GESTION DE SA VIE ÉTUDIANTE
Où et comment demander de l'aide
Méthodes d'étude et de travail intellectuel
Éthique du travail intellectuel étudiant
Aide psychologique ou médicale
Vie quotidienne
Comment demander une lettre de recommandation?
Où et comment se plaindre
Services du registraire
Difficultés
Orientation dans ses études en psychologie
Connaissance de la langue française
Connaissance de la langue anglaise
Connaissance des mathématiques

2003-12-11 * 1, pour la dernière révision ; © Jean Bélanger ; belanger.jean@uqam.ca ; http://www.er.uqam.ca/nobel/r30034/aide.html

L'étudiant ou l'étudiante qui est intéressé à développer ses habiletés d'études, à corriger certaines faiblesses dans sa formation antérieure ou qui a besoin d'informations ou d'une aide plus personnelle ou plus globale peut utiliser les ressources suivantes.

Où et comment demander de l'aide ?

Plusieurs programmes, dont celui du bac en psychologie, ont un centre de monitorat où des étudiants vont aider d'autres étudiants à faire face à divers problèmes d'étude ou de vie. Voyez au secrétariat du programme de bac pour les heures d'ouverture et le numéro du local du centre en attendant que ces informations soient données sur le site du programme de baccalauréat en psychologie ( http://www.psycho.uqam.ca/SITEPSYCHO/d_module/index.html# )
Vous pouvez aussi consulter les services ci-dessous selon vos besoins spécifiques.
 

 DÉBUT DE PAGE
 

ENTRÉE DU SITE
 

Méthodes d'étude et de travail intellectuel

 

 DÉBUT DE PAGE
 

ENTRÉE DU SITE
 

 

Éthique du travail intellectuel étudiant

Contrairement à ce que prétendent certaines idéologies de l'éducation, étudier est rarement facile et encore moins agréable. En effet, nous devons, à tort ou à raison, apprendre une foule de choses à l'école, à l'université et dans la vie, choses qui ne nous intéressent pas et qui sont difficiles à apprendre. La tentation est alors grande d'éviter cette étude sans pour autant avoir à en subir les conséquences, c'est-à-dire, dans le cas des étudiants, recevoir une mauvaise note.

Le premier moyen est de frauder et, selon le type de travail demandé pour vérifier l'apprentissage, de plagier le travail d'un autre, de copier les réponses du voisin, de tricher à l'examen ou même d'inventer des relevés de notes ou des diplômes factices.

Fraude, plagiat, copiage, tricherie, falsification de documents

Le règlement no 18, (Règlement sur les infractions de nature académique) de l'UQÀM, comme des règlements équivalents dans toutes les autres universités, interdit aux étudiants la fraude, le plagiat, le copiage, la tricherie et la falsification de document.

Hélas, des articles récents (De Souza, M., "Engineers worst. Cheating Students getting caught". The Gazette, Friday, January 14, 2000, A-1; Kleiner, C., Lord, M. "The Cheating Game, 'Everyone's doing it,' from grade school to graduate school", et Margaret Loftus; Anne Kates Smith, "Adults cheat too, What started in grade school continues in the workplace". U.S.News & World Report, 22 novembre 1999, Mullens, A. "La tricherie, moyen de réussite". Affaires universitaires, décembre 2000) montrent que les étudiants fraudent souvent et de diverses façons. Hélas, pour diverses raisons, les enseignants ferment trop souvent les yeux sur ces fraudes comme le montre Alison Schneider dans "Why professors don't do more to stop students who cheat".

Aussi, il est bon maintenant de rappeler certaines réalités.

Trop d'étudiants trichent, fraudent ou font du plagiat.
Il existe toutes sortes de «bonnes raisons» pour tricher: Je manque de temps pour étudier ou faire le travail; je suis fatigué ou malade (j'ai un emploi durant mes études; j'avais un party la veille); le professeur est ennuyeux; il y a trop de matière dans le cours; cette matière est trop compliquée et je ne la comprends pas; la matière n'est pas importante ou ne me servira pas plus tard; les autres étudiants trichent et si je ne le fait pas aussi je serai pénalisé; je dois absolument avoir des bonnes notes pour mes demandes de bourses, mes demandes d'admission aux études supérieures; etc.
De plus il est si facile de tricher: les étudiants sont entassés les uns sur les autres (le voudrais-je que je ne pourrais pas ne pas voir la copie du voisin); la surveillance est minime; les tricheurs ne sont pas découverts; le professeur ne porte pas plainte; les tricheurs ne sont pas punis; etc.

La tricherie est inacceptable pour des raisons d'éthique intellectuelle et à cause de ses conséquences pratiques.

Éthique intellectuelle

L'éthique intellectuelle universitaire et scientifique demande qu'une personne soit jugée sur la valeur de sa production, sur son oeuvre intellectuelle personnelle. De plus, on doit se fier à la parole des chercheurs, sinon il faudrait douter de tous les résultats de recherche et croire, quand on ne peut pas les reproduire, qu'ils sont faux et le produit de la fraude.

La récompense intellectuelle n'est pas d'abord financière mais sociale. Elle tient dans le prestige qu'on tire de la création d'une oeuvre de qualité. Cette paternité est reconnue dans les communautés intellectuelles et en science par le phénomène des éponymes; ainsi on parle des lois de Mendel, du tableau de Mendeleïev, de la géométrie euclidienne, du platonisme, de la philosophie cartésienne, du marxisme, la théorie piagétienne, etc.

Plagier, tricher, frauder violent ces normes fondamentales puisque ce sur quoi le fraudeur est jugé est l'oeuvre d'un autre plutôt que la sienne propre.
La loi reconnaît d'ailleurs cette paternité par le droit d'auteur. Le plagiat est un vol : On prend la propriété, l'oeuvre d'autrui en la présentant comme sienne. Le plagieur peut être poursuivi en justice.

Conséquences pratiques

Qui est pénalisé par la fraude? Beaucoup de personnes!

Procédures institutionnelles possibles de lutte contre la fraude, le plagiat et la tricherie

Les enseignants et les étudiants non fraudeurs peuvent agir.
L'enseignant peut utiliser de nombreux conseils pratiques, comme ceux donnés par l'Ombusdman du Michigan State University, par l'Université de Californie à Berkeley ou au Campus New Brunswick de Rutgers University ou par plusieurs livres, comme celui de Gregory H. Cizek 1999, Cheating on Tests : How to Do It, Detect It, and Prevent It. Lawrence Erlbaum Associates, Inc. Paperback, 288pp. ISBN: 0805831452.

Voici quelques exemples de ces conseils.

Les étudiants peuvent aussi utiliser divers moyens.

L'Ombusdman du Michigan State University donne divers conseils aux étudiants en relation avec la fraude universitaire.

Inflation des notes

Moins pire que la fraude pure, une deuxième forme d'évasion du travail consiste à demander à l'enseignant des notes supérieures à celles que le travail produit mérite. La paresse, le manque d'habitude ou d'entraînement au travail efficace, la compétition entre étudiants pour l'admission à un programme universitaire ou pour l'obtention d'une bourse, la fatigue, le manque de temps pour étudier ou le manque de bases préalables pour comprendre la matière à apprendre, tout cela fait que l'étudiant plus honnête que les fraudeurs, s'il est prêt à fournir un certain effort, veut quand même les meilleures notes possibles pour le moins de travail possible.

Il y a donc, simultanément, une diminution de la qualité du travail remis par l'étudiant et l'attente (sinon l'exigence) de très bonnes notes pour ce même travail. Pour être populaires, pour éviter la contestation des étudiants, une mauvaise évaluation de leur enseignement et ne pas avoir alors des problèmes qui peuvent devenir sérieux, pour ne pas décourager les étudiants et continuer à avoir des étudiants dans ses cours et dans les programmes ou, prétexte à la mode, pour ne pas détruire leur estime de soi, les enseignants diminuent donc leurs exigences et augmentent les notes. Les pressions des étudiants, des programmes et des départements, des collègues enseignants et même de l'université encouragent cette pratique. Aussi, on voit aujourd'hui de plus en plus d'étudiants ignorants, qui ne le savent pas, qui se croient très compétents et qui ont une très forte estime de soi. Là encore, ignorance is bliss. Ce phénomène n'est pas nouveau et semble être général en Amérique du nord, comme le montre des articles récents, tels celui de Ben Wildavsky, At least they have high self-esteem, dans le U.S. News & World Report du 7 février 2000 (p. 50), celui d'André Noël, Des notes anormalement élevées pour des futurs profs. Une orgie de « A » à l'Université du Québec à Hull, dans La Presse du samedi 15 janvier 2000, page A-17 ou celui, encore plus dévastateur, de Pierre Foglia, Dix-huit ans de scolaritée, dans La Presse du jeudi 17 février 2000 (page A 5).

Si, pour des raisons valables, un enseignant hausse les notes de ses étudiants, il faudrait au moins que ces derniers le sachent de façon à ne pas croire qu'ils connaissent adéquatement la matière du cours. En effet, hausser les notes (par exemple en diminuant le niveau de difficulté des examens) sans indiquer à l'étudiant la valeur réelle de sa performance entraîne le danger que l'étudiant ait une vision erronée de ses connaissances. La personne qui croit déjà tout savoir d'un domaine n'a plus de raison ou de motivation à étudier et à apprendre dans ce domaine. Thomas Jefferson aurait dit "he who knows best, best knows how little he knows." Comme l'indique Foglia dans son article, l'incompétent Pascal se croit très compétent.

Ce phénomène dévalue aussi l'apprentissage des étudiants, avec, souvent, les mêmes conséquences pratiques que dans les cas de pure fraude.

Tous les enseignants et tous les étudiants devraient lire l'article de Kruger et Dunning, Incompétent et inconscient de l'être, (Kruger, J. and Dunning, D., 1999, Unskilled and unaware of it. How difficulties in recognizing one's own incompetence lead to inflated self-assessment. Journal of Personality and Social Psychology, December 1999, Vol. 77, No. 6, 1121-1134). Cet article montre que, souvent, les gens incompétents sont incapables d'évaluer adéquatement leur propre compétence et celle des autres parce que les connaissances et habiletés nécessaires pour évaluer la compétence de quelqu'un sont les connaissances et habiletés nécessaires pour être compétent. D'où, les gens incompétents sont souvent incapables de reconnaître leur propre incompétence (et pourquoi ils sont incompétents) en observant des gens compétents. Dans ce même article, Kruger et Dunning posent la question "Pourquoi, à travers leurs expériences scolaires ou de vie, les gens incompétents n'apprennent-ils pas qu'ils sont incompétents?" Une des raisons que Kruger et Dunning mentionnent est qu'on ne leur dit pas, par "politesse" ou "gentillesse".

À cet égard, la façon traditionnelle d'évaluer les apprentissages des étudiants (c'est-à-dire en jugeant la performance de chaque étudiant par rapport à sa position relative dans son groupe, ou même en "normalisant" les notes du groupe) est peu informative. Elle entraîne le découragement chez les étudiants les plus faibles du groupe et une surestimation de leur compétence réelle chez les étudiants les plus forts, alors que l'écart réel entre leurs performances respectives n'est peut-être pas si grand. Il serait plus juste, mais combien plus difficile, de faire une évaluation absolue ("criterion-referenced") par apprentissage à la maîtrise ("mastery learning"). Malheureusement, il n'existe pas de critères absolus et clairs pour la majorité des concepts cognitifs que nous nous gargarisons de faire acquérir par nos étudiants. Par exemple, qu'est-ce que "comprendre", "maîtriser", etc. ? C'est pourquoi, au nom du principe que des têtes bien faites valent mieux que des têtes bien pleines, nous acceptons sans difficulté des têtes bien vides.

 

 DÉBUT DE PAGE
 

ENTRÉE DU SITE
 

 

Aide psychologique ou médicale

Les difficultés de vie de l'étudiant ne se résument pas à ses études universitaires. Divers aspects de sa vie personnelle peuvent avoir des répercussions importantes sur son succès dans ses études. Aussi, l'université offre à ses étudiants d'autres services, comme les suivants.

 

 DÉBUT DE PAGE
 

ENTRÉE DU SITE
 

 

Vie quotidienne

 

 DÉBUT DE PAGE
 

ENTRÉE DU SITE
 

Comment demander une lettre de recommandation?

Vous aurez à demander des lettres de recommandations quand vous ferez des demandes de bourses, des demandes d'admission, des demandes de stages ou des demandes d'emploi. Il est important de bien préparer sa demande de lettre de recommandation. Cette préparation porte sur deux aspects importants: le choix de la personne qui fera la recommandation et les informations utiles à cette personne pour faire cette recommandation.

Choix de la personne qui fera la recommandation.

Choisissez quelqu'un qui vous connaît et qui vous apprécie. Ainsi, vous augmentez la probabilité que la recommandation soit positive.

Choisissez quelqu'un dont la fonction est pertinente au jugement à porter. Votre mère peut vous faire une très belle lettre de recommandation mais les organismes qui recevront sa lettre ne seront peut-être pas influencés par son opinion. Demandez, selon le cas, la recommandation d'un professeur de l'université ou d'un employeur dans le domaine où vous faites la demande et qui peut juger de votre valeur.

Informations à fournir

En rencontrant la personne à qui vous allez demander une recommandation, présentez lui un bref dossier sur vous-même et sur l'institution à qui la lettre doit être envoyée.

Des étudiants me demandent régulièrement de rédiger des lettres de recommandation. Mais parfois, je connais à peine la personne que je dois recommander. Une des plus grandes difficultés que je rencontre quand je dois faire une lettre de recommandation est de savoir quoi dire d'original, de personnel, de positif et de pertinent sur la personne que je dois recommander. J'ai donc besoin d'information sur l'étudiant. Je lui demande alors de m'indiquer qui il est dans un court c. v. Ce dossier devrait inclure les éléments suivants.

De plus, prévoyez toujours suffisamment de temps pour que la personne qui fait la lettre de recommandation trouve un moment pour l'écrire. N'arrivez pas à la dernière minute avec votre demande.

 

 DÉBUT DE PAGE
 

ENTRÉE DU SITE
 

Où et comment se plaindre ?

Si l'étudiant estime qu'un de ses droits n'est pas respecté, il doit se plaindre.

Il faut toujours commencer, si c'est possible, par adresser sa plainte verbalement et directement à la personne ou au service dont vous vous plaignez.

Si cette première démarche n'a aucun effet, il faut alors employer des moyens plus formels et officiels.

Comment formuler une plainte ?

 

 DÉBUT DE PAGE
 

ENTRÉE DU SITE
 

 

Services du registraire

 
 

 DÉBUT DE PAGE
 

ENTRÉE DU SITE
 

Difficultés

 

 DÉBUT DE PAGE
 

ENTRÉE DU SITE
 

 

 

 DÉBUT DE PAGE
 

ENTRÉE DU SITE