
La tricherie est inacceptable pour des raisons d'éthique
intellectuelle et à cause de ses conséquences pratiques.
Éthique intellectuelle
L'éthique intellectuelle universitaire et scientifique
demande qu'une personne soit jugée sur la valeur de sa
production, sur son oeuvre intellectuelle personnelle. De plus,
on doit se fier à la parole des chercheurs, sinon il faudrait
douter de tous les résultats de recherche et croire, quand
on ne peut pas les reproduire, qu'ils sont faux et le produit
de la fraude.
La récompense intellectuelle n'est pas d'abord financière
mais sociale. Elle tient dans le prestige qu'on tire de la création
d'une oeuvre de qualité. Cette paternité est reconnue
dans les communautés intellectuelles et en science par
le phénomène des éponymes; ainsi on parle
des lois de Mendel, du tableau de Mendeleïev, de la géométrie
euclidienne, du platonisme, de la philosophie cartésienne,
du marxisme, la théorie piagétienne, etc.
Plagier, tricher, frauder violent ces normes fondamentales
puisque ce sur quoi le fraudeur est jugé est l'oeuvre
d'un autre plutôt que la sienne propre.
La loi reconnaît d'ailleurs cette paternité par
le droit d'auteur. Le plagiat est
un vol : On prend la propriété, l'oeuvre d'autrui
en la présentant comme sienne. Le plagieur peut être
poursuivi en justice.
Conséquences pratiques
Qui est pénalisé par la fraude? Beaucoup de
personnes!
- D'abord les futurs clients, clientes ou employeurs du fraudeur
ou de la fraudeuse à cause de l'ignorance et de l'incompétence
de cet étudiant ou étudiante, ignorance et incompétence
camouflées par des notes et un diplôme non mérités,
et à cause des dangers que cette ignorance et cette incompétence
peuvent entraîner pour le client ou l'employeur. Aimeriez-vous
être soigné par un médecin qui a obtenu son
diplôme par la fraude?
- Les confrères et consoeurs qui ne fraudent pas. En
effet, leurs notes obtenues honnêtement sont dépréciées
puisqu'elles seront probablement plus faibles que celles du fraudeur
ou de la fraudeuse. De plus, les étudiants honnêtes
sont défavorisés au profit du fraudeur au moment
d'une demande de bourse, d'une demande d'admission ou d'une demande
d'emploi.
- Le fraudeur même par
- La création d'un doute sur la validité des
notes de ses autres cours, même si ces autres notes étaient
obtenues sans fraude
- La diminution de la valeur de son diplôme
- La perte d'estime de soi du fraudeur ( il doit penser
qu'il n'est pas à la hauteur de la tâche attendue
de lui puisqu'il ne la fait pas sans tricher )
- La perte de l'estime qu'autrui lui accorde
- La pénalité encourue s'il est surpris à
frauder, plagier ou tricher.
- Les enseignants, qui passent alors pour des idiots et des
incapables (puisque les étudiants peuvent leur passer
n'importe quoi) ou des incompétents (s'ils ne sont pas
capables de détecter les plagiats).
- L'université, puisqu'elle acquiert alors une réputation
d'incompétence et de laisser-aller.
- Tout le monde, enseignants et étudiants, puisque
- La tricherie et la fraude peuvent pousser une université
qui se respecte à établir des mesures de surveillance
humiliantes, comme il en existe déjà dans d'autres
universités.
- Il est désagréable de traiter tous les étudiants
comme des fraudeurs à cause de quelques-uns.
- Les mesures de lutte contre la fraude sont lourdes et irritantes.
Procédures institutionnelles possibles
de lutte contre la fraude, le plagiat et la tricherie
- Les enseignants et les étudiants non fraudeurs peuvent
agir.
- L'enseignant peut utiliser de nombreux conseils pratiques,
comme ceux donnés par l'Ombusdman
du Michigan State University, par l'Université
de Californie à Berkeley ou au Campus
New Brunswick de Rutgers University ou par plusieurs livres,
comme celui de Gregory H. Cizek 1999, Cheating
on Tests : How to Do It, Detect It, and Prevent It. Lawrence
Erlbaum Associates, Inc. Paperback, 288pp. ISBN: 0805831452.
Voici quelques exemples de ces conseils.
- L'affirmation par l'enseignant, en début de session,
qu'il ne tolérera pas la fraude et l'inclusion dans son
plan de cours, comme
cela se fait dans beaucoup d'universités, d'une référence
claire au code de déontologie étudiante et aux
conséquences des violations de ces normes.
- La création de versions différentes du questionnaire
pour chaque examen
- L'espacement double des étudiants dans les salles
d'examen
- L'interdiction aux étudiants de
- Sortir de la salle d'examen
- Entrer dans la salle avec des notes, des papiers, etc.
- La création d'une liste de noms d'étudiants
soupçonnés de tricherie
- La surveillance accrue de ces étudiants
- En les faisant s'asseoir en avant de la classe durant l'examen
- En créant des examens spéciaux de vérification
de leurs connaissances
- Le refus des enseignants de donner des lettres de recommandation
à l'étudiant soupçonné de tricher
ou frauder
- L'emploi de logiciels et d'outils de détection de
la fraude comme le fait maintenant l'université McGill,
ainsi que le mentionne Marc Thibodeau (Un
« radar » pour épingler les tricheurs
à McGill, La Presse, Montréal, lundi 3 avril
2000, A-5)
Les étudiants peuvent aussi utiliser divers
moyens.
- Affirmation par les étudiants et leurs associations
de la nécessité pour les étudiants, comme
groupe, de ne pas tolérer la tricherie et la fraude
- Organisation d'un comité étudiant de lutte
contre la fraude, la tricherie et le plagiat
- Nature: Regroupement d'étudiants qui
- s'engagent personnellement et publiquement à ne pas
tricher ou frauder,
- créent dans leurs classes une atmosphère où
la tricherie est considérée comme une pratique
honteuse et inacceptable,
- exercent des pressions morales sur les autres étudiants
pour qu'ils ne trichent ou ne fraudent pas.
- Avantages:
- Les étudiants savent souvent avant les enseignants
qui triche et comment.
- Les étudiants, souvent réticents à dénoncer
d'autres étudiants à l'enseignant, n'ont pas alors
à le faire puisqu'ils interviennent directement auprès
des fraudeurs.
- La pression morale des étudiants entre eux est souvent
plus efficace que les menaces des enseignants et de l'université.
L'Ombusdman du Michigan State University donne divers
conseils aux étudiants en relation avec la fraude
universitaire.
Inflation des notes
Moins pire que la fraude pure, une deuxième forme d'évasion
du travail consiste à demander à l'enseignant des
notes supérieures à celles que le travail produit
mérite. La paresse, le manque d'habitude ou d'entraînement
au travail efficace, la compétition entre étudiants
pour l'admission à un programme universitaire ou pour
l'obtention d'une bourse, la fatigue, le manque de temps pour
étudier ou le manque de bases préalables pour comprendre
la matière à apprendre, tout cela fait que l'étudiant
plus honnête que les fraudeurs, s'il est prêt à
fournir un certain effort, veut quand même les meilleures
notes possibles pour le moins de travail possible.
Il y a donc, simultanément, une diminution de la qualité
du travail remis par l'étudiant et l'attente (sinon l'exigence)
de très bonnes notes pour ce même travail. Pour
être populaires, pour éviter la contestation des
étudiants, une mauvaise évaluation de leur enseignement
et ne pas avoir alors des problèmes qui peuvent devenir
sérieux, pour ne pas décourager les étudiants
et continuer à avoir des étudiants dans ses cours
et dans les programmes ou, prétexte à la mode,
pour ne pas détruire leur estime de soi, les enseignants
diminuent donc leurs exigences et augmentent les notes. Les pressions
des étudiants, des programmes et des départements,
des collègues enseignants et même de l'université
encouragent cette pratique. Aussi, on voit aujourd'hui de plus
en plus d'étudiants ignorants, qui ne le savent pas, qui
se croient très compétents et qui ont une très
forte estime de soi. Là encore, ignorance is bliss.
Ce phénomène n'est pas nouveau et semble être
général en Amérique du nord, comme le montre
des articles récents, tels celui de Ben Wildavsky, At least they have high self-esteem,
dans le U.S. News & World Report du 7 février
2000 (p. 50), celui d'André Noël, Des
notes anormalement élevées pour des futurs profs.
Une orgie de « A » à l'Université du
Québec à Hull, dans La Presse du samedi
15 janvier 2000, page A-17 ou celui, encore plus dévastateur,
de Pierre Foglia, Dix-huit ans de
scolaritée, dans La Presse du jeudi 17 février
2000 (page A 5).
Si, pour des raisons valables, un enseignant hausse les notes
de ses étudiants, il faudrait au moins que ces derniers
le sachent de façon à ne pas croire qu'ils connaissent
adéquatement la matière du cours. En effet, hausser
les notes (par exemple en diminuant le niveau de difficulté
des examens) sans indiquer à l'étudiant la valeur
réelle de sa performance entraîne le danger que
l'étudiant ait une vision erronée de ses connaissances.
La personne qui croit déjà tout savoir d'un domaine
n'a plus de raison ou de motivation à étudier et
à apprendre dans ce domaine. Thomas Jefferson aurait dit
"he who knows best, best knows how little he knows."
Comme l'indique Foglia dans son article, l'incompétent
Pascal se croit très compétent.
Ce phénomène dévalue aussi l'apprentissage
des étudiants, avec, souvent, les mêmes conséquences
pratiques que dans les cas de pure fraude.
Tous les enseignants et tous les étudiants devraient
lire l'article de Kruger et Dunning, Incompétent
et inconscient de l'être, (Kruger, J. and Dunning,
D., 1999, Unskilled
and unaware of it. How difficulties in recognizing one's
own incompetence lead to inflated self-assessment. Journal
of Personality and Social Psychology, December 1999, Vol. 77,
No. 6, 1121-1134). Cet article montre que, souvent, les gens
incompétents sont incapables d'évaluer adéquatement
leur propre compétence et celle des autres parce que les
connaissances et habiletés nécessaires pour évaluer
la compétence de quelqu'un sont les connaissances et habiletés
nécessaires pour être compétent. D'où,
les gens incompétents sont souvent incapables de reconnaître
leur propre incompétence (et pourquoi ils sont incompétents)
en observant des gens compétents. Dans ce même article,
Kruger et Dunning posent la question "Pourquoi, à
travers leurs expériences scolaires ou de vie, les gens
incompétents n'apprennent-ils pas qu'ils sont incompétents?"
Une des raisons que Kruger et Dunning mentionnent est qu'on ne
leur dit pas, par "politesse" ou "gentillesse".
À cet égard, la façon traditionnelle
d'évaluer les apprentissages des étudiants (c'est-à-dire
en jugeant la performance de chaque étudiant par rapport
à sa position relative dans son groupe, ou même
en "normalisant" les notes du groupe) est peu informative.
Elle entraîne le découragement chez les étudiants
les plus faibles du groupe et une surestimation de leur compétence
réelle chez les étudiants les plus forts, alors
que l'écart réel entre leurs performances respectives
n'est peut-être pas si grand. Il serait plus juste, mais
combien plus difficile, de faire une évaluation
absolue ("criterion-referenced") par apprentissage
à la maîtrise ("mastery learning"). Malheureusement,
il n'existe pas de critères absolus et clairs pour la
majorité des concepts cognitifs que nous nous gargarisons
de faire acquérir par nos étudiants. Par exemple,
qu'est-ce que "comprendre", "maîtriser",
etc. ? C'est pourquoi, au nom du principe que des têtes
bien faites valent mieux que des têtes bien pleines, nous
acceptons sans difficulté des têtes bien vides.
Aide psychologique
ou médicale
Les difficultés de vie de l'étudiant ne se résument
pas à ses études universitaires. Divers aspects
de sa vie personnelle peuvent avoir des répercussions
importantes sur son succès dans ses études. Aussi,
l'université offre à ses étudiants d'autres
services, comme les suivants.
- Information
scolaire et professionnelle et Orientation
, http://www.unites.uqam.ca/sve/Isep/isep.html , http://www.unites.uqam.ca/sve/Orientation/orientation.html
- Aide
et information psychologique , http://www.unites.uqam.ca/sve/AideInfoPsycho/aideinfopsycho.html
- Ressources
http://www.unites.uqam.ca/sve/AideInfoPsycho/ressources.html
- Centre d'écoute
et de références Halte Ami , http://www.unites.uqam.ca/ecoute/
- CLSC des
Faubourgs , http://www.uqam.ca/services/clsc.htm
- Sexualité
, http://www.unites.uqam.ca/dsexo/elysa.htm
- TéléCampus
offre une série de ressources pour mieux gérer
votre santé , dont Quackwatch en Français, Votre
guide de fraude et charlatanisme dans le domaine de la santé,
et décisions intelligentes. , http://telecampus.edu/apprenants/sante.shtml
Vie quotidienne
- Informations
générales sur place (Grande place) , http://www.uqam.ca/services/accinteg.htm
- Accueil
des étudiants étrangers , http://www.unites.uqam.ca/sve/EtudiantsEtrangers/
- Aide
financière - Prêts et bourses , http://www.unites.uqam.ca/sve/AideFinanciere/
- TéléCampus
vous offre des conseils et des suggestions pour la gestion de
votre budget d'étudiant. , http://telecampus.edu/apprenants/financial.shtml
- Aide juridique
- Les étudiants du programme de sciences juridiques
offrent souvent des consultations juridiques. Il faudrait se
renseigner auprès de
- L'étudiant peut aussi consulter
- Carte
d'identité de l'étudiant , http://www.uqam.ca/services/cartuqam.htm
- Garderies
, http://www.uqam.ca/services/garderie.htm
- Intégration
des personnes handicapées , http://www.unites.uqam.ca/sve/PersonnesHandicapees/personneshandicapees.html
- L'étudiant
et les services informatiques , http://www.sitel.uqam.ca/Inter/
- Loisirs gratuits ou peu coûteux
- Services de la ville de Montréal
- Cinéma
Montréal , http://www.cinemamontreal.com/fr
- Répertoires généraux
- Activités, jeux
et loisirs , http://ajl.montreal.qc.ca/
- Agenda Québec,
http://www.pageweb.qc.ca/agendaquebec/
- FunQuébec,
le bottin récréatif du Québec, Quoi faire?
Où aller pour s'amuser? http://www.widelogique.qc.ca/fun-quebec/
- La page Montré@l,
http://www.pagemontreal.com/
- La
Francophonie Sur Scène, http://francophonie.surscene.qc.ca/francophonie/pointeurs.asp
- Montréal Plus,
http://www.montrealplus.ca/
- Rideau, le carrefour
des professionnels des arts de la scène et porte d'entrée
du grand public dans le milieu du spectacle. http://rideau-inc.qc.ca/
- Journaux alternatifs de divertissement
- Guide des restaurant,
http://www.guiderestos.com/
- Musique
- Festival international
de Jazz de Montréal, http://www.montrealjazzfest.com/
- Francofolies de Montréal,
http://www.francofolies.com/
- Attention, le format, très graphique, est lent à
décharger, bien plus que celui du Festival international
de jazz de Montréal qui n'est déjà pas rapide.
- Québec Info Musique,
la plus importante banque de données sur le répertoire
musical québécois, particulièrement celui
d'expression française. http://www.qim.com/
- La
Référence Musicale, http://www.microtec.net/cgi-bin/cgiwrap/yquirion/musique.pl
- MusiQuebec,
http://www.musiquebec.net/standard/index.html
- Renseignements
touristiques au Québec, http://www.tourisme.gouv.qc.ca/francais/mto/mto.html
- Plein
Air , http://www.toile.qc.ca/quebec/qcspo_pa.htm
- Pratique
des sports et exercice physique à l'UQAM , http://www.unites.uqam.ca/sve/AnimationSportive/animationsportive.html
- Répertoire
électronique des étudiants , https://www-s.uqam.ca/regis/reper.html
- Logement
hors campus et Résidence
étudiante , http://www.unites.uqam.ca/residences/
, http://www.unites.uqam.ca/sve/Hebergement/hebergement.html
- Matériel scolaire
- Stationnements
et vestiaires , http://www.repertoire.uqam.ca/?detail_U9827
Comment demander
une lettre de recommandation?
Vous aurez à demander des lettres de recommandations
quand vous ferez des demandes de bourses, des demandes d'admission,
des demandes de stages ou des demandes d'emploi. Il est important
de bien préparer sa demande de lettre de recommandation.
Cette préparation porte sur deux aspects importants: le
choix de la personne qui fera la recommandation et les informations
utiles à cette personne pour faire cette recommandation.
Choix de la personne qui fera la recommandation.
Choisissez quelqu'un qui vous connaît et qui vous apprécie.
Ainsi, vous augmentez la probabilité que la recommandation
soit positive.
Choisissez quelqu'un dont la fonction est pertinente au jugement
à porter. Votre mère peut vous faire une très
belle lettre de recommandation mais les organismes qui recevront
sa lettre ne seront peut-être pas influencés par
son opinion. Demandez, selon le cas, la recommandation d'un professeur
de l'université ou d'un employeur dans le domaine où
vous faites la demande et qui peut juger de votre valeur.
Informations à fournir
En rencontrant la personne à qui vous allez demander
une recommandation, présentez lui un bref dossier sur vous-même
et sur l'institution à qui la lettre doit être envoyée.
Des étudiants me demandent régulièrement
de rédiger des lettres de recommandation. Mais parfois,
je connais à peine la personne que je dois recommander.
Une des plus grandes difficultés que je rencontre quand
je dois faire une lettre de recommandation est de savoir quoi
dire d'original, de personnel, de positif et de pertinent sur
la personne que je dois recommander. J'ai donc besoin d'information
sur l'étudiant. Je lui demande alors de m'indiquer qui
il est dans un court c. v. Ce dossier devrait inclure les éléments
suivants.
- Un relevé de notes récent
- Indiquez, si c'est le cas, les cours suivis avec la personne
qui rédige la lettre de recommandation.
- Un diplôme antérieur, s'il est pertinent pour
l'organisme ou la personne à qui la lettre est adressée.
- Vos participations (endroit, nature, durée, personne
qui vous supervisait) à diverses activités.
- Activités de recherche dans une équipe de recherche.
Indiquez le domaine, la durée, le superviseur, les travaux
et les publications auxquels vous avez participé.
- Activités quasi-professionnelles ou professionnelles
(bénévolat à Tél-Aide, à Suicide-Action
Montréal, etc., emploi dans un domaine pertinent à
la psychologie ou à la demande, etc.).
- Indiquer l'organisme, la fonction occupée et la durée
- Activités étudiantes (associations étudiantes,
conseil de programme, journal étudiant, etc.)
- Vos intérêts de recherches ou de pratique, actuels
et futurs
- Vos réalisations personnelles diverses qui peuvent
vous montrer sous un jour favorable (Êtes-vous musicien
ou artiste? Quels sont vos loisirs? Faites-vous du bénévolat
dans votre communauté? Avez-vous gagné des prix
ou mérité des honneurs pour vos activités
communautaires, sportives, culturelles ou artistiques? Etc.)
- Des renseignements sur l'organisme qui demande la lettre
- Nom, nature, adresse de l'organisme
- Date limite d'envoi de la lettre de recommandation
- Objet de la recommandation (bourses, admission, emploi, etc.)
De plus, prévoyez toujours suffisamment de temps pour
que la personne qui fait la lettre de recommandation trouve un
moment pour l'écrire. N'arrivez pas à la dernière
minute avec votre demande.
Où et
comment se plaindre ?
Si l'étudiant estime qu'un de ses droits n'est pas
respecté, il doit se plaindre.
Il faut toujours commencer, si c'est
possible, par adresser sa plainte verbalement et directement à
la personne ou au service dont vous vous plaignez.
- Il est fort possible qu'une plainte verbale suffise à
corriger une situation.
- Formulez votre plainte poliment. Souvent les personnes qui
reçoivent les plaintes sont incapables de changer l'état
de choses dont vous vous plaignez :
- Elles reçoivent beaucoup de plaintes.
- Elles ne peuvent souvent que transmettre la plainte à
un supérieur.
- Elles n'en ont pas le pouvoir de changer la situation !
- Alors, expliquez votre situation et demandez quel est le
responsable ou la cause de l'état de choses dont vous
vous plaignez.
Si cette première démarche n'a aucun effet, il
faut alors employer des moyens plus formels et officiels.
- Selon la nature de la plainte
- le harcèlement
sexuel , http://www.uqam.ca/services/harcelsx.htm,
- S'adresser au Bureau d'information et de réception
des plaintes contre le harcèlement sexuel
- l'enseignement, s'adresser
au département et au programme responsable du cours
- Le département ou le programme responsable du cours
est identifié par les trois premières lettres du
sigle du cours.
- L'étudiant doit faire une différence entre
un enseignant
- qui est mal aimé ou peu populaire
- qui ne connaît pas sa matière, qui est confus,
qui répète le contenu d'un autre cours du programme
ou dont le cours n'a pas de contenu et où les étudiants
n'apprennent rien
- qui commet une faute professionnelle (insultes, menaces,
fraudes, malhonnêteté ou corruption, retards ou
absences systématiques à ses cours sans offrir
d'autres moyens de le rejoindre ou de suivre sa matière,
etc.)
- Le premier enseignant ne peut être l'objet d'une plainte
valide (un cours n'est pas un love-in), les deux autres
peuvent être l'objet d'une plainte valide et doivent l'être.
Comment formuler une plainte ?
- Écrire une lettre dactylographiée
- au directeur du département de qui relève le
cours s'il s'agit d'un cours relevant d'un département
plutôt que d'un programme ou d'une faculté
- avec copie conforme à
- l'enseignant en question
- son directeur de programme
- son association étudiante
- Indiquer dans la lettre
- le sigle, le titre du cours et la session
- le nom de l'enseignant
- la nature des reproches, en joignant tous les documents pertinents.
Soyez précis et clairs. Vos états d'âme ne
sont pas pertinents.
- le nom et la signature des étudiants insatisfaits
(plus il y a d'étudiants qui signent, plus la plainte
sera considérée comme sérieuse!)
- Si vous êtes insatisfait du traitement qu'a reçu
votre plainte, il existe des services généraux
de réception et de traitement des plaintes:
Services du
registraire
-
-
Difficultés
- Orientation dans ses études
en psychologie
- Un bon nombre d'étudiants se font des illusions sur
les études en psychologie, la nature et le contenu de
ces études et sous-estiment le travail nécessaire
pour bien les réussir. Ils peuvent se tromper sur les
débouchés et le marché du travail en psychologie.
- Il faut distinguer entre des problèmes majeurs de
disponibilité d'études, d'aptitudes aux études
universitaires et d'intérêt et de motivation pour
ces études.
- Heureusement, en plus des services indiqués précédemment
(secrétariat de programme de bac
ou de doctorat, tutorat et monitorat,
services
à la vie étudiante, etc.), il existe un service
de PsyberMentorat (http://psybermentor.ca)
offert, sur Internet, aux étudiants universitaires. Le
texte suivant offre une brève
description du PsyberMentorat, http://www.uquebec.ca/uq-tic-2001/Communications/Trudeau.doc
- Le Web offre encore d'autres ressources
- Connaissance de la langue
française
- Une des grandes difficultés éprouvées
par l'étudiant vient de l'absence d'une bonne connaissance
de la langue orale et écrite. Beaucoup d'étudiants
disent que cette connaissance n'est pas importante aujourd'hui.
C'est une grave erreur. La clarté et la concision de l'expression
viennent d'une bonne connaissance de la langue. Comme universitaire,
vous aurez à communiquer avec des collègues, des
clients et le grand public. Vous aurez à écrire
des rapports et à faire des présentations et des
exposés. Un aspect important de l'image que vous allez
projeter vient de votre expression verbale. Comme votre façon
de vous habiller indique à quel groupe ou classe sociale
vous voulez ou non appartenir, votre langage montre votre niveau
d'éducation. Or, s'il est facile de changer de vêtement
ou de garde-robe, il est moins facile de changer son langage.
La personne qui ne sait pas s'exprimer clairement, qui est imprécise,
vague et confuse, est difficilement respectée (à
moins, évidemment, qu'elle ne s'adresse à des intellectuels
français à la mode ! Dans ce cas, elle fait
évidemment partie d'un groupe
d'admiration mutuelle ! )
- Il ne s'agit pas ici de viser l'impossible : écrire
sans jamais faire de fautes. Il faut plutôt être
attentif à la présence possible et probable de
fautes, de façon à prendre les moyens d'en diminuer
le nombre et de les corriger.
- Il existe heureusement divers moyens d'améliorer votre
expression orale et écrite. Les traitements de textes
modernes incluent des correcteurs orthographiques et grammaticaux.
Vous pouvez aussi acheter des correcteurs indépendants,
souvent plus performants, comme Antidote,
Cordial, Correcteur
101, Hugo
2000 ou Pro Lexis.
Ces correcteurs ne sont pas parfaits, loin de là. Ils
ne détectent pas certaines fautes et ils en voient là
où il n'y en a pas. Mais en refusant d'accepter aveuglément
leur jugement, en vous interrogeant sur les corrections qu'ils
suggèrent, en consultant le dictionnaire et la grammaire,
vous allez apprendre peu à peu l'orthographe et la grammaire.
Vous pouvez d'ailleurs consulter les commentaires,
guides grammatical et typographique et les conseils de la
compagnie française Synapse
Développement (qui publie Cordial). Enfin,
Fernand Berten fait une analyse intéressante des correcteurs
orthographiques dans l'enseignement du français. http://users.skynet.be/ameurant/francinfo/correcteur/correcteur.html#3
- Vous pouvez utiliser divers ouvrages d'aide aux étudiants.
Je donne ici comme exemple le livre de R. L. Roy, F. Lépine
et L. Guénette, (1995) Le français tout compris
- guide d'autocorrection du français écrit,
Éditions du Renouveau Pédagogique Inc. Il en existe
bien d'autres, tout aussi valables.
- Le Multidictionnaire
des difficultés de la langue française
et La Grammaire en tableaux, de Marie-Éva
de Villers au Éditions Québec/Amérique,
sont des outils précieux. Le Multidictionnaire est disponible
maintenant sur CD-ROM à un coût moindre que la version
imprimée.
- Malheureusement, je ne peux conseiller son achat. Quelqu'un
chez Québec-Amérique a pris la décision
stupide d'exiger l'emploi exclusif d'Internet Explorer 5.5 ou
6 pour utiliser le CD-ROM. D'abord, Internet Explorer n'est pas
(heureusement) disponible sur certains systèmes d'opération
comme Linux ou Unix. Ensuite, il faut être un imbécile
pour utiliser Internet Explorer ou Outlook qui sont des logiciels
susceptibles d'être infectés à répétition
par des virus (ou virii, pour les puristes), surtout si vous
avez une connexion Internet constamment ouverte, ce qui est le
cas de beaucoup de personnes. Il est cependant possible d'inactiver
Internet Explorer grâce à un logiciel gratuit nommé
IEradicator que
vous pouvez obtenir chez http://www.98lite.net/products.html.
- Par ailleurs, probablement pour empêcher son piratage,
il faut réactiver régulièrement le logiciel
en remettant le CD-ROM dans le lecteur de CD. C'est peut-être
une mesure illusoire puisque maintenant la plupart des ordinateurs
viennent avec des brûleurs de CD-ROM. Il suffit souvent
de faire une copie d'un CD-ROM avec un logiciel comme CloneCD,
CDRWIN ou
Blindwriter
pour le pirater. La réactivation n'aura probablement d'autre
effet que d'emmerder l'utilisateur légitime qui a acheté
le CD-ROM.
- Souvent, le problème de l'étudiant n'est pas
seulement la simple maîtrise de la langue, il est dans
l'expression et l'articulation de ses idées.
- Le département de philosophie de l'Université
Laval a créé pour les enseignants universitaires
un guide de correction des travaux étudiants, guide appelé
La méthode
des 88 clés. ( http://www.fp.ulaval.ca/88clefs ).
Allez voir les critères de correction et les outils d'apprentissage
proposés par le site. Et utilisez ces outils et critères
dans vos rédactions. Le site en vaut la visite.
- Le département de philosophie de l'UQAM donne les
cours suivants PHI1000
Méthodologie de la pensée écrite, PHI1011
Le travail intellectuel assisté par ordinateur, PHI1101
Initiation à l'organisation du discours théorique
Ces cours peuvent être très utiles à l'étudiant
qui a des difficultés à "organiser sa pensée".
- Pour augmenter ou vérifier votre vocabulaire,
- vous pouvez utiliser les logiciels Microsoft Bibliorom
et Dictionnaire multimédia Hachette. Ils vous permettent
d'installer des dictionnaires français (et bilingues dans
le cas de Bibliorom) sur votre disque dur. Ces dictionnaires
indiquent les synonymes et la conjugaison des verbes. Bibliorom
inclue, sur le CD-ROM, le Thesaurus Larousse. Il existe
aussi de nombreux autres dictionnaires informatisés, tels
ceux produits par la maison britannique Chambers ou par des éditeurs
américains.
- vous pouvez aussi consulter la multitude de dictionnaires
et encyclopédies accessibles directement par Internet.
- Il existe aussi des sites Internet qui
- offrent une information grammaticale, comme
- vous font passer des tests de connaissance du français,
qui analysent vos textes ou qui donnent des cours de français.
- Enfin, le département de linguistique offre plusieurs
cours
de rattrapage ou de perfectionnement en français,
d'expression orale française et de rédaction de
texte. Certains des cours ci-dessous sont destinés aux
enseignants mais leurs objectifs s'appliquent à n'importe
quel étudiant universitaire. Profitez-en !
- Connaissance de la langue
anglaise
- Aujourd'hui, les études universitaires en psychologie
exigent que l'étudiant puisse lire l'anglais et, parfois,
s'exprimer, oralement ou par écrit, en anglais. La capacité
de lire en anglais est donc un atout important et presque indispensable
puisque la majorité des publications en psychologie sont
en langue anglaise.
On peut entreprendre et réussir ses études en psychologie
sans connaître l'anglais en commençant ces études
mais on devra l'apprendre en cours de route et assez rapidement.
Toutefois, l'anglais psychologique est assez facile. Culturellement,
les psychologues américains ont un langage assez peu ésotérique
et font une vertu de la clarté.
L'étudiant devrait lire des romans, des journaux en anglais
pour s'initier à cette langue. S'il est capable de lire
sans difficulté des journaux ou des magazines comme The
Gazette, Newsweek, il est alors capable de lire n'importe
quel texte anglais de psychologie.
Un bon dictionnaire imprimé anglais général
et un dictionnaire bilingue anglais-français, français-anglais
sont souvent suffisants pour le vocabulaire non technique ou
disciplinaire. Il existe un vocabulaire spécifique à
la psychologie, en anglais comme en français, Il existe
aussi de nombreux dictionnaires anglais sur CD-ROM ou en
ligne.
- Il y a aussi d'excellents dictionnaires de psychologie et
à un prix très abordable, surtout en anglais. Dans
la section LEXIQUE de la page d'accueil de chaque cours, j'indique
des dictionnaires de psychologie appropriés au contenu
du cours.
- L'École de langues donne des cours
d'initiation
à l'anglais écrit et oral. http://www.unites.uqam.ca/ecole_de_langues/ang/
- L'étudiant en psychologie peut consulter deux ouvrages
français consacrés à la lecture de l'anglais
de la psychologie.
- Tirelli-Tardieu, F. (1990) De l'anglais pour les psychologues.
Paris; Presses Universitaires de France.
- Keridge, D., Lieury, A. (1991) English for psychologists.
Paris: Dunod.
- Il existe aussi certains logiciels, comme Talk to me,
qui, sans remplacer un professeur d'anglais langue seconde, peuvent
vous aider de façon appréciable.
- Il existe des correcteurs d'orthographe et de grammaire anglaise
dans les traitements de textes. Et certains, indépendants
comme CorText,
combinent un rédacteur, élémentaire mais
adéquat, à un correcteur orthographique et grammatical
anglais.
- Connaissance des mathématiques
- Une autre grave carence des étudiants consiste dans
leur connaissance "imprécise" des mathématiques.
Les mathématiques sont un langage abstrait, formel qui
passionne peu de gens. Les deux grands défauts de l'étudiant
dans l'apprentissage des mathématiques sont de sauter
des étapes notionnelles nécessaires et de faire
insuffisamment d'exercices de raisonnement et de solution de
problèmes. Les logiciels d'apprentissage et d'exercices
peuvent lui être, à cet égard, d'une très
grande aide.