La Fédération Étudiante Universitaire du Québec - FEUQ
- La FEUQ
- Le Mouvement pour le Droit à l’Éducation - MDE
- La soumission à un discours étudiant national décidé en notre absence - L’ISOLEMENT
La FEUQ
La FEUQ existe depuis 10 ans et il s’en est passé des choses depuis sa création. D’abord, il faut bien comprendre ce qu’est la FEUQ pour mieux saisir son évolution. La FEUQ, c’est tout simplement une organisation nationale permettant aux 17 associations étudiantes universitaires membres de débattre, de prendre position et de gagner des dossiers à l’échelle nationale.
La FEUQ n’est plus ce qu’elle était avant l’adhésion de l’AGEsshalcUQAM en 1996. Désormais la FEUQ milite avec l’objectif de défendre les droits et intérêts des étudiantes et étudiants avant, pendant et après leurs études. Cela signife que maintenant, la FEUQ intervient politiquement pour défendre l’ensemble des citoyennes et citoyens dans une perspective d’accessibilité au savoir, de respect des droits et libertés des individus et d’équité dans les rapports individuels et collectifs. De plus, la FEUQ n’a cessé de gagner du terrain en terme de crédibilité médiatique, ainsi que par l’ampleur de ces victoires récentes.
Par conséquent, la FEUQ poursuivra son travail pour une éducation plus accessible et de meilleure qualité. Au cours de la prochaine, la FEUQ se battra, entres autres, pour que ne soit pas adopté la nouvelle formule de financement des universités proposées par le ministre Legault. La formule de financement des universités régit toutes entrées d'argent dans les universités. Ce que propose le ministre de l'éducation pénalisera une fois de plus les secteurs touchés par l'AGEsshalcUQAM. Or, le travail de la FEUQ sera essentiel pour empêcher la hierarchisation des univesités, ce qui transformerait l'UQAM en un gros cégep et diminuerait de beaucoup la valeur des diplômes de l'UQAM.
La FEUQ n’atteint pas encore la perfection et c’est pour cela qu’elle mérite notre présence. Nous devons lui permettre de s’en approcher encore un peu plus.
Le MDE
Le Mouvement pour le Droit à l’Éducation est sûrement l’organisation, de prétention nationale, la moins efficace pour gagner ses causes. En cinq années d’existence, le MDE n’a subit que des échecs sur l’ensemble de ces batailles et n’a réussit à faire progresser aucune de ses luttes.
Alors que la FEUQ préconise, pour gagner ses dossiers, la recherche étoffée de contenu, des actions directes, des sorties médiatiques et la négociation avec les acteurs directement interpellés par nos revendications, le MDE ne respire qu’aux manifestations, aux occupations et aux grèves générales illimités. Le MDE s’embourbe, années après années, dans une philosophie d’actions radicales sans lendemain et sans stratégie.
Le plan d’action du MDE de la dernière année ne prévoyait qu’un mouvement de grève générale illimité au mois de novembre dernier, qui ne vit finalement jamais le jour suite au manque d’intérêt de la population étudiante du Québec, ainsi que quelques manifestations qui réunirent en moyenne que 150 à 200 étudiantes et étudiants.
Enfin, la grande tristesse du MDE demeure son incapacité à percer au sein d’aucune association étudiante universitaire du Québec à l’exception des associations de Concordia membre de la Canadian Federation of Students (CFS) la grande soeur canadienne du MDE. Le MDE ne risque pas de trouver de nouveaux membres au cours des prochaines années puisque de la vingtaine d’associations étudiantes universitaires du Québec, 17 sont membres de la FEUQ et les autres possèdent un discours opposé à celui du MDE.
L’ISOLEMENT - La soumission à un discours étudiant national décidé en notre absence.
Certaines personnes pourraient être tentées de croire en la possibilité de voir l’AGEsshalcUQAM se battre et gagner sur le plan national en agissant solitairement. D’autres pourraient espérer voir naître un mouvement étudiant national alternatif à la FEUQ ou au MDE à l’image de l’AGEsshalcUQAM. Il appert que de ces deux propositions aucune n’est concrètement réalisable.
De la poignée d’associations étudiantes universitaires du Québec indépendantes des regroupements nationaux, aucune d’entres elles n’a réussit à porter un dossier à l’échelle national. Celles-ci se contentent plutôt d’agir localement. De plus, le passé nous prouve que le mouvement étudiant n’est fort que lorsqu’il agit de façon solidaire. L’isolement n’est pas une solution.
En ce qui a trait à l’espoir d’une nouvelle organisation étudiante nationale, les chances sont nules. Des associations étudiantes universitaires n’étant pas membre de la FEUQ il ne reste que les associations des étudiants en gestion de l’UQAM et du HEC aux préoccupations on ne peu plus différentes des nôtres, trois ou quatre autres associations peu ou pas intéressées par les actions sociopolitiques puis deux autres sur le point de s’affilier à la FEUQ. Bref, pour créer une nouvelle organisation il nous faudrait créer de nouvelles universités pour voir naître de nouvelles associations étudiantes.
Victoires récentes de la FEUQ
Bourses du millénaire
- 750 millions $ pour l’accessibilité et la qualité de la formation
- 25% de diminution de l’endettement étudiant par l’octroi de bourses supplémentaires pour la population étudiante plus démunie.
- Réinvestissement pour des livres, des professeurs et des ordinateurs.
Gel des frais de scolarité
- Geler à 1668$ par année jusqu’au prochaines élections provinciales en 2002.
- Les étudiants et étudiantes de reste du Canada paient en moyenne 3220$ par année.
Non Feuq
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